UA-38716482-1

10/09/2014

Le Palais de Justice...... symphonie achevée.

joseph poelaert.jpg

 

panorama justice.jpg

Le mastodonte de Joseph Poelaert est inauguré quelques années avant la fin du 19ème siècle(1866-1883) sur une montagne haute de 45 mètres au-dessus des pavés de l’Allée Verte (quartier gare du Nord).  Il est tellement « éléphantesque » qu’il faut détruire tout un quartier (la Marolle) pour l’y installer.  Ainsi disparaissent, entre autres, les rues de la Glacière et d’Artifice.

 

rue des minimes et palais justice du ciel.jpg

 

L’Hospice Pachéco le 1er du nom au coin du boulevard de Waterloo et de la rue d’Artifice, est abattu pour faire place à un jardin public.

Mais Poelaert, si détesté par les Marolliens qu’il avait délogés, s’éteindra avant que son œuvre ne soit achevée et c’est son adjoint, l’architecte de Vestel, et l’infatigable conducteur des travaux Adolphe Anthierens qui achèveront la coupole. 

PALAIS DE JUSTICE construction.jpg

 

Palais de Justice Vue panorama.jpg

 

 

vue aérienne palais justice.jpg

 

 

palais de justice conseil de guerre.jpg

Salle du Conseil de Guerre 

V1 allemands palais justice.jpg

Durant l'occupation Allemande en 14-18

guide du palais de justice.jpg

 

Guide à l'époque où l'on pouvait visiter la coupole

 

le palais qui s'embrase.jpg

palais de justice après la libération dome détruit.jpg

A la fin de la guerre 40-45, la Coupole est incendiée par une dernière tentative d’offensive Allemande 

palais de justice années 50.jpg

palais de justice circulation années 60.jpg

Dans les années 50-60

projet aménagement en 1929.jpg

Projet d'aménagement en 1929

 

Un peu plus tard, on détruit l’ancien palais de Justice qui, entretemps, tombait en ruines et on perce par la même occasion, la rue Lebeau.  On relie ainsi le Grand-Sablon à la place de la Justice.  (G. Abeels)

 

ancien palais de justice destruction.jpg

ancien palais de justice destruction 2.jpg

ancien palais justice.jpg

place de la justice.jpg

place de la justice (2).jpg

place de l'ancien palais de justice.jpg

 

Ommegang de 1947 pl de la Justice.jpg

Ommegang en 1947 à l'ancienne place de la Justice

 

 

 Sur cette place, donne la Rue de Ruysbroek

 

article sur la rue ruysbreok.jpg

 

Sur les traces de la première enceinte :
Depuis la forteresse ducale , la muraille longe l'intérieur de la rue de Brederode jusqu'au carrefour de la rue de Namur . La porte du Coudenberg , située en contrebas n'a été démantelée qu'en 1761 . La courtine décrit alors un coude vers la droite en retrait de la rue des Petits Carmes, aménagée sur l'ancien fossé comblé, avant de traverser la rue de la Régence . Elle dévale ensuite le flanc escarpé de la rue de Ruisbroek qui s'identifie au fossé , en contrebas de l'Hôtel de Nassau auquel elle sert de mur de soutènement . La muraille enjambe le Ruisbroek en formant un angle droit .

 

hôtel de nassau.jpg

rue de Ruisbroek 57-49.jpg

 

 

rue de la régence 1er tronçon.jpg

 

Rue de la Régence :
l'aménagement de la place Royale conduit les édiles locaux à améliorer la liaison vers le Sablon ; percée en 2 phases , la nouvelle rue évoque la Régence de Bruxelles , équivalent de notre collège échevinal pendant la période hollandaise .
Le premier tronçon a été aménagé en 1827,traversant les jardins de l'hôtel dArgenteau, la rue de la Régence enjambe la rue de Ruisbroek par un pont métallique et coupe en 2 la petite rue Bodenbroek . La prolongation de la rue de la Régence (1872) est liée à la construction du palais de justice et à la nécessité de relier le centre-ville à la promenade qui conduit au bois de la Cambre , l'avenue Louise .

 

pont de fer de la rue de la Régence.jpg

 

rue de la régence.jpg


la rue de Ruisbroek est détournée (1887-1890) vers la rue de la Régence au prix d'une courbe en forte pente , rendue possible par la disparition de 2 beaux hôtels néo-classiques .
sources "Bruxelles des remparts aux boulevards " et "la première enceinte de Bruxelles "

 Article de Sylvie Jottrand 

31/08/2014

Sablon..... 1895

sablon 1895.jpg

Grandes rénovations entreprises au début du 20ème siècle.  La belle maison qui fait le coin de la rue de Rollebeek, contigüe aux « Bons Enfants ».  Un toit à la Mansard ( ?) a pris la place du pignon à gradins qui l’avait coiffée jusque là.  Semblable variation : le déguisement de l’actuel n°1, ce qui fut la Librairie Vanderlinden, naguère Succursale Delhaize Le Lion.  A la discrète façade bonne bourgeoise d’autrefois a succédé une bâtisse moderne presque deux fois plus haute.  L’architecte fit de son mieux pour ne pas ignorer l’ensemble des maisons.  

sablon animée.jpg

23/06/2013

Wittamer Maîtres Pâtissiers

wittamer 1920.jpg

Wittamer vers 1920

Henri Wittamer, Maître Pâtissier de la 2ème génération….

 

Au n° 11-12, du Grand Sablon, une double boutique se prolonge en labyrinthe d’atelier jusqu’à la rue Sainte-Anne et vers la pente qui mène à la rue de Ruysbroeck.  Pas de temps à la rêverie, tout le monde circule comme dans une ruche ! Il faut dire qu’avec les succès, on ne chôme pas dans la pâtisserie.  Au fur et mesure que les rayons se vident, d’autres plateaux garnis de merveilleux gâteaux surgissent.  Au rythme où passe la clientèle, la marchandise est toujours fraîche !

 

Rapide, une silhouette affairée passe dans la boutique.  Une poignée de main, un sourire chaleureux,… c’est le maître des lieux, Henri Wittamer.  Nous sommes dans les années 80.

 

Sa famille s’y est installée en 1910.  Ayant fait ses études chez les Jésuites de l’Institut Saint-Jean Berchmans pour y apprendre le latin et le grec, ce fils unique ne pensait pas un jour prendre la relève dans le commerce de ses parents.  Comme il disait, « Tout le mérite revient à mon père »…. Dans une aventure pareille, c’est la première génération qui a le plus dur labeur…. « Il lui en a fallut de la volonté et de l’esprit de sacrifice pour faire sa place au soleil…lui qui était un humble ouvrier venu du Luxembourg ».  Et pourtant, à ce jour, toutes les fines bouches de Belgique et d’ailleurs, prononcent le nom de Wittamer avec délices et respect. 

 

Dans ce cas, on peut affirmer qu’Henri le fils destiné à un avenir bien différent, à su prolonger le plaisir de la création en y apportant sa touche.  Puisqu’il n’a pas changé de métier, il s’est décidé à changer la pâtisserie.  Il ne prétendait pas faire de la pâtisserie de luxe mais plutôt de la pâtisserie de qualité en s’adaptant au goût du public qui en avait assez des « choses lourdes et indigestes »….

wittamer charette à pain livreur version blog.jpg

Wittamer.... Charette à pain...livraison

Aujourd’hui, Wittamer est mondialement reconnu …

 

visitez le site http://www.wittamer.com/fr/index.php

 

27/12/2009

CHRONIQUES DES BAS-FONDS

CHRONIQUES DES BAS-FONDS

 

chroniqus des Bas-Fonds002

Suite au succès du premier tirage de ce livre, Bob De Backer président de l’Ordre du Bloempanch, réédite l’œuvre de Jean-Marie Van Neyverseel.   

Ce livre est dédié à ses enfants, sa famille et tous ses copains Bûûmedroegers. 

En préface, Antoine Wouters Vice-président de la Confrérie des Compagnons de Saint-Laurent et Président des Bûûmedroegers écrit ceci :

…Quand j’étais petit, je n’étais pas grand,…. Je montrais…..non !!! Allei, ni zivere !!

K’kaa nûût ni gelufft da daan zotte smool nen boek kost schraaive !

Jean-Marie das dezeulfde ni as waaile, hei moest wachte to tem adolescent was vi muige boïte te goen va za ma.  Neki da em grûûter was, den es em los gekomme en koste we no de cinema en al de rest !

« K’kan ni vuil expliqaire, alles es al bekan gezeit in daan boek ».

Awel, Jean-Marie, ge zaait altââid nen « omnuzele » geweist, en naa schraaifde nen boek.

Da wil zegge da ge slummer zaait dan kik, mô verget ni dak altaaid ââile chef geweist ben.

Nog al maain felicitoesse, à bon escient !

 

Ainsi, s’ouvre le livre des souvenirs de Jean-Marie Van Neyverseel….vous y trouverez un tas d’anecdotes bruxelloises, la narration de quelques années « grand cru » de la plantation du Meyboom, un historique des rues et des impasses des Bas-Fonds….

Pour tous les nostalgiques de Bruxelles, la lecture de ce livre est un réel bonheur !

Le premier volume contenait 315 pages, …. À présent, la rédaction a pu étoffer cette nouvelle édition grâce à des documents et photos d’époque, d’où un supplément de 60 pages !

Un cadeau original à offrir au prix de 20€ + 3€ de frais de port.

 

Pour passer commande, vous pouvez téléphoner au : 0498/90.54.31 ou envoyer un mail à : bob.de.backer@pandora.be

 impasse de la trompe belgapress

Impasse de la Trompe démolie en 1957…. Elle était située au n°33 de la rue des Denrées.  Au dessus de la porte d’entrée, était nichée une Vierge vénérée par les habitants du quartier. 

 panoram colonne du Congrès

A l’arrière de la colonne du Congrès….. un escalier vous permettait de pénétrer dans ce quartier disparu aujourd’hui….

colonne du congrès ensemble du bas

Les Bas-Fonds un lieu chargé d’histoires et de traditions où ce qui survit encore plus que jamais est le Meyboom ! 

colonne du congrès vue du Marché du Parc
 

Découvrez les sites suivants :

www.meyboom.be

www.bloempanch.be

17:15 Publié dans bas fonds | Commentaires (26) |  Facebook | |

23/05/2009

Fontaine du Sablon

fontaine sablon

Cette fontaine de J. Bergé et dédiée à Minerve fut érigée en 1751. Il s’agit d’un don posthume de Lord Bruce, comte d’Aylesbury en remerciement à la ville pour son hospitalité reçue lors de son exil.

Pour rappel, le sablon était une vaste plaine marécageuse et sablonneuse qui servait au XIIIème siècle de séchoir à ciel ouvert pour la laine.

La place qui a toujours abrité de nombreux marchés, était au XVIème siècle baptisée le Marché à chevaux.

Cette place fut aussi le théâtre d’une exécution massive en 1568 lorsque Philippe II décida de dissoudre le Compromis des Nobles.  19 signataires de ce mouvement  y furent  décapités !

 

08:36 Publié dans sablon | Commentaires (3) |  Facebook | |