09/01/2009
Un bonjour de Bruxelles

En route pour le million !!!! ....

En fête...

Et Sofei toujours à la recherche de documentation...dieu sait les trésors qu'il y avait dans ces boutiques !!!!


Dans cette ville animée, nous étions bien surveillés ....

Et c'est ici ...

ou là...que nous sommes presque tous nés !

....Et c'est là aussi que nos grands-pères, pères, frères sont passés....

Ah ....nos marchés d'autrefois.....les petits metiers disparus, les cris des rues...la zwanze....Bruxelles...ma belle ....je l'aime....
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17/08/2007
bruxelles..souvenirs...

Je n'aime pas ce titre "Un taudis dans une impasse à Bruxelles" même si la population était pauvre, ce n'est pas agréable de s'entendre dire qu'on habite dans un taudis....on vit ou survit là où l'on peut !
De quelle impasse s'agit-il ? J'ai bien une idée mais je prèfère attendre la réponse des mes incollables visiteurs ;-)

Voici le projet du futur hôpital Saint Pierre de la rue Haute de l'époque....bien changé depuis....

Ambiance d'un match de foot au Stade du Parc Duden........hi hi hi encore une pour les nostalgiques ....Aller l'Union....Aller l'Union ;-)...
Impossible de ne pas penser à Bosseman et Coppenole,...et au Mariage de Melle Beulemans

Je ne l'ai pas connue ainsi l'allée du Centenaire...
merci Jeancke ;-)
Bon week-end à tous
09:15 Publié dans BRUXELLES | Commentaires (26) | Envoyer cette note |
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01/02/2007
souvenirs de la Marolle
Dans la rue Haute, il y eut naguère une vingtaine d'estaminets qui affichaient "café logement" Pour cinq centimes (avant la guerre de 14), les miséreux pouvaient y passer la nuit sur un banc ou sur un tapis. Pour 10 centimes, ils avaient droit à une "paillasse par terre", dans une chambre où souvent ils étaient très nombreux. Pour 50 centimes, ils pouvaient jouir des délices d'un lit. Les 2 derniers "café-logement"de la rue Haute furent In de Dikke Luis (Au Gros Pou), disparu peu avant la dernière guerre, et Bij den Boelt (chez le Bossu), qui exerça son "sacerdoce" jusqu'en 1970. Sacerdoce est le nom employé par Louis Quiévreux pour souligner la bonté et le dévouement de la patronne, mme Fanny, qu'il interviewa en 1967 alors qu'elle avait déjà 78 ans. A cette époque, les prix ne se comptaient déjà plus en centimes, mais évidemment en francs. Passer la nuit sur un bon lit, dans une grande salle commune, coûtait 20 francs. Mais les chambres particulières (avec deux draps de lit tout frais) se payaient 50 francs....Qui était le Boelt ? C'était l'arrière-grand-oncle de madame Fanny et il était effectivement bossu.
Il n'a jamais été question de corde dans cet établissement !!!! Dans mon post du 5 janvier dernier, je parlais de Corde dans les café-logement de la rue de l'Epée à la fin du 19ème siècle...Il fut question de Corde également à la rue des Chandeliers mais là...je n'ai pas trouver de documentation !
Les Marolles de ma jeunesse
Le Dr. Charles Sillevaerts, à qui nous devons ces pages savoureuses, a publié sous le titre In Illo Tempore... un ouvrage consacré au temps de ses études de médecine à l'Université Libre de Bruxelles. C'est une suite d'histoires gaies et tristes d'une jeunesse déjà lointaine. Elles entraînent de la rue des Sols dont il ne reste plus rien dans le quartier de

Rue aux laines années 30













































