25/05/2007
Gare du Nord, ses quartiers et Schaerbeek




Publicité de l'hôtle Avia


Publicité d'un hôtel rue Zérézo


Pont de la rue du Lion

Rue des Palais

Rue Gallait écoles des filles

Rue Gallait

Rue Royale Sainte Marie l'école des garçons

Les tunnels du Botanique sous la place Rogier

Et aujourd'hui....quelques clichés de Dudu...

Entrée de l'école 23...la couleur est la même dit-il

Les cloches de l'église Saint Roch...les mêmes qu'à l'époque...

Saint Roch...Dudu se désole qu'il soit dans un "aquarium" aujourd'hui ;-))

Une maison de la rue du Progrès...sauvée du massacre des démolitions en masse du quartier...
Merci Jean-louis Lovenfosse, Francis Jacoby,Nelly,Dudu pour toutes ces images...
13:16 Publié dans schaerbeek,saint josse,evere | Commentaires (8) | Envoyer cette note |
Facebook | |
15/02/2007
La légende du coin du Diable

QUARTIER DU BUMMEL OU COIN DU DIABLE (Deuivelshoek)

S’étend entre la rue des Fabriques et la rue des Flandres. Formé par a rue Notre Dame du Sommeil, rue du Char et rue Van den Branden.

Impasse Rougereau
A la fin du 19ème siècle personne n’aimait s’aventurer le soir dans cet endroit. On disait aussi que c’était le quartier le plus mal famé de la capitale.

Impasse Rougereau
Vers 1890 on instaurait l’enseigne unique « au coin du diable » situé au coin de l’Impasse du Sorbier.
Au coin de la rue Van den Branden il y avait dans une niche, la vierge protectrice du quartier « Notre Dame du Sommeil ».
A la kermesse locale de l’époque le 20 août, un cortège portait une statuette en bois noir représentant le diable. Ce défilé avait pour but de se moquer de lui

La légende dit qu’au milieu du 17ème siècle, un architecte avait par désespoir signé un pacte avec lui.
Chargé de la construction d’un pont sur
L’architecte poursuivit malgré tous les travaux en investissant la petite fortune qu’il possédait. A la moitié des travaux, il se vit obligé de suspendre le chantier. Ne sachant plus payer ses ouvriers, il avait peur d’être déshonoré et la ville allait bientôt le poursuivre.
Abandonné de tous, un soir en rentrant chez lui, un homme l’attendait dans sa chambre…il était habillé de vert. Après une longue discussion l’homme en vert lui promit de l’aider moyennant certaines conditions….et un rendez-vous 10 ans après…
Le jour fatal arriva ….Au cours du repas où était invité le chanoine de Sainte-Gudule, la servante arriva tremblante pour annoncer à son maître la présence de l’inconnu. Le chanoine invita l’étranger à venir partager le repas. Il le reconnu aussitôt et lui dit : « Vous ne pensiez pas me trouver ici »…accordez nous encore quelques instants et faites moi une faveur…ramassez un a un les graines que je vais poser sur le sol
L’inconnu accepta et se mit à recueillir les graines avec une agilité incroyable.. C’est alors que le chanoine rusé s’approcha un bénitier à la main et versa de l’eau bénite sur l’homme vert qui poussa un hurlement et disparut comme par enchantement.

Années 80 on devine l'entrée de l'imasse Rougereau

Année 80...l'impasse derrière la porte en bois à droite...

Démolition en masse dans le quartier Chartreux

Autrefois...
J'espère avoir fais plaisir à Fleurs Christian qui m'a écrit dernièrement...
11:22 Publié dans coin du diable | Commentaires (66) | Envoyer cette note |
Facebook | |
22/01/2007
rue du Lavoir à Bruxelles
Photos retirées du blog !!!!!!
La rue du Lavoir se situe entre la rue de Terre Neuve et la rue des Tanneurs (près du Vieux-Marché)
Dans les années 60, cette rue a connu beaucoup d’habitants de la communauté espagnole de Bruxelles. Il y avait aussi bien sûr des Italiens et des Grecs ….C’était un quartier très animé à l’époque.
Voici quelques enseignes de commerces que les anciens doivent bien connaître :
Le coiffeur Peluquiera de Senoras
Au 19 il y avait le Ciné Espagnol
Un brocanteur Grec Maksopoylo
Le café « à l’ambiance » chez Marie

Mais dans cette rue, en le 28 juillet 1854 fut inauguré un établissement de bains et lessivage. Celui-ci était situé à l’angle de la rue des Tanneurs. Il comprenait 30 cabinets de 1ère et 2ème classe pour les hommes et 15 cabinets pour les femmes !!!! Les bains économiques s’ouvraient dès 3 heures du matin et fermait à midi.
Il y avait 42 stalles de laveuses (lavoir en français) (waschhuis en flamand).
Au lavoir, le prix était de 10 centimes l’heure. Il y avait à disposition des laveuses, de la vapeur, de l’eau chaude et froide à volonté, un séchoir à air chaud, une table et des fers à repasser.

Le bassin

Le lavoir
En 1932, il paraît qu’il existait dans cette rue (du côté de la rue de la Querelle), une fermette produisant, lait, beurre et un fameux plattekees !
En 1955, la dénomination flamande de cette rue devient selon le vœu de puristes flamands la « wasserijstraat » !!! Ceux-ci ignorants certainement l’histoire de cette rue !
En 1968, le côté pair de la rue fut rasé pour faire place aux logements sociaux de la ville de Bruxelles.
Dans la démolition, disparus également quelques commerces formant l’angle avec la rue de Terre-Neuve ….le café « au Bon Accueil », le café « La petite Etoile », la friture « Cristal » et le salon de coiffure Tonino…
10:47 Publié dans vieux marché,place du jeu de balle,aemet,puces de Bruxelles et environs | Commentaires (16) | Envoyer cette note |
Facebook | |













































