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10/09/2014

Le Palais de Justice...... symphonie achevée.

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Le mastodonte de Joseph Poelaert est inauguré quelques années avant la fin du 19ème siècle(1866-1883) sur une montagne haute de 45 mètres au-dessus des pavés de l’Allée Verte (quartier gare du Nord).  Il est tellement « éléphantesque » qu’il faut détruire tout un quartier (la Marolle) pour l’y installer.  Ainsi disparaissent, entre autres, les rues de la Glacière et d’Artifice.

 

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L’Hospice Pachéco le 1er du nom au coin du boulevard de Waterloo et de la rue d’Artifice, est abattu pour faire place à un jardin public.

Mais Poelaert, si détesté par les Marolliens qu’il avait délogés, s’éteindra avant que son œuvre ne soit achevée et c’est son adjoint, l’architecte de Vestel, et l’infatigable conducteur des travaux Adolphe Anthierens qui achèveront la coupole. 

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Salle du Conseil de Guerre 

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Durant l'occupation Allemande en 14-18

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Guide à l'époque où l'on pouvait visiter la coupole

 

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A la fin de la guerre 40-45, la Coupole est incendiée par une dernière tentative d’offensive Allemande 

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Dans les années 50-60

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Projet d'aménagement en 1929

 

Un peu plus tard, on détruit l’ancien palais de Justice qui, entretemps, tombait en ruines et on perce par la même occasion, la rue Lebeau.  On relie ainsi le Grand-Sablon à la place de la Justice.  (G. Abeels)

 

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Ommegang en 1947 à l'ancienne place de la Justice

 

 

 Sur cette place, donne la Rue de Ruysbroek

 

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Sur les traces de la première enceinte :
Depuis la forteresse ducale , la muraille longe l'intérieur de la rue de Brederode jusqu'au carrefour de la rue de Namur . La porte du Coudenberg , située en contrebas n'a été démantelée qu'en 1761 . La courtine décrit alors un coude vers la droite en retrait de la rue des Petits Carmes, aménagée sur l'ancien fossé comblé, avant de traverser la rue de la Régence . Elle dévale ensuite le flanc escarpé de la rue de Ruisbroek qui s'identifie au fossé , en contrebas de l'Hôtel de Nassau auquel elle sert de mur de soutènement . La muraille enjambe le Ruisbroek en formant un angle droit .

 

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Rue de la Régence :
l'aménagement de la place Royale conduit les édiles locaux à améliorer la liaison vers le Sablon ; percée en 2 phases , la nouvelle rue évoque la Régence de Bruxelles , équivalent de notre collège échevinal pendant la période hollandaise .
Le premier tronçon a été aménagé en 1827,traversant les jardins de l'hôtel dArgenteau, la rue de la Régence enjambe la rue de Ruisbroek par un pont métallique et coupe en 2 la petite rue Bodenbroek . La prolongation de la rue de la Régence (1872) est liée à la construction du palais de justice et à la nécessité de relier le centre-ville à la promenade qui conduit au bois de la Cambre , l'avenue Louise .

 

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la rue de Ruisbroek est détournée (1887-1890) vers la rue de la Régence au prix d'une courbe en forte pente , rendue possible par la disparition de 2 beaux hôtels néo-classiques .
sources "Bruxelles des remparts aux boulevards " et "la première enceinte de Bruxelles "

 Article de Sylvie Jottrand 

31/08/2014

Sablon..... 1895

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Grandes rénovations entreprises au début du 20ème siècle.  La belle maison qui fait le coin de la rue de Rollebeek, contigüe aux « Bons Enfants ».  Un toit à la Mansard ( ?) a pris la place du pignon à gradins qui l’avait coiffée jusque là.  Semblable variation : le déguisement de l’actuel n°1, ce qui fut la Librairie Vanderlinden, naguère Succursale Delhaize Le Lion.  A la discrète façade bonne bourgeoise d’autrefois a succédé une bâtisse moderne presque deux fois plus haute.  L’architecte fit de son mieux pour ne pas ignorer l’ensemble des maisons.  

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14/05/2014

Le « scandale » du Petit Sablon

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Le 20 juillet 1890, à 11 heures, le bourgmestre Charles Buls, entouré du ban et de l’arrière-ban des édiles communaux, inaugure en grande pompe le nouveau square du Petit Sablon.

Huit jours plus tard, c’est la catastrophe !  Un brave bourgeois de Bruxelles dont l’histoire n’a pas retenu le nom, demande audience au maïeur.  Pour lui faire part, affirme-t-il, d’une très regrettable anomalie à propos du Petit Sablon.  Intrigué, Charles Buls le reçoit.  Notre homme explique au premier magistrat pour le moins abasourdi que, parmi les dix personnalités statufiées entourant les comtes d’Egmont et de Hornes, se trouve Gérard Mercator (de son vrai nom Gérard de Cremer).  Le célèbre géographe, cosmographe et mathématicien – le socle de la statue enseigne aux visiteurs qu’il naquit en 1512 et décéda en 1594, ce qui est parfaitement exact – tient dans sa dextre la représentation du globe terrestre qu’il contemple avec l’air d’en avoir deux… Il y a de quoi être étonné, affirme notre bourgeois au bourgmestre : le sculpteur Louis-Pierre Van Biesbroeck, auteur de la statue, fait figurer sur la mappemonde les contours de l’Australie !  Un continent qui, n’importe quel potache vous l’affirmera, n’a été découvert que dans le courant du XVIIIème siècle !!!

Effondré, le bourgmestre ne sait quelle attitude adopter …  Lui qui fait partie du corps enseignant, il imagine déjà les gorges chaudes que feront ses adversaires politiques devant une telle bévue.  Pour éviter le « scandale » qui lui retomberait sans conteste sur le dos, il demande au futé bourgeois de garder le secret sur ce regrettable incident.  Ce que ce dernier fit, et très bien.  Puisqu’il fallut attendre presque un demi-siècle – exactement 49 ans – pour qu’un autre quidam se rende compte, en 1939, de cet anachronisme pourtant flagrant. 

 

Si d’aventure vous passez par le square du Petit Sablon, rendez visite à Mercator : sa statue se trouve en haut à gauche de la butte arrière du square.  Vous constaterez que sa mappemonde n’indique plus les continents, lesquels ont été remplacés par des sortes de fuseaux qui n’ont rien d’horaires.  Quant la transformation a-t-elle eu lieu ?  Mystère… La ville les a fait exécuter en « stoumelinks » ! 

04/10/2013

Présentation de mon blog sur Télé Bruxelles ce jeudi 3 octobre 2013



Un grand merci à Monsieur Jourdain de Télé Bruxelles 

 

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Suivez toute l'info de la Capitale sur Télé Bruxelles 

http://www.telebruxelles.net/portail/



23/06/2013

Wittamer Maîtres Pâtissiers

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Wittamer vers 1920

Henri Wittamer, Maître Pâtissier de la 2ème génération….

 

Au n° 11-12, du Grand Sablon, une double boutique se prolonge en labyrinthe d’atelier jusqu’à la rue Sainte-Anne et vers la pente qui mène à la rue de Ruysbroeck.  Pas de temps à la rêverie, tout le monde circule comme dans une ruche ! Il faut dire qu’avec les succès, on ne chôme pas dans la pâtisserie.  Au fur et mesure que les rayons se vident, d’autres plateaux garnis de merveilleux gâteaux surgissent.  Au rythme où passe la clientèle, la marchandise est toujours fraîche !

 

Rapide, une silhouette affairée passe dans la boutique.  Une poignée de main, un sourire chaleureux,… c’est le maître des lieux, Henri Wittamer.  Nous sommes dans les années 80.

 

Sa famille s’y est installée en 1910.  Ayant fait ses études chez les Jésuites de l’Institut Saint-Jean Berchmans pour y apprendre le latin et le grec, ce fils unique ne pensait pas un jour prendre la relève dans le commerce de ses parents.  Comme il disait, « Tout le mérite revient à mon père »…. Dans une aventure pareille, c’est la première génération qui a le plus dur labeur…. « Il lui en a fallut de la volonté et de l’esprit de sacrifice pour faire sa place au soleil…lui qui était un humble ouvrier venu du Luxembourg ».  Et pourtant, à ce jour, toutes les fines bouches de Belgique et d’ailleurs, prononcent le nom de Wittamer avec délices et respect. 

 

Dans ce cas, on peut affirmer qu’Henri le fils destiné à un avenir bien différent, à su prolonger le plaisir de la création en y apportant sa touche.  Puisqu’il n’a pas changé de métier, il s’est décidé à changer la pâtisserie.  Il ne prétendait pas faire de la pâtisserie de luxe mais plutôt de la pâtisserie de qualité en s’adaptant au goût du public qui en avait assez des « choses lourdes et indigestes »….

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Wittamer.... Charette à pain...livraison

Aujourd’hui, Wittamer est mondialement reconnu …

 

visitez le site http://www.wittamer.com/fr/index.php