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10/05/2008

Ancêtre de la Pub et du Marketing

La réclame
 

Le vendeur de clôtures...original cette façon de vendre son produit mais comme le dit mon compagnon ...Heureusement qu'il n'y a pas d'orage ce jour là !!!  Il aurait été dans un bel état ! ;-)

C'était au temps où dans chaque rue on entendait toutes sortes de cris....c'était à celui qui se faisait entendre le mieux....

Tous ces petits métiers aujourd'hui disparus ...

.les automobiles ont pris la place de ces « gagnes petits ».  

Imaginez ...chaque vendeur de toutes sortes d'articles, de fruits, de lait, de gaz, de vieilles loques, etc... attiraient les curieux en criant dans les rues...Dans ce brouhaha, les cris étaient souvent couverts par la musique des Italiens qui accompagnés de leur petits singes se baladaient dans rues en tournant sans répits la manivelle de l'orgue de Barbarie...

C'était pour chacun l'espoir à la fin de la journée de gagner quelques misérables sous afin de pouvoir se sortir de la misère...Souvent, ces pauvres gens habitaient dans les impasses de Bruxelles...

Encore une fois, je me répète mais je dis un tout grand MERCI à Guy Jonau de nous faire part de sa collection privée de cartes postales ....

09/03/2008

à la pharmacie...

pharmacie 2
Les belles pharmacies d'autrefois....et ptite blague en passant...reçue de Freddy Brakeleer (excusez l'orthographe)!

 

Da's e klaaïn madammekke van rond de 90 joer, mo nog en klaan bekke (en'iel

klaan bekke) fringant dei ba de appoteiker binne stapt .

- Bonjour menier de n'appoteiker, edde ga aspirinne sivouplait ?

- Oui ma p'tite dame, nous avons ça !

- Edde ga uuk anti douleurss astamblieft ?

- Oui, aucun problème !

- Edde ga uuk mèdicamente teigge de rhumatism ?

- C'est certain que nous en avons !

- En par hasard edde ga vantaaïd viagra ?

- Oui, bien sûr !

- En edde ga pillekkess teige de ploeïje en de rimpels

- Oui, nous en avons aussi !

- En heu, edde ga pomaede vi de hémorroïdes ?

- Évidemment !

- En van taaïd uuk bicarbonat ?

- Certainement . . . !

- En edde ga uuk mèdicamente vi de leiver ?

- Bien sûr !

- Nog iet, edde ga pillekkess teige de stress ?

- Oui, sans aucun doute !

- En uuk cachetkess vi te sloepe ?

- Oui, oui, nous en avons !

- Na paess 'k nog op iet, edde ga stokke vi te marcheire ?

- Evidement madame !

- En edde ga uuk pampersse vi de aave meinse ?

- Mais certainement !

- En den nog iet, . . . . . . . . ?

- Enfin madame, nous sommes une pharmacie professionnelle. Nous avons tous les produits les plus demandés. Quel est votre problème au juste? 

- Awell menier de n'appoteiker, ik moen Prosper traeve die 95 joer eid op lesste van de moïnd en 't was vi te vroege of waaïle ons 'liste de mariage' ie mochte komme afzette.

 


pharmacie 

 

 

24/08/2007

Le vismet

10 marché aux Poissons

Marchand d'huitres blog

Le Marchand D'Huîtres

Marché aux poissons-guy jonau blog

vismet1

marchande de caricolles

vismet3

marchande d'escargots

vismet 2

Bien dommage que cela n'exite plus à cet endroit...

Merci Monsieur Jonau pour les cartes sur les petits métiers...et merci à Monsieur Lovenfosse pour les autres vues....

15/03/2007

Ramoneur ...petit métier bien utile

le ramoneur

Le ramoneur....il en avait du boulot à l'époque !!!

28/01/2007

A mes grands-parents

C'est Gilbert Delepeleere qui a retrouver cet article dans le livre qui parlait des métiers disparus à Bruxelles...Et il y avait une page consacrée à mon grand-père...

 

"J'ai pu le rencontrer dans son modeste, mais bien agréable petit appartement de la rue des Orfèvres un samedi matin, après le Vieux Marché.  Quatre-vingt sept ans (à l'époque), bon pied, bon oeil malgré cinq passages sur le "billard" de l'hôpital Saint-Pierre.

Son nom : Ferdinand Hoeffler, né en 1901 à Gand mais installé dans les Marolles depuis l'âge de deux ans.

Son épouse  Sophie Thys (tendrement appelée Sofei ou Fei par mon grand-père), âgée comme lui de 87 ans, est assise dans un fauteuil près de la fenêtre de la terrasse.

Ferdinand a un moral d'acier et n'a qu'un regret : ses vingt ans et tous les plaisirs qu'il a vécus dans les salles de danses de la rue Haute...
Une chose pourtant le chagrine un peu. Il devra déménager provisoirement, le temps que le "Foyer Bruxellois" rénove le "bloc" dans lequel il habite.

 Il devra aller rue des Tonneliers et on a beau lui dire qu'il y aura un nouveau papier sur les murs, que le rez-de-chaussée sera plus facile pour sa femme qui souffre des jambes, que le loyer n'augmentera pratiquement pas, rien n'y fait ! Pensez donc : cinquante ans dans le même appartement, avec les objets à la même place, avec les mêmes voisins (ou presque !) qui entrent pour dire bonjour.
Très jeune, Ferdinand apprend chez son père le métier d'ornemaniste, c'est-à-dire celui qui exécute des motifs décoratifs en plâtre ou en stuc. Faire des feuilles, des fruits, des cannelures, des noeuds sur un carton pierre, les dorer ensuite, c'était ça son métier.
Il a beau m'expliquer comment on "fait" le cadre en carton pierre, me dire ce que c'est qu'une matrice, m'expliquer la composition de la bouillie qui donnera le carton pierre, comment appliquer les feuilles d'or par la suite, me parler abondamment de la "keuppekeslaaim "(colle), je ne l'ai que vaguement compris et serais bien incapable de l'expliquer à mon tour... Par
contre, j'ai appris qu'un encadrement doré ajouré s'appelait "à la florentine" et qu'il fallait armer au moyen de tout fin fils de fer cette délicate dentelle.

Dans les Marolles, de nombreux ornemanistes travaillaient à domicile pour un "patron". Ferdinand a appris le métier dès sa sortie de l'école 7, rue Haute, à l'âge de 12 ans. Il se souvient avec émotion de ses instituteurs, MM. Housieu et Jeannet.

Avant de suivre les traces de son père, il avait essayé quelque chose d'autre : la passementerie. Il s'était fait engagé chez De Backer, rue des Capucins, à  un sou l'heure (5 centimes) ce qui lui faisait cinquante centimes par jour.  Il essaya également chez Schwan, rue des Visitandines, mais il comprit très vite qu'il n'avait pas la vocation et que son métier était celui de son père.
Il l'abandonnera cependant, après avoir appris à conduire (sur une "Bovy" fabriquée à Anderlecht) et de camionneur il deviendra chauffeur de taxi à Ixelles.  Quant à son vrai métier, celui d'ornemaniste, il en est très fier et on l'écouterait pendant des heures quand il en parle"

bobonne et parain

 

Ferdinand Hoeffer et Sophie Thys

noce de brillant

 

Ils ont encore fêter leurs noces de brillant et son partis peu de temps après à 6 mois d'intervalle......

Je suis heureuse qu'ils aient pû regagner leur ancien appartement 'rénover' pour y finir leurs jours