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20/06/2007

le rémouleur

image

 

Merci Daniel pour cette photo mais si tu as des précisions au sujet de celle-ci, je t'invites à placer un commentaire....

 

 

Le Scheresliep – le rémouleur

 

On le voyait un peu partout…le lundi au Marché Sainte-Catherine ; le mardi il faisait le tour des poissonniers du quartiers ; le mercredi il se déplaçait jusqu’au Parvis de Saint Gilles ; le jeudi il était à Ixelles et le vendredi Porte de Namur.  Qu’il fasse beau ou mauvais, on le voyait traversé les quartiers en poussant sa charrette. Et les prix ?  Dans les années 20 cela coûtait environ 25 centimes le couteau de cuisine.  Dans les années 50 c’était 5 francs et 10 francs la paire de ciseaux.  Et on s’étonne que ces petits métiers aient disparu !  Impossible de gagner sa vie avec des prix pareils ! De toutes façon, la ménagère emploie de moins en moins de couteaux….le pain est coupé, la viande aussi …et quand les couteaux sont usés aujourd’hui on les remplacent  …on ne répare plus.

 

23/05/2007

souvenirs de Schaerbeek

 

1647café Peeters chausée d'Anvers

 

 

A la demande...Le café de ma grand-mère 218 chée d'Anvers..je ne connais  pas l'année (30?)...après elle a repris un commerce au Vieux-Marché...( un bâtiment qui a été démoli dans les années 80) elle est décédée en 1954 et c'est ma tante Ida qui a repris le flambeau...elle vendait des vêtements sur le marché mais je ne l'ai pas connue...par contre elle était bien connue au Met

(merci à monsieur Jacoby qui a retrouver la photo sur le blog)!

 

démolition de la gare du Nord 1956

 

 

démoliton de l'ancienne gare du Nord en 1956

 

HELMET- SCHAERBEEK.Ecole paroissiale 1911

 

Helmet-Schaerbeek Ecole paroissiale en 1911

 

Palais des Sports

 

 

Le Palais des Sport qui connut des jours de gloire avant sa démolition

 

schaerbeek dailly

 

 

Les casernes de la place Dailly

 

porte de SCHAERBEEK (Sabena à droite)

 

 

Porte de Schaerbeek (haut du Botanique) avec sur la droite, le terminal de la Sabena

 

terminal SABENA qui se trouvait porte de Schaerbeek en haut du Botanique-lovenfosse

 

 

Le terminal de la Sabena au même endroit

 

SCHAERBEEK marché Ste-Marie(LAGAERT 105)1904

 

 

Marché Ste Marie en 1904

 

chée d'haecht

 

 

 

schaerbeek rue Gallait-lovenfosse

 

 

Rue Gallait

 

Schaerbeek,-Helmet,,coin rue Corbeau-ch.de Helmet-1910

 

 

Coin rue du Corbeau chaussée de Helmet

 

tir national

 

 

Le Tir National était situé là où il y a la Tour de la RTB aujourd'hui

 

06 Tir National tombe des Martyrs de 1914-18

 

 

La tombe des martyrs de 14-18 au même endroit....Même cela il a fallut démolir pour reconstruire !!!  Tant de personnes sont tombées à cet endroit...

 

solarium evere

 

 

Et en final pour cette journée ensoleillée....Le solarium d'Evere...je sais, j'en avais déjà placée une ....mais....que de souvenirs pour nous les Bruxellois !

 

Merci à Jean-Louis Lovenfosse, Francis Jacoby, Jean-Pierre Roels et tous les visiteurs qui m'envoient des cartes postales et des photos anciennes...

16/05/2007

Expo 58 en zizique

Expo 58 : effets collatéraux en zizique !

 

On le nommait à peine ‘merchandising’ mais l’idée était drôlement dans l’air : le gimmick moderne apparaissait ! Il faudrait faire une liste de tous ces articles « souvenirs » de notre Expo… En tous cas, l’industrie musicale, grâce aux progrès de la galvanoplastie, était bel et bien présente en produisant une série de cartes postales musicales « affranchissement lettre » comme indiqué au verso. Le support est un carton laminé de 120gr/m² qui est plastifié d’un film de plus ou moins 0,1 mm. Le format est de 15 x 20 cm. Au centre un trou de 6 mm pour pouvoir asseoir la galette sur votre tourne-disque SBR. Une zone d’un diamètre de 15,5 cm est réservée à la gravure de la zizique. Il me semble que la gravure est de qualité « microgroove », un véritable ‘single’ en 45 tours. L’éditeur est la firme Fabeldis de Bruxelles (Fabrication Belge de Disques), copyright et concession exclusive de vente Egicarte et paraît aussi le logo SONIM qui demeure mystérieux. Fabeldis avait été fondée par E. W. Pelgrims de Bigard, le créateur de la chaîne « La Maison Bleue », vous vous souvenez sans doute de la pub au cinéma avec le comédien Jean-Pierre Loriot… où les disques s’empilent sous sa main, délicieuse promo. Le nombre  de cartes postales musicales « Expo 58 » est inconnu mais devrait tourner, c’est le cas de le dire, autour d’une trentaine. Il en va de même pour la quantité distribuée qui demeure une énigme car il y avait d’autres thèmes, genre tourisme, vœux, etc. Si Jean-Marie de chez Vogue lit cette chronique, il devrait pouvoir ajouter des détails ;))

Bon, oserons-nous l’écoute d’une plaque ? Nettoyage consciencieux avec un produit pour CD. Pose du carton, remarquablement plat, sur une platine un peu ‘space’ (base Technics, bras Meridian, cellule Orthofon, le tout monté sur un socle de marbre équipé de spikes). Pas mal du tout : son un brin compressé et ça gratouille juste un peu, vu l’âge… Mais, l’ampli Yamaha doit être poussé à 150 watts pour que la « Marche de l’Expo » remue vraiment. Il faut donc rappeler  que ces cartes musicales étaient pressées pour être lues avec les anciennes têtes de lectures à haut gain (je crois !?!), les bonnes vieilles aiguilles de pick-up. A vos Teppaz !

Ci-dessous, des exemples où j’ai indiqué le titre zizical qui est parfois hilarant par rapport à l’illustration, surtout pour l’URSS.

 

Robert Dehon

 

1509

 

 

Façade du Grand palais, « Marche officielle de l’exposition » (N° 1509 A)

 

1508

 

 

Fontaines des Grands Palais, « Buona sera » (N° 1508)

 

9503

 

 

Pavillon de la Grande-Bretagne, « The river Kwai march » (N° 9503)

 

9500

 

 

Carillon du pavillon hollandais, « Boerinnekensdans » (N° 9500)

 

1504

 

 

Dessous de la Passerelle avec l’URSS, « Tipitipipso » (N° 1504)

 

9502

 

 

Pavillon de la Thaïlande, « Calypso italiano » (N° 9502)

 

9505

 

 

Pavillon de l’URSS, « Que sera sera » (N° 9505)

 

Merci Robert Dehon pour ce petit clin d'oeil à l'Expo 58

 

A voir aussi les archives de la RTB ici et  choisissez "Open Media" et vous verrez des images d'époque...

02/05/2007

Complètement rasé...Le Bas Fond

bas-fond plan-1894

 

La démolition de la Montagne de la Cour, quelle affaire !  Maintenant que les choses avancent, cette disparition prochaine d’une vieille amie cause une crise sentimentale dans le public.  Ce ne sont plus uniquement les mécontentements des nombreux expropriés qui s’exhalent, ce sont presque des soupirs de la part de la clientèle ordinaire des coquets magasins de la Montagne de la Cour.  On va se quitter !  La plus ancienne marieuse de Bruxelles va disparaître.  La rue étroite, où l’on se rencontrait fatalement, pourvu qu’on prît la peine de descendre par là !  La rue élégante qui rendit tant de services aux mamans, et qui faisait valoir les beaux atours de leurs filles !  C’était l’endroit élu de Bruxelles.  (Le Soir en 1907)

 

 

Bruxelles (153)

Les immeubles du Coudenberg acquis par la Liste civile et notamment l’immense construction en béton armé qui domine tous les bâtiments environnants vont être abattus bientôt.  Qui sait ?...  Nos petits-neveux, peut-être, verront un jour le mont des Arts !... (Le Soir en 1905)

ancien hôpital  st jean actuel passage 44

 

Le bloc d’immeubles compris dans le quadrilatère formé par les rues de la Croix de Fer, de la Presse, de Louvain et du Nord va être exproprié.  Sur le terrain disponible s’élèvera une immense construction, destinée à abriter tous les services de l’Office des chèques postaux.  (Le Soir 1938)

 
bxl bas-fond rue de la betterave vue de la rue vésale
bxl bas-fond rue du chemin de terre en 1955

 

bxl-bf-v7-p00- rue schaerbeek vers 1954 au niveau rue vésale

 

bxl-bf-v7-p31-1 rue Montagne de Sion, 13-15-17 vers 1930

Rue Montagne de Sion, vers 1930

 

bxl-bf-v7-p31-2 rue Montagne de Sion vers 1907 au fond la rue Tilly

rue Montagne de Sion vers la rue de Tilly en 1907

 

bxl-bf-v7-p35-1 rues des Denrées et montagne de loratoire-1944

rue des Denrées et Montagne de l'Oratoire en 1944

 

bxl-bf-v7-p35-2-rue des Denrées vers le Marché du Parc -1958

rue des Denrées vers le Marché du Parc en 1958

 

bxl-bf-v7-p37-1-groupe folklorique de la rue des Denrées

groupe folklorique

 

bxl-bf-v7-p37-2  rue des denrées-entrée de limpasse de la Trompe

rue des Denrées, entrée impasse de la trompe

 

Le garage souterrain, construit sous le Palais des Beaux-Arts, est ouvert depuis ce 10 janvier.  Il peut contenir 65 autos.  Avec le garage de la rue Cardinal-Mercier, Bruxelles possède donc actuellement deux garages souterrains.  En comportera-t-elle bientôt d’autres ?  (Le Soir en 1932)

bxl-bf-v7-p37-3-rue des Denrées vers 1938, entrée impasse de la Trompe au milieu de limage

Impasse des Denrées vers 1938 vue de l'impasse de la Trompe au milieu

On ne veut pas être à la traîne dans le bas de la ville : la décision de créer un « World Trade Center » européen dans le quartier Nord.  Première pierre en 1969 (Le Soir en 1968)

 

bxl-bf-v7-p37-4-impasse de la Trompe vers 1955

Impasse de la Trompe en 1955

 

bxl-bf-v7-p38-2-kermesse au Marché du Parc

Kermesse au Marché du Parc

 

bxl-bf-v7-p39-1-vue plongeante sur la colonne et le bas-fond

Vue aérienne de la Colonne du Congrès

 

bxl-bf-v7-p39-2-balançoires au Marché du Parc

Les balançoires de la kermesse au Marché du Parc

 

Fin février, sur proposition de M. De Saeger, ministre des Travaux publics, un arrêté royal a approuvé les plans d’aménagement du quartier Nord, baptisé « Manhattan ».  Le ministre a dit : « Il s’agit du plus vaste ensemble conçu jusqu’ici dans notre pays » (Le Soir en 1967)

bxl-bf-v7-p41-1-jeux denfants sur les escaliers de la colonne vers 1950

Jeux d'enfants...

 

En 1951 tout le monde connaissait le haut de la rue de Loxum, dévastée par la Jonction et le très ancien hôtel d’Ursel, isolé comme un îlot au milieu de démolitions.  L’arrière de ce bâtiment était limité par la Vieille rue de la Bergère…c’était une rue étroite.  Les anciens bruxellois ont bien connu ce quartier où d’anciennes maisons, réunissait naguère la rue de Loxum à la Putterie.  Maints artistes, journalistes et hommes de lettres, allant prendre leur lambic au « Duc Jean ».  (Louis Quiévreux).

bxl-bf-v7-p41- 2-la colonne et derrière, la rue Royale

La colonne du Congrès et vue de la rue Royale

 

bxl-bf-v7-p43-Les Ateliers Réunis sous les escaliers (vers 1900)

Les Ateliers Réunis vers 1900...sous l'escalier de la Colonne du Congrès

 

bxl-bf-v7-p48-2-un géant entre dans la rue des Denrées

Fête dans la rue des Denrées

 

bxl-bf-v7-p48- 001-la roue de la fortune

La roue de la Fortune...

 

Parlons un peu de ces rues appelées à disparaître suite aux travaux de la Jonction dans les années 50.  Par la rue de Schaerbeek, on entrait dans la rue du Seigle où il y avait des maisonnettes avec des volets.  Il y avait la rue de Dieghem où habitait depuis une cinquantaine d’années « Swaske » une dame âgée, future expropriée. La rue de la Betterave où tous les ans, la procession de Sainte-Gudule passait.  Cette rue aboutissait à la rue de Vésale.  Les impasses …Deppekens et St Ambroise...(Deufkestroêt).  Il y avait aussi l’un des derniers estaminets de ce quartier en pleine agonie…La Brasserie Koopman tenue depuis plus de 50 ans par Jean-Louis Koopman…..Tout le quartier Pachéco connaissait l’endroit. 

bxl-bf-v7-p50-lécole de la rue de lOrsendael

l'école de la rue de l'Orsendael

 

bxl-bf-v7-p52-meyboom rue de schaerbeek vers 1920

Le Meyboom rue de Schaerbeek vers 1920

 

bxl-bf-v7-p53-rue de Schaerbeek vers 1910

rue de Schaerbeek vers 1910

 

bxl-bf-v7-p55-1 entrée impasse du froment qq mètres après rue tilly à droite-vers 1904

Entrée impasse du Froment et plus loin à droite, il y avait la rue de Tilly - 1904

 

bxl-bf-v7-p55-2 impasse du froment

L'impasse du Froment

 

bxl-bf-v7-p58-rue Pachéco vers 1900

Rue Pachéco vers 1900

 

bxl-bf-v7-p59-impasse du plombier, rue de schaerbeek au déboulé de la rue de lorsendael

rue du Plombier, rue de Schaerbeek au déboulé de la rue d'Orsendael

 

bxl-bf-v7-p61-1 rue de schaerbeek 1830

Rue de Schaerbeek vers 1830

 

bxl-bf-v7-p61-2-Meyboom

 

Le Meyboom

photo retirée du blog !!!

Photo de Jean d’Osta.  Il a pu capter les évolutions marquantes, voir tragiques de certains endroits de Bruxelles.  Voici une partie de la rue des Sables vers l’ancienne rue Pachéco en 1954, là où l’on construira plus tard le nouvel hôtel des Monnaies.  A l’arrière des palissades, agonisent les ultimes reliefs de la rue de Schaerbeek.  Derrière « Cinzano » s’aperçoit le bas des rues Vésale et du Marché du Parc.  Plus haut à gauche, les écoles.

bxl-bf-v7-p62-1- à gauche entrée de limpasse st-Ambroise vers 1900

A gauche l'impasse Ste Ambroise vers 1900

Pour aller chez le boucher Piotte, il fallait emprunter un escalier de bois qui aboutissait dans l’impasse de la Bobine. ..On allait au marché du Manège, au bas de la Colonne du Congrès.  « Dâ taaid kom nemi wei » diront les mélancoliques…On allait danser à la salle Van Baelen, au Pachéco, où régnait l’atmosphère de la salle Van Dyck.  Combien de temps pourra-t-on encore s’arrêter devant la chapelle de Saint-Roch qui guérit les blessures ?  Qui se souviendra de Notre Dame de la Paix de l’impasse de la Trompe ? 

bxl-bf-v7-p62-2-friture rue de schaerbeek, à gauche de lentrée impasse st ambroise

A gauche de l'entrée de l'impasse Ste Ambroise, une friture rue de Schaerbeek dans les années 1900-1930

 

bxl-bf-v7-p62-3-rue de schaerbeek, entrée impasse st Ambroise en 1938

1938...impasse Ste Ambroise

 

bxl-bf-v7-p62-4-limpasse st Ambroise après 1950

L'impasse en 1950

 

bxl-bf-v7-p63-1-rue de Schaerbeek entrée impasse Deppekens

Rue de Schaerbeek entrée de l'impasse Deppekens

 

bxl-bf-v7-p63-2-impasse deppekens

L'impasse Deppekens

 

bxl-bf-v7-p63-3-entrée de la rue de Dieghem, rue de Schaerbeek

 

Entrée de la rue de Dieghem dans la rue de Schaerbeek

 

bxl-bf-v7-p63-4-la rue de Dieghem en 1955

La rue de Dieghem dans les années 50

 

bxl-bf-v7-p64-1 rue de dieghem vers 1955

Rue de Dieghem année 50

 

bxl-bf-v7-p64-2 rue de dieghem vers 1955

Rue de Dieghem

 

bxl-bf-v7-p64-3 la rue au seigle vers 1955

Rue au Seigle 1955

 

bxl-bf-v7-p67-1-entrée impasse Porte Bleue, rue de Schaerbeek, en 1938

Entrée de l'impasse Porte Bleue en 1938

 

bxl-bf-v7-p67-2-impasse de la Porte Bleue, 1938

L'impasse de la Porte Bleue

 

bxl-bf-v7-p67-3-entrée imp. Porte Bleue, 1938

Entrée impasse Porte Bleue 1938

 

bxl-bf-v7-p67-4-le 36, rue de Schaerbeek vers 1900

36 rue de Schaerbeek vers 1900

 

bxl-bf-v7-p68-1 rue de Schaerbeek au fond, lécole n°18 vers 1955

Rue de Schaerbeek avec vue au fond de l'école n°18 en 1955

 

bxl-bf-v7-p68-2-quincaillerie De Doncker, 50, rue de Schaerbeek, vers 1905

1905 rue de Schaerbeek la Quincaillerie De Doncker au n°50

 

bxl-bf-v7-p68-4-rue de Schaerbeek école n°18 et au fond école n°5 vers 1955

Vue de l'école n°18 et au fond de l'école n°5 en 1955

 

bxl-bf-v7-p71-1 rue vésale vers 1910 depuis la rue royale

Rue de Vésale depuis la rue Royale en 1910

 

photo retirée du blog !!!!!

Ce qui reste de la rue de Vésale en 1999 ...vue de la rue Royale

 

bxl-bf-v7-p71-3 la rue de la betterave vers 1950 depuis la rue vésale

Rue de la Betterave vers 1950 vue depuis la rue de Vésale

 

photo retirée du blog

Carrefour Hôtel d'Ursel en 1959

 

famille haeck 1919

Famille Haeck en 1919

Voici qq commentaires sur la rue de la Betterave:                       L’Impasse de la Betterave Là, a habité Jean Godts mon arrière-arrière grand-père (surnommé Tich de Visscher).C’est là aussi qu’est née en 1896 (au n°5) mon arrière-grand-mère, Catherine Godts.  C’est aussi là que vivaient la famille de mon grand-oncle, Jean Haeck.Voici ses parents et 6 de leurs enfants en 1919.Ils posent en compagnie d’autres habitants de la rue de la Betterave à l’occasion des réjouissances entourant la fin de la guerre. Son père, Eugène Haeck, est le 3ème debout sans casquette à partir de la gauche (sous le lampion). Il était surnommé Père Blanc, à cause de ses cheveux très blonds.Devant lui, assise un bébé (Mathilde) dans ses bras, sa femme, Maria Walmagh. La petite fille assise devant elle (en robe blanche) est Elisabeth. La 3ème fillette depuis la gauche (assise par terre jambes croisées) est Jeanne, la petite blonde debout derrière elle en robe blanche est Catherine et celle derrière celle-ci (avec le grand col) est Marie.Le gamin au centre par terre à l’avant plan (sans casquette et tunique grise) est Joseph. Marie et Mathilde vivent toujours. J'utilise le terme "du bas-fond" et non pas celui officiel "des bas-fonds" car c'est ainsi qu'a toujours été appelé ce quartier par les "bafonistes" de ma famille (et non pas "bafonDistes" comme je l'ai entendu dire à la télé). 

 

 

en attendant la procession devant limpasse de la Trompe (vers 1957)

La famille en attendant la procession dans l'Impasse de la Trompe en 1957

 

marathon cirque

 

Louis Lovenfosse   interviewé par Faustus en 32 radio schaerbeek après marathon danse 523h

Monsieur Lovenfosse le gagnant en 1932 interviewé par Faustus de radio Schaerbeek après le marathon de danse ...524H ...

 

mariage louis sophie café rue de schaerbeek

Rue de Schaerbeek, le café où fut fêter le Mariage de Sophie et Louis Lovenfosse

 

rue de Loxum

Rue de Loxum

 

rue de loxum 2

 

photo retirée du blog !!!!

Rue des Paroissiens

 

rue des Paroissiens 3

 

rue des paroissiens 4

 

rue du progrès

Rue du Progrès.....Fallait bien terminer cet article par un nom pareil !!!!!

 

Merci à Jean-Louis Lovenfosse et Jean-Pierre Roels pour toute cette belle documentation sur ce quartier disparu.

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18/04/2007

La chaussée de Waterloo...

chaussée de waterloo 2

 

La chaussée de Waterloo est l’épine dorsale de Saint-Gilles.  Elle était bien sympathique il y a plus d’un siècle. Elle était considérée comme le prolongement de la rue Haute, et en était un peu la parente pauvre. C’était une chaussée beaucoup plus humble par rapport aux autres de la ville.  En 1853, sur les plans des environs de Bruxelles, on pouvait constater qu’elle était pauvre en habitations.  Là où l’on voit aujourd’hui des magasins sur son côté gauche, à cette époque, il n’y avait aucune construction.

 

 Au 15ème siècle cette chaussée s’arrêtait à la Barrière. (Nommée « den Draeyboom »).  Au-delà de cet endroit en 1512, ce n’était qu’un chemin de terre et il y avait des moulins à vent qui dominaient le panorama de bruxellois.  Ces moulins servaient à malaxer la poudre….En 1667, ils sautèrent causant d’affreux ravages dans le quartier. 

 

chaussée de waterloo

 

la barrière de st gilles

 

A cette époque aussi la route de Waterloo portait le nom de Chemin des Wallons…c’était par là qu’arrivaient du Brabant les ouvriers qui cherchaient du travail à Bruxelles…et souvent ceux-ci s’établirent dans les Marolles. 

 

la barrière de st gilles 2

 

Le tronçon allant de la Barrière à Ma Campagne était situé dans les champs.  De-ci de-là, une maison de campagne rompait la monotonie des cultures.  Par contre, de la Porte de Hal jusqu’au Parvis de Saint Gilles, la population était plus dense.  On pouvait y voir le passage quotidien des charrettes tirées par des chevaux qui faisaient la navette entre le quartier Putterie-Calvoet en passant par la chaussée de Waterloo et la chaussée d’Alsemberg.  Les chevaux fatigués allaient se reposer un moment à la Barrière.  A cet endroit, on y acquittait un droit de péage pour ensuite traverser l’allée bordée d’arbres qui menait à Calvoet….c’était tout un voyage !

 

barrière st gilles

 

Lors de la bataille de Waterloo, il y avait dans la chaussée une pitoyable procession des blessés amenés à Bruxelles sur des chariots. 

 

chée dalsemberg

chaussée d'Alsemberg...

 

ma campagne st gilles

Ma Campagne...

 

 

Vers 1900, Saint-Gilles s’industrialisa, des petites usines et fabriques s’installèrent aux abords de la chaussée de Waterloo jusqu’à Ma Campagne. 

 

Parlons aussi du malheur qui frappa la commune de Saint Gilles à la fin du 19ème siècle…le choléra !  Plus personne n’osait sortir de la maison…le quartier de la place Bethléem fut le plus touché. 

 

 

place bethéem 3

 

place bethleem

Place Bethléem

 

On note que vers 1830 il y avait une vieille guinguette « Le Lattis » où l’on pouvait déguster du lait frais car elle avait ses étables et ses vaches…

Devant l’église (du Parvis), se trouvait la Cour Royale, où se donnaient les bals de la commune.  Cet immeuble fut rasé…pour y établir le Parvis de Saint-Gilles. 

Le grand café moderne situé à Ma Campagne était aussi une guinguette où tout Bruxelles se rendait le dimanche.

 

 

1902 on rase la cour royale

1902, on rase la Cour Royale

 

 

img073

 

 

parvis st gilles

Le Parvis de Saint Gilles

 

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En 1931, on découvrit une galerie souterraine sous le trottoir d’un immeuble en construction sur la chaussée.  Il semblerait qu’il s’agissait d’installations établies au 17ème ou 18ème siècle en vue de la défense de la ville.  Elles devaient appartenir au fort de Monterey   (rue du Fort).

 

img074

 

 

parvis de st gilles

 

panorama st gilles

 

Saint-Gilles portait autrefois le nom d’Opbrussel…c’était au temps où la Porte de Hal était la deuxième enceinte de Bruxelles. 

 

porte de hal 2

 

 

bld extérieur autour de la porte de hal

 

 

porte de hal 1910

 

porte de Hal