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09/01/2010

L'hôpital militaire d'Ixelles

Historique

av de la couronne

Avenue de la Couronne

L'hôpital militaire d'Ixelles fut construit en 1888 sur un terrain vaste de 6 hectares bordant la rue du Trône - une portion qui deviendra l'avenue de la Couronne.

vue av couronne du bld militaire

À partir de 1935, sa dénomination officielle devient Quartier Lieutenant-général médecin Melis.

hop mil 1
 

La construction de l'hôpital militaire est liée à l'installation de nouvelles casernes à Etterbeek et participe à la volonté de moderniser les infrastructures de l'armée. Pour des raisons d'hygiène, les malades sont installés dans des petits pavillons entre lesquels un réseau de galeries vitrées permet de circuler sans mettre le nez dehors.

int

hop mil salle malades 1938
 

jar

Au milieu de celui-ci, une chapelle surélevée dissimule les installations complexes du chauffage et de l’électricité.

hop mil chapelle
 

Le long des rues s'étendent les bâtiments techniques et administratifs, ainsi que le couvent des soeurs hospitalières de saint Augustin, qui fournissent les infirmières.

 fac

Véritable modèle du genre jusqu'en 1914, l'hôpital doit ensuite s'adapter à l'évolution de la recherche médicale (développement des spécialisations, complexification du matériel, etc.) il subit à ce titre plusieurs transformations.

hop mil buanderie

La buanderie

De nouveaux bâtiments apparaissent, comme le Laboratoire central en 1948.

hop mil mess
 Le Mess

hop mil rééduc

Malgré les immenses services qu'il continue de rendre jusqu'en 1980, et notamment pendant la grève des médecins de 1964 en accueillant alors les malades civils, il est bientôt jugé obsolète.

hop mil salle d'op
 

labo

Le labo

hop mil fin

En 1980, l'armée déménage et revend le site. Laissé à l'abandon pendant un quart de siècle. L’hôpital militaire d'Ixelles est finalement démoli au profit des Jardins de la Couronne, construits en 2002 par l'atelier d'architecture A.2R.C, ce projet prévoit la conservation des deux pavillons d'angle (jadis résidences du médecin-chef et du personnel médical), mais pas la conservation du bâtiment central avec sa magnifique façade néo-Renaissance flamande.

 

Merci à Jean-Pierre Roels pour cet article.

 

Source : Composante Médicale de la Défense

http://www.mil.be/medcomp/

12/09/2007

C'était au temps où le service militaire était obligatoire

soldat matricule 6748548
Onze Titi national....Soldat matricule 6748548

1 camion man

2 camion m.a.n

3 Apres les camions M.a.n chauffeur mini bus (conduire les enfants a l'ecole)

Apres les camions M.a.n chauffeur mini bus (conduire les enfants a
l'ecole)

Apres une soirée au jeux du bouchon

Apres une soirée au jeux du bouchon

permis de conduire

permis de conduire bis

mon service militaire( 12 mois) 3 mois
au centre instruction en Belgique a Heeverlee
Et 9 mois en Allemagne a Ossendorf , deja 40 ans!!! je suis rentré le 2
octobre 67 et fini fin septembre 68........Photos de Francis Verbesselt...

Merci Titi .....

05/01/2007

Je m'en vais voir les petites femmes de....la Marolles !

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D'abord au 17 et 18 èmes siècle à la rue de la Samaritaine autrefois nomée Impasse de Minimes.

Pour les Bruxellois, Minimen-Gang ou Gance des Minimes.

Au 17 ème siècle il y avait dans cette rue "Le Château des Wallons" qui était un refuge d'ouvriers et le reste de al rue appartenait aux prostituées.  Elles quitteront les lieux à la fin du 18ème pour aller un peu plus loin

Rue de l'Epée !

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Ne cherchez pas, ceux qui n'ont pas vécu dans le quartier ne peuvent pas savoir que jusqu'à la fin des années 50 il y avait lot de maisons à cet endroit et qui fut rasé pour faire place à l'actuelle place P.Breughel l'ancien

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La rue de l'Epée formait un deuxième coin avec la rue Haute.  On a supprimer la totalité de l'habitat parce qu'on disait de cet endroit "cloaque immonde qu'il serait bien temps de supprimer". 

On relevait vers 1860, à cet endroit, une suite ininterrompue de débits de boissons.  Il ne s'agissait de rien moins que la plus belle collection de bordels de l'époque.  Normal vu qu'un peu plus loin, il y avait l'Hôpital Militaire des Minimes. 

La débauche de la rue de l'Epée disparut lorsque disparut l'Hôpital Militaire mais vers 1914, il y avaient dans ces lieux pas mal de maisons de logement sortes de refuges à 20ct la nuit, avec café ou soupe.  Les ivrognes y trouvaient refuge à la corde à 5 ct. Le matin, on décrochait la corde, manière un peu rude de signifier qu'il était temps de se réveiller !!!!!

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Dans cette rue, on note encore en 1957, une épicerie "A la petite maison" chez Mariette ....