UA-38716482-1

10/11/2009

demain...c'est le 11 novembre... on parle beaucoup de la chute du mur de Berlin mais n'oublions jamais....

boch 2

Les Allemands ont envahis Bruxelles ! .....  14-18.... Nos enfants savent-ils encore ce que représente le 11 novembre ?  ....  Les anciens combattants...  de plus en plus oubliés...

boch 3

boch 4

No comment..... Quel culot ! ...sur les toits de la Grand'Place !

boche 1
 

A nos grands-parents ... arrières grands-parents....

29/05/2009

1964 : les Para-Commandos de Stanleyville à Bruxelles

1964 : les Para-Commandos de Stanleyville à Bruxelles !

 

Avant tout un mot d’explication.

Curieusement, le jour où Sophie publie les clichés de J-C Gallez j’étais en contact avec le Musée Commando de Flawinne pour de la documentation photographique, sorte de synchronicité… ces ‘faits curieux et parallèles’ qui se croisent du bout du nez. Exemple, vous pensez à un vieil ami dont vous n’avez plus eu de nouvelles, le GSM sonne, c’est lui ! Ce qui me rappelle que j’ai pris des photos de Commandos, mais où et quand ? Je vérifie via Google : assez de sites pour fixer les idées. Je récupère mes ‘prints’ d’époque, serais-je à ce point ordonné ?

 

cdobxl1

 

Le fusil FN FAL calibre 7,62 mm de 4,3 kg à vide ne pèse plus en cet instant. Remarquez la foule sur le balcon et les marches…

 Je me souviens aussi que j’étais équipé d’un appareil Voigtländer type Vito ou Bessa avec une cellule intégrée protégée par drôle de dalle plastique formée de bulles. Où donc est passé cet appareil ?

Je me souviens encore que nous avions séché les cours pour applaudir nos Commandos, les frères Van Gastel, dont Jacques, et moi. Aux premiers rangs sur la place Poelaert devant le Palais de Justice… Seulement quatre images mais je vous les passe avec plaisir car, bien étrangement, rien sur Google Images.

cdobxl2
 

Bien à l’horizontale, la bonne vieille Précision Liégeoise Vigneron M2 calibre 9 mm fabriquée à 150.000 exemplaires. Le 3e soldat du rang de gauche regarde pile dans l’objectif…

 Bref rappel du contexte.

En mai 1964 les rebelles Simbas s’emparent du Kivu. Les conseillers belges accompagnés de mercenaires et de l’ANC tentent de rétablir la souveraineté de Léopoldville. Des avions de la CIA couvrent la 5e Brigade mécanisée – nommée Ommegang ! – qui fonce vers Stanleyville par la route. Les rebelles rassemblent dans la ville tous les ressortissants étrangers, plusieurs milliers, et menacent de les trucider, ils affûtent leurs machettes.

 cdobxl3

Ces Bazooka, sans doute des M20, étaient-ils utilisés pour l’appui des troupes, à la place de mortiers légers ? Appel « à la valise ».

 L’Armée nationale congolaise est incapable d’intervenir et l’Etat demande l’aide de la Belgique. Le Colonel Charles Laurent, commandant du Régiment parachutiste, lance le 1er Bataillon (1 PARA) de Diest, soutenu par la 12e Compagnie (12 Cie) du 2e Bataillon de Commandos de Flawinne. Des Lockheed C-130 Hercules de l’US Air Force embarquent nos soldats à Kleine-Brogel puis via l’île d’Ascension, dans l’Atlantique, ils gagnent la base de Kamina. Ceci dans un secret absolu.

cdobxl4
 

Qu’ils soient de Diest ou de Flawinne, c’était la même bande de frères ! La banderole est évocatrice d’une fierté aujourd’hui en capilotade. 

 La suite est connue et se découvre sur de quelques sites Internet.

Rappelons aux esprits chagrins que l’opération a réussi : c’était du temps où… vous compléterez facilement la phrase avec zwanze !

Le mardi 1er décembre, les C-130 et nos troupes atterrissent à Melsbroek ; le Roi accueillent les Para-Commandos et les équipages américains. Ensuite, nos gars défilent à Bruxelles devant la foule. Selon la légende, leurs bottes étaient encore couvertes de poussière de latérite.

Une opération similaire sera effectuée en 1974 sur Kolwezi.

Certains des visiteurs de ce blog reconnaîtront-ils peut-être l’un de ces jeunes soldats ?

 

Robert Dehon

 

PS : pour plus de précisions sur Stanleyville, voir l’intéressant site de Jean-Luc Ernst  http://www.stanleyville.be 

 

 

18/11/2008

Photos inédites de la libération de Marcel Pieters

M[1].Pieters3

 

Marcel Pieters

(1904-1983)

 

 

Marcel Pieters, mon Père, est né le 21 février 1904 à Etterbeek.

Bien qu'au sein de sa famille l'on ne se préoccupât pas particulièrement des Arts, il a reçu très jeune un petit accordéon parce qu'il était intéressé par la musique qui est devenue plus tard une de ses trois passions.

Sa vie professionnelle n'avait aucun lien avec les Arts puisqu'il était gérant d'une des filiales de la Compagnie Belge des Charbons.

Plus tard, vers 1926, il a rencontré ma Mère à l'école de Musique d'Etterbeek où il étudiait le violon de même que ma Mère.

M[1].Pieters1

Ils se sont mariés en 1928 à Woluwe-Saint-Lambert.

Leurs trois premières filles sont nées en 1930, 1932 et 1934.

Ils ont prénommé l'aînée de mes sœurs Cécile, patronne de la Musique.

Pendant les années'30 il a lui-même donné cours à l'école de musique d'Etterbeek et n'a jamais cessé d'exercer cet instrument jusqu'à la fin de sa vie.

Sa seconde passion, le dessin et la peinture, est venus spontanément alors que mes parents et leurs trois premiers enfants étaient en exode en France à partir de mai 1940 où ils sont restés jusqu'à fin septembre.

C'est pour cette raison que je suis née le 12 juillet 1940 en Dordogne dans une maison abandonnée dont il a fait plusieurs gouaches.

M[1].Pieters2

On peut en apercevoir une de l'intérieur de cette maison à l'arrière plan de la photo où il peint.

Après la guerre vers 1947/1948, il invente un des tout premiers appareils photographiques à « flash », le synchronisateur, pour lesquels il a énormément travaillé.

Je ne me souviens plus les circonstances dans lesquelles son brevet lui a été subtilisé.

Il m'a appris à l'époque comment développer des photos à partir des négatifs.

Passionné par « l'instant », c'est-à-dire, le moment furtif, difficilement saisissable, il faisait beaucoup d'essais sur lesquels je figure souvent, peut-être avait-il pressenti que j'avais également le goût de l'image insaisissable, je ne sais pas.

Il a abandonné pourtant subitement le dessin, la peinture et la photographie pour se consacrer uniquement à la Musique.

Il avait un grand jardin qu'il entretenait lui-même également avec passion depuis 1941.

Il est décédé inopinément en novembre 1983.

Rétrospectivement, quand je vois le parcours de sa vie, je me demande comment a-t-il pu réaliser tout cela.

Il avait une patience et une générosité infinies et travaillait énormément.

Il avait de nombreux amis, souvent musiciens.

Il a veillé sur sa famille jusqu'au dernier jour.

 

Annette Pieters

Novembre 2008.

 

1944A1

 

un de mes centres d'intérêt préféré que j'appelle "Les Paradis Perdus" que M. Proust
cite dans "A la recherche du temps perdu".

 photo que mon Père a réalisée au
moment de la Libération en 1944 où on me voit assise sur le capot
d'un camion de l'armée Britannique.

 l'église Notre-Dame de Stockel, qui bien que classée a
été démolie pour faire place à une horreur en béton.Stockeglise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la Place "de Stockel" actuellement Place Dumont à
Woluwe-St-Pierre.

 

Stockelpl

 

LibA

 

LibB

La photo Lib A B C M O ont été réalisées Boulevard du Souverain à
Auderghem, Photo P carrefour Bld. Souverain et Chée. de Wavre/
Auderghem où l'on voit les colonnes de prisonniers allemands, les
autres au domicile de mes parents à Wezembeek.

LibC

 

LibM

LibO

Sur la photo L figure un soldat anglais, Douglas Perryman, qui était
peintre décorateur et qui a réalisé la plaque de la maison de mes
parents baptisée la "Pink House".
Cette maison vendue en 1996 après le décès de ma Mère a été démolie.

LibL

Les 4 jeunes soldats qui figurent sur les photos J et G (envoi
précédent) étaient les premiers arrivés, malheureusement après, ils
ont du combattre dans la terrible bataille des Ardennes.
Quant aux autres qui sont arrivés après, bien qu'ils aient participé
également au débarquement où ils ont vu des horreurs dont ils ne
voulaient pas parler, ont eu la vie sauve.
Bien qu'à cette époque je sois très jeune, je me souviens
parfaitement de leurs prénoms, de l'ambiance de joie qui transparaît
sur les photos.


LibJ

LibG

La photo X est un aviateur qui s'appelait Mr. Jarvis.
Avant la libération, je me souviens très bien des soldats allemands
qui tous les matins tournaient en rangs serrés autour de la place de
Stockel et j'ai même un petit événement interpellant qui s'est passé
entre un aviateur allemand, ma Mère et moi

LibX

Et voici la suite......

LibD

LibE


LibF

 

LibH
 

 LibK

 LibN

LibP

 LibQ

LibR

LibS

LibT

LibU

LibV

LibW

 

Je vous remercie Annette Pieters pour votre confiance et ce très beau cadeau.  Le travail de votre papa est formidable et me remplis d’émotions…cela me ramène aux histoires que mes parents et grands parents me racontaient….

Sophie Peeters

 

 

Pour rappel, vos photos sont les bienvenues sur le blog.  Ne les laisser pas mourir dans un album…donnez leur une seconde vie….Faites-nous partager votre histoire…d’avance merci.

 

 

 

A voir aussi….le site  d'un fidèle visiteur....concernant aussi la guerre en Belgique....

 

www.eucmh.com

 

Au sujet des nombreuses photos que mon Père a faites à un moment
historique de l'Histoire et sur certaines mes soeurs et ma Mère et
moi figurons

 

14/06/2008

Libération !

1944
 

de la part de cady catrel,elle a été
prise le 4septembre 1944 devant les casernes de la gendarmerie à
Etterbeek,les 3 soldats sont des Anglais qui étaient casernés là.A
gauche au premier rang se trouve André Baudwijns,Henri Vandernoot et
Raymond Moens et entre les 2 Anglais à droite se trouve Raymonde
Baudewijns .Tous les civils sont de Boendael.....Merci Monsieur Geeraerts

 

 

 

 

 

30/01/2008

le nazisme a 75 ans

Ah bon....alors dans ce cas, je me presse de remette quelques cartes au goût du jour !  ...Pour leurs mémoires.....

belgique libérée

belgique libre

humour 2

humour 3

humour 5

humour 4

nous les vraincrons

Je ne les aime pas et je le fais savoir !