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24/10/2013

Souvenirs de Pierre Lemoine

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En effet la RTBF se trouve actuellement sur l'Ancien Tir National , où se déroulait parfois le Cross du journal le soir, mais aussi à la plaine des Manoeuvres d' Etterbeek, le champ d'aviation d'Evere,  le champ de course de Boitsfort puis enfin le domaine militaire d'Evere (actuel OTAN)

Et quelques autres cartes de sa collection : 

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Rue de Tongres Etterbeek.jpg

Et voici quelques tableaux de la main de Monsieur Pierre Lemoine

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Aquarelle Pacheco

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Le Port de Bruxelles

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Cinquantenaire 

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Le Beguinage

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Le Palais de Justice

Lemoine pont chemin fer Laeken.jpg

Le Pont du Chemin de Fer

Lemoine_ La Providence.JPG

La Providence 

Lemoine-Pont ferroviaire Laeken, montant canal maritime.jpg

Le Pont de Laeken

Quand à sa peinture il est un autodidacte.  Voici ce qu'il en dit :

"le seul "prof" que j'aurais eu serait Papa avec qui je me disputais souvent au sujet de dessins, couleurs peinture. Nous n'avions pas les mêmes vues sur le sujet.

L'année de réalisation de mes peintures est à côté de ma signature. Je ne vends pas mes tableaux, je ne peins que pour mon plaisir.  J'ai étudié , un peu, la physique optique des couleurs et , par mon métier,  la physiologie de l'œil et du cerveau. Et c'est la peinture impressionniste qui correspond le mieux à mes attentes artistiques et scientifiques".

Mon blog de peintures  http://peinture-horus.skynetblogs.be/

 

 Depuis quelques années je me passionne pour la batellerie donc à voir  sur mon site de promenades http://pierre-lemoine-parcourshydro.blogspot.be/

Et de nous faire part de ses souvenirs ...

"Quand aux artistes bruxellois, Papa connaissait bien Enrico qui faisait aussi un peu de lutte comme lui et aussi avec l’entraîneur Jean Lallemand de la rue Montserrat qui a été par la suite photographe du CPAS de Bxl mais aussi photographe de cirque.

le frère de mon Papa, a aussi fait de la lutte dans les années 50. Il m'a raconté que l’entraîneur était prof à la rue Rollebeek. Comme il se prénommait Constant, on l'appelait chez nous "Constant le Marin" comme le lutteur liégeois Henri Herd . Mon père m'a parlé d'un entraîneur d'origine slave dont , pour le moment , le nom m'échappe.

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Je me souviens d'Enrico quand il faisait l'automate sur des camionnettes pour des apéritifs. Il m'a montré les chaussures spéciales pour se fixer sur le toit des camionnettes. J'étais impressionné par la force qu'il devait avoir pour se redresser lorsqu'il se penchait avec une bouteille et un verre . Le visage impassible mais quand il nous avait repéré dans la foule, il ne manquait pas de nous faire un clin d’œil.

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Parmi les artistes, il y avait aussi Madame Antoine en 1958. Il n'a sorti qu'un 45 tours (iles t je pense chez ma soeur): 2 titres "Wat een famile" et "Piotje" dont quelques paroles dont je me souviens" ????

Wa den famile

Ik zeg a mo da, da geuge ne mi vinen, des gien zieverdera

Moema was danseuse in den Alhambra, na werk ze doe altaid mo z'es madam caca

Poeap zit altijd mee een stuk in zijn gilei, terwail zit Moema in zijnne  porte monnai.

Mijn zuster is a weg vui ne beeweg noe Beauraing, na werk ze vui nen Algérien

Mijn breu is schatreik zonder eet te doen ....

Piotje

Piotje heit een veez machin, Hij heet het gat van ze moema.

Ik zal ne ki proberen om het expliqueren, D'es lang en drug mo d'es giene buut, d'heet hoer opza , het koppeke es bluut..

en als ge trekt oen ficelleke, dan zulde ga good amuseren... etc.

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une photo de 1951 faite à Etterbeek sur le chantier de ferraille de François Caluwaerts: de g. à dr. les adultes, un ouvrier ? le beau-père de François ( grand père de Louis Caluwaerts) Charles le beau-frère de François et oncle de Louis; les enfants: Louis Caluwaerts, le petit bonhomme c'est moi, la petite fille est Nicole S. cousine de Louis Caluwaerts. Catherine Caluwaerts, sœur de François habitait la maison mitoyenne à Etterbeek. Nous sommes devant la grosse cisaille à guillotine pour métaux. Charles est assis sur un petit camion de l'armée britannique, avec tourelle, dont je me souviendrai toujours : Canadien Chevrolet 15 CW. Chez Caluwaerts, c'était une affaire de famille. On travaillé aussi Jean Caluwerts (fils de Breu et de Nile) qui a ou avait le restaurant les Briques? (maintenant c'est sa fille je crois) , place Ste Catherine, et Léonce Petit, un Français d'origine, marié à une autre sœur de François. Léonce a tenu un temps (vers les années 50) un café aux Vieux Marché. Avec le temps tout fout le camp....

 

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Je suis né à Uccle. A l'époque les grands magasins (Inno, BM, Priba) avaient leur propre mutuelle et avaient des accords avec la clinique Edith Cavell et sa maternité. Nous habitions un "quartier"( 2 pièces) à Etterbeek chez François Caluwaerts, ferrailleur originaire de la rue des Capucins,  l’aîné de cette famille et  frère de "Breu" mari de Nile. Comme sur cette carte postale que je ne possède pas et que j'ai retrouvé sur Delcampe, cet institut avait des pavillons dans un jardin. Maman m'a toujours raconté que j'étais né dans le pavillon " japonais"  ainsi que ma sœur . La naissance de ma sœur est mon souvenir le plus vieux . J'avais 3 ans et Papa et moi avons été les cherchées. J'avais du attendre au bas de l'escalier car les enfants étaient interdits dans la maternité. Bizarre!

 

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Ce livre sur les impasses des Marolles. Je l'ai depuis 1985 . Il est édité par le Cercle d'histoire et d'archéologie de la rue des Tanneurs. Comme je l'ai écrit, mes grands-parents, Papa et son frère ont habité au n° 80 rue Haute (ancien magasin Etam  près du Sarma) . Mais pour rentrer chez mon Bompa Louis dit "Napoléon" et Bobonne Philomène dite "Voske", il fallait emprunter par la porte et ce couloir de la cité Ronsmans,... le soir un vrai coupe-gorge. Sur la photo en bas à gauche, on voit le toit du kotche de Bompa . A droite,  il y avait une sorte de terrasse du boulanger voisin. Quand j'étais gosse, je ne pouvais pas m'hasarder plus loin mais je n'écoutais pas bien. Je crois qu'il y habitait encore un homme âgé, mauvais caractère et il était porté sur la boisson. Les pavés du sol de cette cité étaient des carreaux de Sarreguemines ( fait à partir du laitier des hauts fourneaux pour la fabrication de la fonte).Il y avait une fabrique de ces pavés à Jurbise près de Mons. Je ne sais pas si on les a conservés dans la réhabilitation de cette cité. 

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L'entrée par la rue Haute n'existe plus. Il faut entrer par la rue Samaritaine. Quelle époque. Il n'y avait qu'un robinet d'eau dans la cour pour l'ensemble de cette maison à 3 étages.

Bompa Louis laissait couler le robinet en hiver sinon pas d'eau le matin. Moi je ne reconnais pas grand-chose du quartier actuel de la Chapelle.

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Je regarde tes photos des dames en tablier et je ne peux m'empêcher de penser à Bobonne Philo avec son tablier en satin. Elle achetait son satin pour ses tabliers  et son vichy dans une mercerie rue Haute. Une photo de Bobonne et Papa en 1938 ?

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Je joint le livret militaire de mon grand-père, pour montrer  (bas de la page de droite) que les surnoms et sobriquets" toenoemen en baanoemen "devaient être monnaie courante puisque'on pouvait les ajouter à son identification. .

 

Livret-¦.jpg

 

Je suis vraiment un Zinneke car ma Maman était de Werchter. Son coussin était le cycliste sur piste Jefke Scherens dit le "Poeske". Mon Bompa Neile (Cornelius) était de Tremelo et parlait un  patois flamand  pratiquement disparu  avec comme caractéristique qu'on  ne desserre pas les dents. On avait l'impression qu'il était toujours fâché.

Bobonne Philom+¿ne et Papa.JPG

Cher monsieur Lemoine, encore un tout grand merci pour ce partage de souvenirs... Sofei 




18/11/2008

Photos inédites de la libération de Marcel Pieters

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Marcel Pieters

(1904-1983)

 

 

Marcel Pieters, mon Père, est né le 21 février 1904 à Etterbeek.

Bien qu'au sein de sa famille l'on ne se préoccupât pas particulièrement des Arts, il a reçu très jeune un petit accordéon parce qu'il était intéressé par la musique qui est devenue plus tard une de ses trois passions.

Sa vie professionnelle n'avait aucun lien avec les Arts puisqu'il était gérant d'une des filiales de la Compagnie Belge des Charbons.

Plus tard, vers 1926, il a rencontré ma Mère à l'école de Musique d'Etterbeek où il étudiait le violon de même que ma Mère.

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Ils se sont mariés en 1928 à Woluwe-Saint-Lambert.

Leurs trois premières filles sont nées en 1930, 1932 et 1934.

Ils ont prénommé l'aînée de mes sœurs Cécile, patronne de la Musique.

Pendant les années'30 il a lui-même donné cours à l'école de musique d'Etterbeek et n'a jamais cessé d'exercer cet instrument jusqu'à la fin de sa vie.

Sa seconde passion, le dessin et la peinture, est venus spontanément alors que mes parents et leurs trois premiers enfants étaient en exode en France à partir de mai 1940 où ils sont restés jusqu'à fin septembre.

C'est pour cette raison que je suis née le 12 juillet 1940 en Dordogne dans une maison abandonnée dont il a fait plusieurs gouaches.

M[1].Pieters2

On peut en apercevoir une de l'intérieur de cette maison à l'arrière plan de la photo où il peint.

Après la guerre vers 1947/1948, il invente un des tout premiers appareils photographiques à « flash », le synchronisateur, pour lesquels il a énormément travaillé.

Je ne me souviens plus les circonstances dans lesquelles son brevet lui a été subtilisé.

Il m'a appris à l'époque comment développer des photos à partir des négatifs.

Passionné par « l'instant », c'est-à-dire, le moment furtif, difficilement saisissable, il faisait beaucoup d'essais sur lesquels je figure souvent, peut-être avait-il pressenti que j'avais également le goût de l'image insaisissable, je ne sais pas.

Il a abandonné pourtant subitement le dessin, la peinture et la photographie pour se consacrer uniquement à la Musique.

Il avait un grand jardin qu'il entretenait lui-même également avec passion depuis 1941.

Il est décédé inopinément en novembre 1983.

Rétrospectivement, quand je vois le parcours de sa vie, je me demande comment a-t-il pu réaliser tout cela.

Il avait une patience et une générosité infinies et travaillait énormément.

Il avait de nombreux amis, souvent musiciens.

Il a veillé sur sa famille jusqu'au dernier jour.

 

Annette Pieters

Novembre 2008.

 

1944A1

 

un de mes centres d'intérêt préféré que j'appelle "Les Paradis Perdus" que M. Proust
cite dans "A la recherche du temps perdu".

 photo que mon Père a réalisée au
moment de la Libération en 1944 où on me voit assise sur le capot
d'un camion de l'armée Britannique.

 l'église Notre-Dame de Stockel, qui bien que classée a
été démolie pour faire place à une horreur en béton.Stockeglise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la Place "de Stockel" actuellement Place Dumont à
Woluwe-St-Pierre.

 

Stockelpl

 

LibA

 

LibB

La photo Lib A B C M O ont été réalisées Boulevard du Souverain à
Auderghem, Photo P carrefour Bld. Souverain et Chée. de Wavre/
Auderghem où l'on voit les colonnes de prisonniers allemands, les
autres au domicile de mes parents à Wezembeek.

LibC

 

LibM

LibO

Sur la photo L figure un soldat anglais, Douglas Perryman, qui était
peintre décorateur et qui a réalisé la plaque de la maison de mes
parents baptisée la "Pink House".
Cette maison vendue en 1996 après le décès de ma Mère a été démolie.

LibL

Les 4 jeunes soldats qui figurent sur les photos J et G (envoi
précédent) étaient les premiers arrivés, malheureusement après, ils
ont du combattre dans la terrible bataille des Ardennes.
Quant aux autres qui sont arrivés après, bien qu'ils aient participé
également au débarquement où ils ont vu des horreurs dont ils ne
voulaient pas parler, ont eu la vie sauve.
Bien qu'à cette époque je sois très jeune, je me souviens
parfaitement de leurs prénoms, de l'ambiance de joie qui transparaît
sur les photos.


LibJ

LibG

La photo X est un aviateur qui s'appelait Mr. Jarvis.
Avant la libération, je me souviens très bien des soldats allemands
qui tous les matins tournaient en rangs serrés autour de la place de
Stockel et j'ai même un petit événement interpellant qui s'est passé
entre un aviateur allemand, ma Mère et moi

LibX

Et voici la suite......

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LibE


LibF

 

LibH
 

 LibK

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Je vous remercie Annette Pieters pour votre confiance et ce très beau cadeau.  Le travail de votre papa est formidable et me remplis d’émotions…cela me ramène aux histoires que mes parents et grands parents me racontaient….

Sophie Peeters

 

 

Pour rappel, vos photos sont les bienvenues sur le blog.  Ne les laisser pas mourir dans un album…donnez leur une seconde vie….Faites-nous partager votre histoire…d’avance merci.

 

 

 

A voir aussi….le site  d'un fidèle visiteur....concernant aussi la guerre en Belgique....

 

www.eucmh.com

 

Au sujet des nombreuses photos que mon Père a faites à un moment
historique de l'Histoire et sur certaines mes soeurs et ma Mère et
moi figurons

 

28/09/2007

Charles Théates cité d'arts 2007 à Ecaussinnes

Si l'envie de rencontrer Charles Théates qui m'a déjà gentillement permis de placer ses toiles sur mon blog (voir catégorie artiste)....voici un rendez-vous à ne pas manquerCite_Arts_2007_1

Charles Théates expose à la maison des associations

22/09/2007

WOLVENDAEL

Uccle : le parc de Wolvendael et ses environs. 

Jan Slache est-il passé par ici ? Dans ce parc ? Imaginons que oui, bien sûr ! Que de souvenirs de jeunesse, de petite enfance… non loin de la rue Xavier De Bue. Selon la carte de Ferraris (levées de 1774 à 1778), le parc est un vestige de la forêt de Soignes présentant une dénivellation variée et un ravin. Il offre au regard de magnifiques essences d’arbres. A la lisière de l’avenue de Fré en bas de la pente se découvre un château.

Wolv1

Une série d’étangs ont été comblés, une butte artificielle construite à flanc de l’avenue Brugman : l’actuel square des Héros.

En 1715, Jean Slijpen vend ses parcelles à Eugène-Henry Frix, imprimeur de la Cour et cartographe. Ensuite, en 1733, le bien est cédé au vicomte Thomas de Fraula. Il semble bien que c’est en 1763 que le château sort de terre. Guillaume Vanderborcht, conseiller communal à Bruxelles, en est le propriétaire en 1812. La valse des cessions ne s’arrête pas : le duc Charles-Louis-Auguste de Looz-Corswarem en 1815 ; le comte Jacques-André Coghen en 1829, homme d’affaires et armateur bruxellois… député, sénateur, premier ministre des Finances de Belgique et cofondateur de la Société générale !

 


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 Le château, en complète réfection, ne se réfléchit pas dans l’étang… le photographe avait peut-être installé sa chambre sur le mur d’enceinte.

 

Au décès de la comtesse Coghen en 1885, les descendants décident de vendre la propriété en lots. Charles Balser, banquier bruxellois, achète l’édifice. Novembre 1909 voit le château passer dans le giron du baron Léon Janssen, vice gouverneur de la Société générale, qui est l’aïeul des Janssen de la société Solvay. Il achète un petit pavillon Louis XV à Amsterdam et l’installe dans le parc : halte désaltération bien connue des visiteurs (voir le site http://www.pavillonlouisxv.be/accueil.html  ). La commune d’Uccle sous la houlette de Paul Errera achète le domaine en 1921. Le château, style classique, date de 1763 et comporte trois éléments, Coghen étoffe la construction de trois travées et d’une aile de quatre travées pour les cuisines et services. Depuis 1979, à gauche du château, se trouvait la statue de Tintin accompagné de son fidèle chat Milou, de l’artiste Nat Neujean. Celle-ci a été déplacée au Centre culturel de la rue Rouge par crainte de vandalisme (le Centre rouvrira ses portes en octobre après les travaux de modernisation en cours).

 

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La rue Rouge, mais où sont passés les moutons de la bergerie Van Bogget ?

 


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Actuellement, le château est occupé par une école d’arts et, lui-même, subit actuellement d’intenses réfections. A proximité se dresse une très belle fourniture du sculpteur et peintre Frans Huygelen,  maître du marbre de Carrare.

 Huygelen

 

Actuellement, le château est occupé par une école d’arts et, lui-même, subit actuellement d’intenses réfections. A proximité se dresse une très belle fourniture du sculpteur et peintre Frans Huygelen,  maître du marbre de Carrare.

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Avenue de Fré, face à l’ambassade de la Communauté des Etats indépendants, cette fontaine est la seule trace de la rivière Ukkelbeek qui subsiste, le cours d’eau étant totalement voûté. « Eau non potable » et pourtant jadis… on était sans doute plus costaud !


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Avenue de Fré, la fontaine dans le dos, la Ferme Rose longeait un abreuvoir pour chevaux, le ‘peerdewater’. Laissée à l’abandon pendant des années, cette ferme manoir « Hof ten Hove » date de 1708. Actuellement, l’édifice joliment rénové est un centre culturel.

Cornet_N&T

A quelques pas du parc de Wolvendael, l’auberge du Cornet est sans doute l’un des lieux d’Uccle le plus peint ou photographié. La tour carrée date de 1570 tandis que l’aile de logement remonte à 1748. Les modifications n’entachent pas l’atmosphère champêtre ; au fond de l’allée démarre le superbe chemin du Krabbegat qui longe le parc. Sur l’illustration d’époque, à gauche, on aperçoit le parapet d’un pont sur l’Ukkelbeek.

Cornet1

Intéressante étude de la cour intérieure. En 1929, le Cornet fut modifié en habitation ; aujourd’hui il a repris sa fonction d’origine, une auberge.

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Le Cornet, coin des artistes, notre ami peintre Charles Théate n’a pas hésité à en proposer sa version : magnifique, les voitures se sont volatilisées. Encore merci, Charles !

 

L’église orthodoxe Saint-Job construite, en 1936, en mémoire du czar Nicolas II, de la famille impériale et des victimes des révolutions russes par des réfugiés en notre pays. L’édifice est achevé en 1938 mais il faudra attendre le 1er octobre 1950 pour qu’il soit consacré par le métropolite Anastase. L’église est la copie à l’identique de celle de la Transfiguration datant du XVIIème siècle située dans la banlieue de Moscou, à Ostrovo. Des dalles intérieures renseignent les noms de victimes dont une, derrière l’autel, ceux de 122 évêques. Diverses reliques contiennent des fragments de la Sainte-Croix, des icônes et des anneaux provenant d’Ekaterinenburg, la ville où fut assassinée la famille impériale. L’église est ouverte à certains moments, bêtement le dico en cyrilliques était resté dans le vide-poche de la voiture (pour plus de renseignements voir http://www.eglise-orthodoxe.be ) car le seul panonceau à la grille est écrit dans cette écriture. Dommage.

 

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 Dans les années cinquante, gamin, j’avais visité l’église en compagnie de mes parents et d’un ami bijoutier orfèvre spadois (si, si, on vient de Spa pour parcourir Uccle !), Jules Christoffe. J’étais fasciné par ses explications expertes sur les trésors d’or qui ornent les murs. Le temps passe… 

Robert Dehon

 

Merci Robert et Charles...je sais que ce sujet vous a pris beaucoup de temps....c'est très vraiment très gentil  ....

Sofei  

 

 

19/03/2007

peintre bruxellois

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Très original ce clin d'oeil de Saint-Gilles avec le tableau intitulé "La Porteuse d'Eau"....regardez bien...au fond c'est la Porte de Hal...

A voir aussi le site d'André Coppens

Folklore Bruxellois

 

Folklore Bruxellois