UA-38716482-1

01/02/2013

Vous voulez apprendre le bruxellois ? Voici un cours sympa dans un endroit sympa

dico bxl marollien.jpg

Chères amies,
Chers amis,

 

Vous aimez Bruxelles et ses dialectes ?

Vous souhaitez vous y initier ou faire profiter les autres de votre expérience …

Vous voulez dépasser le niveau "lexique des injures bruxelloises" …

Les aspects historiques vous attirent et un peu de linguistique ne vous donne pas le bibber

Beulemans of Vloms, 't es allemoe koekoek iene zang !


Venez nous rejoindre les 2e samedis du mois, à la "Fleur de Papier doré" 53 rue des Alexiens à 1000 Bruxelles , de 11h00 à 13h00. Professeur-zwanzeur patenté, participants enthousiastes … en vollem bak ambiance !

Inscriptions Jean-Jacques DE GHEYNDT : 0476/86.47.03 ou jjdgh01@gmail.com

Merci de  confirmer votre éventuelle participation,
L’équipe se réjouit d'avance de vous y retrouver !

 

Prochaine réunion le samedi 09/02, de 11h00 à 13h00, à la "Fleur en papier doré"

PAF = 5,-€ la séance (pas d'inscription) + photocopies (le cas échéant)

Nous restons en principe déjeuner sur place (sans aucune obligation bien entendu)

 

Au plaisir de vous rencontrer bientôt,
Jean-Jacques

0476/86.47.03

type de bruxelles la laitière.jpg

Le dialecte bruxellois français ou Beulemans se caractérise par l'intrusion de mots et/ou d'une structure de phrase néerlandais(e) dans un discours essentiellement francophone. L'accent tonique des mots est également modifié et d'étonnantes variations dans la "musique" de la phrase rendent ce dialecte attractif pour nous et - souvent - ridicule pour nos voisins de l'Hexagone. Leur imitation de notre Beulemans est en général parfaitement erronée, mais il faut savoir que "Le mariage de Mlle Beulemans" fut le déclic d'inspiration qui insuffla à Marcel Pagnol sa célèbre trilogie dialectale "Marius - Fanny - César".

Non peut-être ?

Le dialecte bruxellois flamand ou Vloms fait partie du groupe des dialectes brabançons. Il se caractérise par une intrusion plus grande de mots francophones que dans le Néerlandais standard (l'ancien ABN), en particulier pour le nom des rues ! Il est riche d'insultes particulièrement breugheliennes et développe 7 niveaux d'éthylisme (à Anvers, on n'en recense que 5). La variabilité entre le Vloms des Marolles et des autres communes bruxelloises est parfois surprenante. Une variante très particulière, le Bargoensch (un argot, en réalité), fait actuellement l'objet de nombreuses publications tant en Belgique qu'aux Pays-Bas.

                                           Saluu en de kost, en de wind vanachter !              

 

bonjour de bruxelles.jpg

 

 

29/12/2012

Ecole Charles Buls : recherche élèves et témoignages

école, bruxelles, bruxellois, charles buls, school, marolle,gare du midi

Chers visiteurs,

 

Madame Hinz est  à la recherche de personnes qui sont allées à l'école primaire Charles Buls, soit comme élèves, soit comme membres du personnel (enseignants ou autres) dans le but d’organiser une  exposition en février 2013.

 

Avez-vous des photos de classe, des photos individuelles de votre passage à l'école?

 

Vous, qui êtes du quartier, connaissez-vous d'autres personnes qui ont des souvenirs de cette école?

 

Si vous êtes intéressés par cette exposition, qui aura lieu dans les locaux de l'école en février 2013.....c'est avec grand plaisir qu’elle  vous enverra toutes les informations.

 

Pour faire parvenir vos photos, anecdotes et souvenirs.......il suffit de soit les envoyés par mail à l’adresse suivante : pilotte70@yahoo.fr ou les déposez à l'école 86 bd du Midi...sous enveloppe à l'attention de Mme Hinz/Expo photos"

 

D'avance un super merci !!!!

Et au plaisir de vous rencontrer.....

 

 

 

 

 

Voici deux photos : celle en noir et blanc date de 60/61; Il s’agit de la classe de Mr Otten...

 

Celle en couleurs date de 85....86...87 vous y voyez tout le personnel de l'école (profs et personnel de service)

 

ch Buls années 60 2.jpg

ch Buls personnels 2.jpg

 

Merci à vous de nous consacrer du temps.... et de contribuer au succès de cette prochaine exposition.

 

Bien à vous,

Ch. HINZ

 

charles buls gym.jpg

 

28/05/2009

Ecole 7 rue Haute

Dans le quartier très populaire de la rue Haute, en 1881, on recense 512 enfants de 6 à 12 ans qui ne reçoivent aucune instruction. 

Le Conseil communal décide alors de construire une école pour garçons à l’emplacement de l’impasse Canivet de cette rue.

On fera appel à l’Architecte Adophe Samijn en 1882 pour établir les plans mais le projet sera ajourné jusqu’en 1886. 

En 1890, l’agrandissement de la caserne des pompiers de la place du Jeu de Balle s’impose et l’on se doit de trouver un nouvel endroit pour l’école 7 qui y est annexée.  C’est ainsi que le projet de l’impasse Canivet ressort des tiroirs. 

Trois entrepreneurs vont être désignés, Guillaume van Ophem de Schaerbeek, Henri Van Rompaey de Malines et G. Wittebort de Saint-Gilles.

façade école 7053

Le 1er septembre 1897, les élèves de l’Ecole 7 seront transférés dans les nouveaux locaux.

Le bâtiment reprend les caractéristiques de l’Ecole Modèle.

Il est prévu  pour accueillir  1.100 élèves.

La façade est étroite et plutôt semblable à celle de la rue de Rollebeek.  D’inspiration de l’architecture italienne classique.  La statue en façade, représente Marnix de Sainte-Aldegonde.  Celle-ci  évoque l’homme politique du 16ème siècle, qui était l’organisateur du Compromis des Nobles.

25 vastes classes,

Deux grandes cours,

Deux gymnases,

Un préau avec une charpente en fer et une verrière.  Sur le revêtement du sol, une rose des vents dessinée avec les initiales des  principales villes de Belgique,

preau ec 7

Une bibliothèque,

Un atelier de menuiserie,

Un musée scolaire,

Des locaux administratifs

…et pour la première fois, une salle de douche. 

douches école 7055

Pourquoi des douches dans cette école ?

Parce que les professeurs déploraient l’hygiène des enfants...ils arrivaient régulièrement « sales » et  la moyenne  prenaient un bain qu’une dizaine de fois par an !!!

(Source « La mémoire des pierres » Fondation Roi Baudouin)

 

 

Avec toute ma sympathie pour Jeannine, je vous invite à visiter son blog de l’école 7.  On y retrouve les témoignages des anciens élèves.

http://ecole7.skyrock.com 

27/05/2009

petite histoire de l'enseignement

Qui a eu cette idée folle un jour de construire une école ?

 

Le premier programme relatif à la construction des écoles remonte à juin 1852.  Avant l’indépendance de la Belgique et au début de l’Etat Belge, les cours se donnaient dans des habitations, et parfois même, des salles de café !  Le matériel didactique était quasi inexistant. 

En 1841, les communes possédaient environ 2000 locaux mis à disposition de l’enseignement.  Il était fréquent, que ces locaux servent également à la pratique d’opérations chirurgicales ou d’exposition de morts découverts dans la rue.

ecole nouvelle

En 1851, Charles Rogier s’insurge et décide que ces bâtiments ne doivent servir qu’à l’enseignement.  C’est à partir de ce moment là, qu’une série d’études seront effectuées. 

On se penche notamment sur l’exposition et l’étendue du terrain, le mode de construction, les dimensions des classes, la séparation des sexes, la lumière, la ventilation, le chauffage, les lieux d’aisance, etc…

En 1869, l’architecte Lambert Blandot publie un recueil de plans d’écoles et de dessins de mobilier scolaire.  Selon lui,  à Bruxelles  les établissements les plus adaptés au niveau architectural pour  l’enseignement, sont, l’Ecole Sans-Souci à Ixelles, l’Ecole rue du Fort à Saint-Gilles, l’Ecole de Schaerbeek et celle de la rue des Quatre-Vents à Molenbeek. 

ecoliers boulier

A cette même époque, l’Etat décide que les enfants retournent chez eux à midi afin de maintenir des liens familiaux et faire passer le message suivant : « La famille doit savoir que l’Etat ne la remplace pas dans les soins qu’elle doit aux siens ».  Il sera également décidé, que les installations sanitaires seront réduites parce que l’enfant doit s’habituer à venir à l’école dans une tenue propre et que l’envoi aux lavabos doit être considéré comme une punition morale ! (sic) !

 

Vers 1898, on rappelle aux architectes que les nouveaux bâtiments doivent être solidement construits, sans luxe et ornements inutiles mais sans exclure l’élégance …et que l’entretien de ceux-ci, devra  être facile.  On préconise l’emploi de matériaux de construction du pays.  On recommande des revêtements hygiéniques, des murs peints en gris clair, des pupitres à deux places, des tableaux aux murs et à hauteur des enfants. 

Les fenêtres devront être vastes, les préaux pavés ou recouverts de gravier, le gymnase pourra également servir de salle de jeux…bref….tout sera minutieusement étudier.

ecoliers tableau

L’électricité et le chauffage apparaîtront quelques années plus tard (entre 1906 et 1932).

Pourtant, dès 1879, il y avait déjà des conditions matérielles établies….et en 1875, la Ligue de l’Enseignement avait construit «  l’Ecole Modèle ». 

En voici les critères :

Façade de rue d’inspiration néo-renaissance italienne, pas trop large afin d’y regroupés les locaux administratif et la conciergerie.

A l’arrière, le préau (cours intérieure couverte pouvant servir de salle de fêtes) avec des locaux de part et d’autre.   Il est le point central de l’école ; le lieu de passage pour aller d’une classe à l’autre.

Au fond de celui-ci,  un escalier (monumental en général) qui bmène à la galerie où d’autres classes sont réparties,  ainsi que le bureau du directeur avec vue sur toutes les activités.

En générale, il y a deux cours de récréation extérieures …et un gymnase séparé.

preau Buls052

Lorsqu’en 1881, Charles Buls  (l’instigateur de cette Ecole Modèle), deviendra Bourgmestre, une dizaine d’écoles seront construites selon ces dispositions à Bruxelles (la 1ère fut celle de la rue Véronèse en 1907).

Dans les communes avoisinantes, les écoles seront plus « urbaines » ou plus « rurales »….

Au début du 19ème siècle, la commune de Schaerbeek rempli une fonction majeure dans le développement du réseau scolaire.  L’école de la rue Josaphat en est un exemple à l’époque.

Voici quelques noms d’architectes ayant conçus pour la Ville et les Communes des bâtiments scolaires ingénieux :

Samijn, Symons, Bosmans et Vandeveld, Horta….et l’architecte qui se détache par le nombre de ses travaux, c’est  l’architecte Henri Jacobs.

En résumé, on peut dire qu’au le 19ème siècle, l’Etat s’est réellement préoccupé de créer des locaux adaptés à la pédagogie et à ses progrès. 

ecole047

Il y avait également des écoles catholiques, mais celles-ci étaient généralement installées dans des parcs ou des grosses villas.  Le style le plus fréquemment utilisé, était le néo-gothique (adopté par espoir de liberté)…l’enseignement catholique n’a pas échappé non plus aux adaptations des classes à cette époque.

ecole schaerbeek jardin d'enfants

école 4 à Schaerbeek

 

Quelques dates :

1601 : création par les Augustins du premier véritable Collège d’humanité de Bruxelles

1604 : création d’un second Collège d’humanité par les Jésuites ; supprimé en 1773

1675 : création d’une Académie militaire de mathématique et de fortifications, pour la formation d’ingénieurs militaires.

Au 18ème siècle, une cinquantaine d’écoles primaires sont reconnues à Bruxelles et ses environs.

1711 : création de l’Académie des Beaux-arts

1768 : création d’une Ecole militaire de chirurgie

1774 : édit prévoyant que seuls des maîtres nantis d’un certificat d’aptitude délivrée par une école normale pourront enseigner (non appliqué) ;

-ouverture d’une Ecole d’hydraulique (pour spécialistes des voies d’eau) ; fermée en 1787.  

1777 : création du Collège Thérésien, qui remplace le Collège des Jésuites fermé en 1773

1788 : les Facultés des arts, de droit et de médecine de l’Université de Louvain sont transférées à Bruxelles.  Elles retourneront à Louvain à l’époque des Etats Belgiques Unis

Sous la période française :

1795 : loi scolaire du 3 brumaire en IV : organisation d’écoles nationales.  L’instituteur primaire vit du minerval, ne touche pas de traitement, bénéficie du logement et enseigne gratuitement aux pauvres.

1797 : création par le gouvernement des Ecoles centrales.  L’Ecole centrale du département de la Dyle remplace l’ancien Collège Thérésien

1798 : douze écoles primaires sont créées dans les cures des paroisses dont les églises sont fermées.

1802 : loi scolaire fixant quatre degrés d’enseignement : école primaires municipales, écoles secondaires municipales, lycées d’Etat, facultés et écoles spéciales.  Un Lycée d’Etat, bientôt Lycée Impérial, remplace l’Ecole centrale (1803).  Un Collège municipal dispense de 1803 à 1813 un enseignement secondaire inférieur

1806 : ouverture d’une Ecole (plus tard Faculté) de droit dans le cadre de l’Université impériale.  Plus tard s’y joignent une Faculté des lettres et une Faculté des sciences.  A la même époque, création de cours pratiques de médecine à l’hôpital Saint-Pierre, germe de la future Faculté de médecine à l’Université Libre de Bruxelles.

Période hollandaise :

1815 : application de la loi hollandaise de 1806 : enseignement primaire et secondaires neutre, gratuit pour les pauvres, subsidiation des écoles publiques par l’Etat, diplôme obligatoire, inspection obligatoire.  L’ex-Lycée impérial devient Ecole royale (1816) puis Athénée royal (1818)

1816 : deux écoles dominicales pour les enfants qui travaillent, une pour garçons créée par l’abbé Van Brabant, une pour fille créée par l’abbé Vandeput.

1817 : transfert de ce qui restait des Facultés universitaires de Bruxelles à Louvain où s’ouvre l’Université de l’Etat de Louvain, successeur de l’ancienne Université ; création d’une école primaire modèle de l’Etat (+/- école moyenne avec section primaire).  Appelée plus tard Ecole primaire royale puis Ecole primaire supérieure, cette école comptera, à partir de 1829, une section pour filles ; création, par la communauté juive, de la première école confessionnelle non catholique)

1819 : ouverture, rue Tearken, d’une école privée pour vagabonds.  On y applique la méthode d’enseignement mutuel : les plus instruits participent à la formation des autres.  Fermée après un an.

1820 : ouverture de la première école communale gratuite pour enfants pauvres, rue Terarken ; ouverture, rue des Minimes, d’une école d’enseignement mutuel.  Fermée en 1854

1823 : ouverture d’une école gratuite pour filles par les Religieuses de Berlaimont

1826 : ouverture de la 2ème école communale gratuite dans l’ancien couvent des Visitandines ; création des cours publics du Musée des sciences et des lettres (enseignement de niveau universitaire, mais sans diplôme) ; naissance de la « Société pour le Développement et le Soutien des Ecoles gardiennes ».  Création de la première école gardienne (ouverte en 1827) ; création de la première école primaire protestante

1827 : il y a 110 écoles à Bruxelles, pour la plupart privées et instruisant les enfants de bonnes famille

LA Belgique INDEPENDANTE :

12 octobre 1830 : décret proclamant la liberté d’enseignement (reprise dans la Constitution l’année suivante).

7 février 1831 : Inscription dans la Constitution de l’organisation d’un enseignement public aux frais de l’Etat.

Multiplication des écoles privées.

1830-31 : l’Athénée royal est pris en charge par la Ville.

1832 : ouverture de l’Ecole de médecine vétérinaire de Cureghem ; création du Conservatoire de musique ; création de la première école des Frères des Ecoles chrétiennes, rue du Chêne.  Ces écoles se multiplient rapidement.

1833 : école primaire gratuite pour filles des Sœurs de la Charité de Gyseghem

1834 : création de cours pour adultes ; ouverture de l’Université Libre de Bruxelles, soutenue par la Ville ; création de l’Ecole royale militaire

1835 : retour des Jésuites à Bruxelles.  Ouverture du Collège Saint-Michel alors installé rue des Ursulines

1837 : création du pensionnat et de l’école des Dames de Marie, rue Vinçotte

1839 : création de la deuxième école primaire payante des Sœurs de Notre-Dame qui prendront  beaucoup d’importance

1841 : école primaire pour filles des Sœurs de la Charité de Gand

1842 : loi Nothomb.  Première loi organique sur l’enseignement primaire.  Chaque commune doit entretenir une école primaire publique ou adopter une école confessionnelle. 

Gratuité pour les indigents.  Subsides de la Province et de l’Etat ?

Inspection des écoles communales par des agents du Gouvernement et le Clergé local.

Des écoles primaires supérieures sont fondées par le Gouvernement et entretenues avec le concours des Communes

1846 : il existe à Bruxelles cinq écoles primaires officielles et treize libres

1850 : première loi organique sur l’enseignement moyen. 

Prévoit deux degrés : supérieur (athénées royaux et collèges communaux), inférieur (école moyennes de l’Etat et des Communes).  L’Athénée royal de Bruxelles redevient établissement de l’Etat

1851 : création par la Ville des écoles moyennes A et B pour garçons, qui succèdent en fait à l’ancienne école primaire supérieure de l’Etat, dont la section pour filles fut privatisée

1864 : Isabelle Gatti de Gamond ouvre son Cours d’Education pour jeune filles (institution communale)

Fondation de la Ligue de l’Enseignement

1865 : création d’une école professionnelle pour jeune filles (privée, adoptée par la Ville en 1868) devenue l’école Bischoffsheim

1873 : création de l’Ecole professionnelle B pour jeune filles devenue Ecole Funck

1874 : création de l’Ecole normale d’instituteurs d’abord privée, ensuite reprise par la Ville

1875 : création de l’Ecole Modèle par la Ligue de l’Enseignement

1878 : création d’une école normale d’institutrices par la Ville.  Organisation des premiers jardins d’enfants communaux. 

Création du Ministère de l’Instruction publique.

1879 : loi Van Humbeeck.  Deuxième loi organique sur l’enseignement primaire : laïcité et neutralité des écoles primaires.  Supression de l’inspection ecclésiastique et de l’adoption des écoles privées.  Les écoles normales autres que celles de l’Etat ne sont plus reconnues.  Début de la guerre scolaire.  « Loi de malheur » pour les catholiques.  Multiplication des écoles paroissiales.  Les écoles normales de la Ville sont reprises par l’Etat ; création par la Ville de l’Ecole normale d’institutrices gardiennes.  Création de l’Ecole professionnelle des tailleurs, plus ancienne école professionnelle pour garçons

1884 : troisième loi organique sur l’enseignement primaire.  Majorité catholique.  Suppression du Ministère de l’Instruction publique.  Perte du monopole de l’Etat.  Les Communes peuvent remplacer une école neutre par une école libre.  Tous les diplômes normaux sont reconnus : Province, Commune, Episcopat, Etat.  « Loi de honte » pour les libéraux. 

Les Ecoles normales de l’Etat à Bruxelles sont supprimées et reprises par la ville.

1888 : création de l’Ecole professionnelle C pour filles, Ecole Couvreur

1911 : projet catholique de « bon scolaire ».  L’école serait subsidiée en fonction des bons remis par le père de famille lors de l’inscription de l’enfant.  Le projet avorte.

1914 : loi instaurant l’enseignement gratuit et obligatoire pour tous les enfants de 6 à 14 ans.  Les subsides de l’Etat sont répartis entre tous les types d’écoles.

1917 : ouverture d’un athénée pour filles à Schaerbeek (le futur Lycée Emile Max)

1922 : transformation de l’ancien Cours d’éducation A en Athénée complet pour jeunes filles (le futur Lycée Emile Jacqmain)

1932 : création de l’institut des Art et Métiers. 

 

Source : La mémoire des pierres (Fondation Roi Baudouin)

Dachsbeck 1973051

1973 classe de mme Backelyauw 2ème année au Lycée Dachsbeck....petit coucou à ma camarade de classe Danielle Vacca....partie bien trop tôt.

07/11/2008

1952 Groupe scolaire Eugène Flagey

Défilé des écoles de la commune d'Ixelles....en 1952.

Ici les classes de 2ème primaire de l'école Eugène Flagey. Instituteurs : x  et M Prêtre.

 

  • Il existe un «Groupe scolaire Eugène Flagey» mais qui n'est pas situé à l'ancienne école englobée aujourd'hui à l'Athénée Charles Janssens.
  • C'est dans cette école qu'Hergé a commencé ses études primaires. Mais suite aux pressions exercées par l'employeur de son père, Hergé a continué ses études dans l'établissement concurrent de l'Athénée d'Ixelles: l'Institut Saint-Boniface

chée d'Ixelles

1952 chée[1]..
 

 

 

 

2 1952 chée[1]..

Chée d'Ixelles

 Même année. Même classes.

Place devant le domaine d’Hofstade

1952 hofstade place 0212
 

1952 (2)hofstade terrasse 0213

Ces photos pourront peut-être compléter les informations concernant cette école disparue et dont les bâtiments font maintenant partie de l’Athénée Charles Janssens qui était en 1952 le « quatrième degré ».

Un tout grand merci Monsieur Roger Barbier....