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25/04/2016

Quai au Foin et quai aux Pierres de Taille

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Ce bassin fut construit dans la prairie des Béguines, dite la praire « Guillaume », par Henri Faye, le même qui avait entrepris en 1639, le creusement du Mestback.  Le nouveau bassin fut appelé le Bassin au Foin.  Il était perpendiculaire au bassin aux Barques.  Ce travail de grande utilité transforma complètement la physionomie de ce quartier, jusque-là entrecoupé de prairies et de marécages.  Sur les deux rives du nouveau bassin on éleva de belles constructions, et les quais devinrent rapidement animés.  Les grands magasins, qu’on y trouvait encore il y a peu attestaient toute l’importance du commerce de transit et du trafic intérieur de la Belgique, les seules relations économiques, d’ailleurs, qui nous fussent permises, au XVIIè et au XVIIIè siècle, après la fermeture de l’Escaut.

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Le quartier des quais devint même le quartier mondain de Bruxelles au XVIIè siècle.  Le goût de la promenade s’étant répandu, la promenade en carosse surtout, on créa, à Bruxelles, à l’imitation de Paris, où Henri IV, avait construit le Cours de la Reine, en l’honneur de sa femme Marie de Médicis, la promenade de l’Allée Verte, et aussi le Tour à la Mode, promenade pour piétons, aménagée sur le rempart entre la porte de Laeken et la porte du Canal.  C’est également dans ce quartier qu’on construisit, quai au Foin, l’Opéra italien.

 

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Les quais s’appellent, celui de droite le Quai aux Pierres de Taille, celui de gauche le Quai au Foin.  Au XVIIIè siècle, les deux quais s’appelaient indifféremment quai au Foin.  Nous les longerons jusqu’à l’ancien Entrepôt.

Au n°34 du quai aux Pierres de Taille, l’ancien hôtel du baron van der Stegen de Putte, ensuite de Spoelbergh.

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En face, au n°53 du quai au Foin, une « Vierge », encastrée dans le mur de la façade avec cette inscription-chronogramme qui rappelle, en partie, celle qui se trouvait jadis sur la Maison du Roi : « A peste, fame, bello atque naufragio, libera nos jugiter Diva Virgo ».  Le chronogramme donne la date de 1680. 

 

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Ce fut au quai au Foin (aujourd’hui quai aux Pierres de Taille), comme nous venons de le dire, qu’on joua pour la première fois l’opéra italien dans un théâtre qu’y firent élever, en 1681, J.B. Cartelli.  La première représentation eut lieu le 24 janvier 1682.  On joua en italien l’œuvre d’Aurelli « La Médée » (Medea in Atene).  Des recherches ont été faites et ont permises de retrouvé l’emplacement de cet ancien théâtre.  Il correspond au n°28 du quai aux Pierres de Taille.  Ce théâtre ne subsista pas longtemps.  Don Estevan d’Andrea, amiral de l’Escaut, le vendit, le 1er août 1701, à Josse Jacobs.  En 1767, cet immeuble transformé en habitation privée, s’appelait toujours l’Oude Opera.  En 1793, il était occupé par le colonel de Rameau, le même qui avait tenté d’introduire la culture des vers à soie à Bruxelles.

 

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Tour d’horizon de l’endroit en 1979,…

… Au même quai aux Pierres de Taille, au n°21 façade du XVIIè siècle, plâtrée et défigurée mais ayant encore ses ancres anciennes.  Le n°22 conserve une porte Louis XVI…  Toutes les maisons étaient occupées, au XVIIIè siècle par des bateliers.

Au n°20, nous trouvons un type de magasin ou packhuys du XVIIè siècle, certainement contemporain de la construction du bassin et du quai vers 1640.  Enfin, nous voici arrivés à l’endroit où fut construit le premier Entrepôt.  Sur son emplacement se tenait jadis un marché aux bestiaux.  En 1779, le Gouvernement approuva les conclusions d’un rapport, dans lequel on exposait la nécessité d’ériger à Bruxelles un « entrepôt ou magasin de transit ».  L’édifice, dont Nivoy donna les plans, fut achevé en 1781.  On y lisait des inscriptions, destinées à stimuler l’énergie du marchand.  Le 3 mars 1780, arriva pour la première fois à Bruxelles un vaisseau à trois mâts, venant de Nantes par Ostende et Gand, avec un chargement de 336 pièces de vin.

Après la construction du Grand Entrepôt en 1846, aujourd’hui démoli, le premier entrepôt de Bruxelles fut désaffecté.  Ses inscriptions dithyrambiques disparurent.  On en fit un « magasin d’artillerie du génie ».  Dans le fronton modifié on plaça un lion belge au milieu d’un trophée militaire.  Devant le bâtiment on construisit le Théâtre Royal Flamand.

D’ici, nous voyons les dernières maisons du quai aux Pierres de taille, à droite de l’ancien Entrepôt.  Au n°8 existait encore un vieux magasin appelé, au XVIIè – XVIIIè siècle « de Schuuere, La Grange ».  Au n°6, une porte cochère Louis XVI.

Achevons la revue des maisons du quai au Foin.  Le n°23 évoque un fait d’histoire manufacturière.  Une raffinerie de sucre y était étable en 1767, industrie nouvelle dont le Magistrat avait favorisé l’introduction, afin d’aider au développement économique de la ville.  Deux autres industries nouvelles, la fabrication de la porcelaine et la verrerie, avaient aussi leurs représentants aux quais du bassin au Foin.  En 1764, Jean Van Gierdegom s’associa avec Jean Verplancken et fonda la première fabrique de porcelaine.  Or, J. Verplancken habitait, en 1767, le quai au Foin, non loin du bassin aux Barques.  Un verrier, Léandre Henri, vivait, à la même époque, au n°27 du quai aux Pierres de Taille.

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En 1715, les Apostolines ou Marolles, qui s’étaient établies d’abord au Bovendael, près des Minimes, vinrent se fixer au quai au Foin.  A travers leur couvent démoli passe aujourd’hui la rue Van Gaver… créée en 1884 (Guillaume Van Gaver, conseiller communal et échevin de Bruxelles de 1830-1853).  Un peu plus loin, se trouve l’impasse Van Oeter, (du nom de son premier propriétaire), entre les n° 13 et 15, dont la porte d’entrée est datée de 1640, (à peine visible au pilastre de droite), probablement un reste de l’ancien hôtel du baron de Peuthy.  D’ici jusqu’à la rue de Laeken, se succédaient une série de cabarets, auxquels le voisinage immédiat de l’Entrepôt assuraient une nombreuse clientèle, « In Sint-Jan-Baptiste, In ‘t Spaensh Magasyne, In den Hert, In den Wyngaert des Heeren », enfin, au coin de la rue de Laeken, « In den Vetten Os »

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22/05/2015

Dans quelques instants, 3.000.000 de visites ! MERCI

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La masse babylonienne du Palais de Justice s'élève au haut du Galgenberg, appelé jadis le mont des Pendus.

 

Merci aux visiteurs pour votre fidélité !

08:32 Publié dans Palais de Justice | Commentaires (0) |  Facebook | |

10/09/2014

Le Palais de Justice...... symphonie achevée.

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Le mastodonte de Joseph Poelaert est inauguré quelques années avant la fin du 19ème siècle(1866-1883) sur une montagne haute de 45 mètres au-dessus des pavés de l’Allée Verte (quartier gare du Nord).  Il est tellement « éléphantesque » qu’il faut détruire tout un quartier (la Marolle) pour l’y installer.  Ainsi disparaissent, entre autres, les rues de la Glacière et d’Artifice.

 

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L’Hospice Pachéco le 1er du nom au coin du boulevard de Waterloo et de la rue d’Artifice, est abattu pour faire place à un jardin public.

Mais Poelaert, si détesté par les Marolliens qu’il avait délogés, s’éteindra avant que son œuvre ne soit achevée et c’est son adjoint, l’architecte de Vestel, et l’infatigable conducteur des travaux Adolphe Anthierens qui achèveront la coupole. 

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Salle du Conseil de Guerre 

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Durant l'occupation Allemande en 14-18

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Guide à l'époque où l'on pouvait visiter la coupole

 

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A la fin de la guerre 40-45, la Coupole est incendiée par une dernière tentative d’offensive Allemande 

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Dans les années 50-60

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Projet d'aménagement en 1929

 

Un peu plus tard, on détruit l’ancien palais de Justice qui, entretemps, tombait en ruines et on perce par la même occasion, la rue Lebeau.  On relie ainsi le Grand-Sablon à la place de la Justice.  (G. Abeels)

 

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Ommegang en 1947 à l'ancienne place de la Justice

 

 

 Sur cette place, donne la Rue de Ruysbroek

 

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Sur les traces de la première enceinte :
Depuis la forteresse ducale , la muraille longe l'intérieur de la rue de Brederode jusqu'au carrefour de la rue de Namur . La porte du Coudenberg , située en contrebas n'a été démantelée qu'en 1761 . La courtine décrit alors un coude vers la droite en retrait de la rue des Petits Carmes, aménagée sur l'ancien fossé comblé, avant de traverser la rue de la Régence . Elle dévale ensuite le flanc escarpé de la rue de Ruisbroek qui s'identifie au fossé , en contrebas de l'Hôtel de Nassau auquel elle sert de mur de soutènement . La muraille enjambe le Ruisbroek en formant un angle droit .

 

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Rue de la Régence :
l'aménagement de la place Royale conduit les édiles locaux à améliorer la liaison vers le Sablon ; percée en 2 phases , la nouvelle rue évoque la Régence de Bruxelles , équivalent de notre collège échevinal pendant la période hollandaise .
Le premier tronçon a été aménagé en 1827,traversant les jardins de l'hôtel dArgenteau, la rue de la Régence enjambe la rue de Ruisbroek par un pont métallique et coupe en 2 la petite rue Bodenbroek . La prolongation de la rue de la Régence (1872) est liée à la construction du palais de justice et à la nécessité de relier le centre-ville à la promenade qui conduit au bois de la Cambre , l'avenue Louise .

 

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la rue de Ruisbroek est détournée (1887-1890) vers la rue de la Régence au prix d'une courbe en forte pente , rendue possible par la disparition de 2 beaux hôtels néo-classiques .
sources "Bruxelles des remparts aux boulevards " et "la première enceinte de Bruxelles "

 Article de Sylvie Jottrand 

24/01/2014

Film le chantier des gosses au ciné Nova

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Rendez-vous au Ciné nova le  9 février 2014 à 17h pour la diffusion du film.

 

... Le cinéma NOVA, 3 Rue d’Arenberg, programme du 9 janvier au 23 février, le film « Le chantier des gosses » de Jean Harlez, tourné en 1956 avec les moyens de fortune, sans son direct, qui devra attendre plus de 15 ans avant d’être sonorisé … "Le chantier des gosses" verra ainsi le jour en 1970, grâce à beaucoup d’enthousiasme, de patience et d’acharnement … Mais, en l’absence d’aides ou de distribution, il passera inaperçu du grand public et sera ignoré par la plupart des filmographies et des ouvrages sur le cinéma belge …

… suite aux publications dans les différents groupes (C’était au temps ou Bruxelles chantait Brel …, Brusseleir & Nostalgique, Bruxelles Anecdotique … ) sur Facebook,  plusieurs membres ont manifesté l’envie d’aller le voir …

… Jeanine Gotbil, Sylvie Jottrand, Martine Vantilborg et Alain Paré et  moi-même proposons que nous y allions ensemble pour le plaisir de se retrouver et de pouvoir partager nos impressions et commentaires après la découverte de ce document du passé de Bruxelles …

… afin qu’un maximum puisse y participer, nous avons sélectionné le Dimanche 9 février 2014 à la séance de 17 heures … ( durée 76’ )

… pour partager nos impressions par après, nous vous proposons de nous retrouver au « Grand Café » où nous pourrons nous désaltérer et/ou partager également un repas au gré de chacune et chacun …vous venez avec nous ?

… en vous inscrivant à l’évènement, nous noterons les personnes qui viendront à cette séance au Novo … pour la participation au partage au « Grand Café », merci de le signaler sur le post prévu à cet effet …

 

... avant la séance, le point de rendez-vous sera, pour celles et ceux qui le souhaitent, à " La Mort Subite " à 150m du ciné.

Inscription, infos complémentaires et images en suivant le lien : https://www.facebook.com/events/690451260988209/690451267654875/?notif_t=event_mall_reply

 

Infos du film :

http://www.cinergie.be/webzine/jean_harlez_le_chantier_des_gosses_et_les_gens_de_quartiers

 

Infos ciné Nova :

http://www.nova-cinema.org/spip.php?auteur8

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24/10/2013

Souvenirs de Pierre Lemoine

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En effet la RTBF se trouve actuellement sur l'Ancien Tir National , où se déroulait parfois le Cross du journal le soir, mais aussi à la plaine des Manoeuvres d' Etterbeek, le champ d'aviation d'Evere,  le champ de course de Boitsfort puis enfin le domaine militaire d'Evere (actuel OTAN)

Et quelques autres cartes de sa collection : 

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Et voici quelques tableaux de la main de Monsieur Pierre Lemoine

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Aquarelle Pacheco

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Le Port de Bruxelles

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Cinquantenaire 

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Le Beguinage

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Le Palais de Justice

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Le Pont du Chemin de Fer

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La Providence 

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Le Pont de Laeken

Quand à sa peinture il est un autodidacte.  Voici ce qu'il en dit :

"le seul "prof" que j'aurais eu serait Papa avec qui je me disputais souvent au sujet de dessins, couleurs peinture. Nous n'avions pas les mêmes vues sur le sujet.

L'année de réalisation de mes peintures est à côté de ma signature. Je ne vends pas mes tableaux, je ne peins que pour mon plaisir.  J'ai étudié , un peu, la physique optique des couleurs et , par mon métier,  la physiologie de l'œil et du cerveau. Et c'est la peinture impressionniste qui correspond le mieux à mes attentes artistiques et scientifiques".

Mon blog de peintures  http://peinture-horus.skynetblogs.be/

 

 Depuis quelques années je me passionne pour la batellerie donc à voir  sur mon site de promenades http://pierre-lemoine-parcourshydro.blogspot.be/

Et de nous faire part de ses souvenirs ...

"Quand aux artistes bruxellois, Papa connaissait bien Enrico qui faisait aussi un peu de lutte comme lui et aussi avec l’entraîneur Jean Lallemand de la rue Montserrat qui a été par la suite photographe du CPAS de Bxl mais aussi photographe de cirque.

le frère de mon Papa, a aussi fait de la lutte dans les années 50. Il m'a raconté que l’entraîneur était prof à la rue Rollebeek. Comme il se prénommait Constant, on l'appelait chez nous "Constant le Marin" comme le lutteur liégeois Henri Herd . Mon père m'a parlé d'un entraîneur d'origine slave dont , pour le moment , le nom m'échappe.

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Je me souviens d'Enrico quand il faisait l'automate sur des camionnettes pour des apéritifs. Il m'a montré les chaussures spéciales pour se fixer sur le toit des camionnettes. J'étais impressionné par la force qu'il devait avoir pour se redresser lorsqu'il se penchait avec une bouteille et un verre . Le visage impassible mais quand il nous avait repéré dans la foule, il ne manquait pas de nous faire un clin d’œil.

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Parmi les artistes, il y avait aussi Madame Antoine en 1958. Il n'a sorti qu'un 45 tours (iles t je pense chez ma soeur): 2 titres "Wat een famile" et "Piotje" dont quelques paroles dont je me souviens" ????

Wa den famile

Ik zeg a mo da, da geuge ne mi vinen, des gien zieverdera

Moema was danseuse in den Alhambra, na werk ze doe altaid mo z'es madam caca

Poeap zit altijd mee een stuk in zijn gilei, terwail zit Moema in zijnne  porte monnai.

Mijn zuster is a weg vui ne beeweg noe Beauraing, na werk ze vui nen Algérien

Mijn breu is schatreik zonder eet te doen ....

Piotje

Piotje heit een veez machin, Hij heet het gat van ze moema.

Ik zal ne ki proberen om het expliqueren, D'es lang en drug mo d'es giene buut, d'heet hoer opza , het koppeke es bluut..

en als ge trekt oen ficelleke, dan zulde ga good amuseren... etc.

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une photo de 1951 faite à Etterbeek sur le chantier de ferraille de François Caluwaerts: de g. à dr. les adultes, un ouvrier ? le beau-père de François ( grand père de Louis Caluwaerts) Charles le beau-frère de François et oncle de Louis; les enfants: Louis Caluwaerts, le petit bonhomme c'est moi, la petite fille est Nicole S. cousine de Louis Caluwaerts. Catherine Caluwaerts, sœur de François habitait la maison mitoyenne à Etterbeek. Nous sommes devant la grosse cisaille à guillotine pour métaux. Charles est assis sur un petit camion de l'armée britannique, avec tourelle, dont je me souviendrai toujours : Canadien Chevrolet 15 CW. Chez Caluwaerts, c'était une affaire de famille. On travaillé aussi Jean Caluwerts (fils de Breu et de Nile) qui a ou avait le restaurant les Briques? (maintenant c'est sa fille je crois) , place Ste Catherine, et Léonce Petit, un Français d'origine, marié à une autre sœur de François. Léonce a tenu un temps (vers les années 50) un café aux Vieux Marché. Avec le temps tout fout le camp....

 

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Je suis né à Uccle. A l'époque les grands magasins (Inno, BM, Priba) avaient leur propre mutuelle et avaient des accords avec la clinique Edith Cavell et sa maternité. Nous habitions un "quartier"( 2 pièces) à Etterbeek chez François Caluwaerts, ferrailleur originaire de la rue des Capucins,  l’aîné de cette famille et  frère de "Breu" mari de Nile. Comme sur cette carte postale que je ne possède pas et que j'ai retrouvé sur Delcampe, cet institut avait des pavillons dans un jardin. Maman m'a toujours raconté que j'étais né dans le pavillon " japonais"  ainsi que ma sœur . La naissance de ma sœur est mon souvenir le plus vieux . J'avais 3 ans et Papa et moi avons été les cherchées. J'avais du attendre au bas de l'escalier car les enfants étaient interdits dans la maternité. Bizarre!

 

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Ce livre sur les impasses des Marolles. Je l'ai depuis 1985 . Il est édité par le Cercle d'histoire et d'archéologie de la rue des Tanneurs. Comme je l'ai écrit, mes grands-parents, Papa et son frère ont habité au n° 80 rue Haute (ancien magasin Etam  près du Sarma) . Mais pour rentrer chez mon Bompa Louis dit "Napoléon" et Bobonne Philomène dite "Voske", il fallait emprunter par la porte et ce couloir de la cité Ronsmans,... le soir un vrai coupe-gorge. Sur la photo en bas à gauche, on voit le toit du kotche de Bompa . A droite,  il y avait une sorte de terrasse du boulanger voisin. Quand j'étais gosse, je ne pouvais pas m'hasarder plus loin mais je n'écoutais pas bien. Je crois qu'il y habitait encore un homme âgé, mauvais caractère et il était porté sur la boisson. Les pavés du sol de cette cité étaient des carreaux de Sarreguemines ( fait à partir du laitier des hauts fourneaux pour la fabrication de la fonte).Il y avait une fabrique de ces pavés à Jurbise près de Mons. Je ne sais pas si on les a conservés dans la réhabilitation de cette cité. 

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L'entrée par la rue Haute n'existe plus. Il faut entrer par la rue Samaritaine. Quelle époque. Il n'y avait qu'un robinet d'eau dans la cour pour l'ensemble de cette maison à 3 étages.

Bompa Louis laissait couler le robinet en hiver sinon pas d'eau le matin. Moi je ne reconnais pas grand-chose du quartier actuel de la Chapelle.

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Je regarde tes photos des dames en tablier et je ne peux m'empêcher de penser à Bobonne Philo avec son tablier en satin. Elle achetait son satin pour ses tabliers  et son vichy dans une mercerie rue Haute. Une photo de Bobonne et Papa en 1938 ?

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Je joint le livret militaire de mon grand-père, pour montrer  (bas de la page de droite) que les surnoms et sobriquets" toenoemen en baanoemen "devaient être monnaie courante puisque'on pouvait les ajouter à son identification. .

 

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Je suis vraiment un Zinneke car ma Maman était de Werchter. Son coussin était le cycliste sur piste Jefke Scherens dit le "Poeske". Mon Bompa Neile (Cornelius) était de Tremelo et parlait un  patois flamand  pratiquement disparu  avec comme caractéristique qu'on  ne desserre pas les dents. On avait l'impression qu'il était toujours fâché.

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Cher monsieur Lemoine, encore un tout grand merci pour ce partage de souvenirs... Sofei