29/01/2008
Le cours de gym....



Ecole 13....Merci Guillaume

Saint Joseph à Boitsfort

A Uccle....mais où ????
14:36 Publié dans écoles,institutions,collèges,lycées,plaines de jeux,unif | Commentaires (7) | Envoyer cette note |
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23/11/2007
chaussée d'Alsemberg ...suite...

Années 40 ? ...Robert va bien nous dire cela ;-)







11:56 Publié dans saint-gilles,forest,uccle | Commentaires (20) | Envoyer cette note |
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18/10/2007
Saint Gilles - Forest 1900


Fin des années 70 j'habitais dans la rue parallèle....Vous souvenez-vous de l'hiver 78 ou 79 ? ...Impossible de rentrer chez moi tellement le sol était glissant....c'est assise sur le sol et accrochée aux façades que j'ai pu rejoindre mon domicile !!!!....Cet hiver n'en finissait pas ...

07:27 Publié dans saint-gilles,forest,uccle | Commentaires (22) | Envoyer cette note |
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22/09/2007
WOLVENDAEL
Jan Slache est-il passé par ici ? Dans ce parc ? Imaginons que oui, bien sûr ! Que de souvenirs de jeunesse, de petite enfance… non loin de la rue Xavier De Bue. Selon la carte de Ferraris (levées de 1774 à 1778), le parc est un vestige de la forêt de Soignes présentant une dénivellation variée et un ravin. Il offre au regard de magnifiques essences d’arbres. A la lisière de l’avenue de Fré en bas de la pente se découvre un château.

Une série d’étangs ont été comblés, une butte artificielle construite à flanc de l’avenue Brugman : l’actuel square des Héros.
En 1715, Jean Slijpen vend ses parcelles à Eugène-Henry Frix, imprimeur de la Cour et cartographe. Ensuite, en 1733, le bien est cédé au vicomte Thomas de Fraula. Il semble bien que c’est en 1763 que le château sort de terre. Guillaume Vanderborcht, conseiller communal à Bruxelles, en est le propriétaire en 1812. La valse des cessions ne s’arrête pas : le duc Charles-Louis-Auguste de Looz-Corswarem en 1815 ; le comte Jacques-André Coghen en 1829, homme d’affaires et armateur bruxellois… député, sénateur, premier ministre des Finances de Belgique et cofondateur de la Société générale !
Le château, en complète réfection, ne se réfléchit pas dans l’étang… le photographe avait peut-être installé sa chambre sur le mur d’enceinte.

La rue Rouge, mais où sont passés les moutons de la bergerie Van Bogget ?
Actuellement, le château est occupé par une école d’arts et, lui-même, subit actuellement d’intenses réfections. A proximité se dresse une très belle fourniture du sculpteur et peintre Frans Huygelen, maître du marbre de Carrare.

Actuellement, le château est occupé par une école d’arts et, lui-même, subit actuellement d’intenses réfections. A proximité se dresse une très belle fourniture du sculpteur et peintre Frans Huygelen, maître du marbre de Carrare.

Avenue de Fré, face à l’ambassade de la Communauté des Etats indépendants, cette fontaine est la seule trace de la rivière Ukkelbeek qui subsiste, le cours d’eau étant totalement voûté. « Eau non potable » et pourtant jadis… on était sans doute plus costaud !

Avenue de Fré, la fontaine dans le dos, la Ferme Rose longeait un abreuvoir pour chevaux, le ‘peerdewater’. Laissée à l’abandon pendant des années, cette ferme manoir « Hof ten Hove » date de 1708. Actuellement, l’édifice joliment rénové est un centre culturel.

A quelques pas du parc de Wolvendael, l’auberge du Cornet est sans doute l’un des lieux d’Uccle le plus peint ou photographié. La tour carrée date de 1570 tandis que l’aile de logement remonte à 1748. Les modifications n’entachent pas l’atmosphère champêtre ; au fond de l’allée démarre le superbe chemin du Krabbegat qui longe le parc. Sur l’illustration d’époque, à gauche, on aperçoit le parapet d’un pont sur l’Ukkelbeek.

Intéressante étude de la cour intérieure. En 1929, le Cornet fut modifié en habitation ; aujourd’hui il a repris sa fonction d’origine, une auberge.

Le Cornet, coin des artistes, notre ami peintre Charles Théate n’a pas hésité à en proposer sa version : magnifique, les voitures se sont volatilisées. Encore merci, Charles !
L’église orthodoxe Saint-Job construite, en 1936, en mémoire du czar Nicolas II, de la famille impériale et des victimes des révolutions russes par des réfugiés en notre pays. L’édifice est achevé en 1938 mais il faudra attendre le 1er octobre 1950 pour qu’il soit consacré par le métropolite Anastase. L’église est la copie à l’identique de celle de

Robert Dehon
Merci Robert et Charles...je sais que ce sujet vous a pris beaucoup de temps....c'est très vraiment très gentil ....
Sofei
12:16 Publié dans saint-gilles,forest,uccle | Commentaires (13) | Envoyer cette note |
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Sur les traces du passé d'Uccle
Le temps passe vite ! Il y a quelques semaines, juste avant le lancement du concours, Lydie et moi avions invité Sophie pour un petit blog-bouffe, histoire de discuter de l’avenir du net, ni plus, ni moins… vous la connaissez, non ? « Band of brothers », bande de bavards. Comme le resto fermait, nous sommes montés au « Spijt ». Autant en raconter rapido l’histoire.

Sans doute l’un des estaminets le plus connu d’Uccle, avec l’actuel resto du « Petit Pont » derrière l’église Saint-Pierre, le « Spijtigen Duivel » existe toujours ! Il est situé au coin de la rue Joseph Bens, ancienne chaussée de Forest, et de la chaussée d’Alsemberg. Jadis, il y avait une barrière de péage dont la contribution se percevait au « Spijt ».
Sans doute établi vers 1500, sous le nom de « L’ange », l’établissement fut rebaptisé de son nom par Charles-Quint suite à une dispute avec la tenancière, selon la légende.


Une autre prétend que des saltimbanques y furent massacrés après avoir présenté une farce contre le duc d’Albe. C’était au temps où la chaussée n’était qu’une simple voie de communication. Plus tard, l’estaminet fut fréquenté par Charles Baudelaire et Jan Van Nijlen : les poètes ont toujours le don pour dénicher l’endroit qui réveille la muse. Le « Spijt » est donc véritable institution bruxelloise, aujourd’hui un restaurant bien sympa où, dans l’après-midi, les amateurs de belotte tapent la carte.

En face, sur le coin de la rue Floréal, un jeu de quilles couvert au début du XXe siècle deviendra le cinéma « Floréal », avec mezzanines, et actuellement un commerce de location vidéo. Il y avait deux autres cinés, l’Alfa et un autre dont je ne me rappelle absolument plus du nom, près de la place Danco.


A côté, un marchand de journaux fort connu des anciens Ucclois : avec sa collections de livres, il procura de la lecture à tout le quartier pendant la guerre ! Son fils fréquentait, comme moi, l’école de la rue du Doyenné. Salut Piet, si d’aventure tu lis ceci.
Encore merci à notre hôte qui m’a laissé prendre ces photos.
Robert Dehon
Et à mon tour de vous remercier pour cet agréable moment et votre gentillesse....Sofei !
11:46 Publié dans saint-gilles,forest,uccle | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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