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14/09/2007

bld Mettewie autrefois..

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La première est une vue du parc du Karreveld en 1962 prise par mon père qui habitait avenue de la Liberté sur le coin.
Sur cette photo on voit se profiler à l'horizon la construction du premier immeuble l'Ecluse et  certaines rues avoisinantes du  parc sont bordées de terrains vagues.
Deuxième photo: avenue du Karreveld en 1962.
La première est une vue du parc du Karreveld en 1962 prise par mon père qui habitait avenue de la Liberté sur le coin.
Sur cette photo on voit se profiler à l'horizon la construction du premier immeuble l'Ecluse et  certaines rues avoisinantes du  parc sont bordées de terrains vagues.
Deuxième photo: avenue du Karreveld en 1962.
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-Avenue de Korenbeek (1966) prise de vue du balcon (15è étage) 1er bloc Mettewie
- Avenue de Korenbeek (1983) prise de vue du (24è étage) 1er bloc mettewie
- avenue de Korenbeek (1983) idem.
-Prise de vue du stade Machtens (1987), on distingue encore la rue champ Osseghem entre le stade et les terrains d'entraînement disposés autrement à l'époque

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- Moto appartenant à mon Oncle en (1966), jeune ket de 16 ans. A droite on remarque la construction du 2ème building l'Ecluse.
-Prise de vue du 2 ème bloc, phase d'achèvement vers 1966, 1967
- Photo de la moto de l'oncle en 1966, on distingue l'entrée du 71 (1er bloc) à côté de l'entrée, il y avait deux commerces respectivement une teinturerie appelée communément le Toby et une épicerie le "Centra"marque de timbre à l'époque, on distingue vaguement l'enseigne du Centra.
L'épicerie est resté jusque milieu des années nonantes et connut 3 exploitants.
Perso j'ai connu les deux premiers, que de souvenirs d'enfance, les bonbons, les cigarettes chocolat, les cigares chewing-gum...
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- Vue du Mettewie vers 1969, la place où se trouve l'immeuble Arc en ciel n'était que des prés et lopins de terre entrenus par des maraîchers. L'immeuble Arc en ciel a été construit vers 1975.
- Vue du Mettewie en 1983 (bloc du milieu et 3 ème bloc).
- Vue du Mettewie en 1983 idem.
- Mettewie 1983 avec vue sur l'immeuble Arc en ciel.

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  Prise de vue de la bécane du jeune oncle vers 1966. De l'autre côté du Boulevard Mettewie en face du premier bloc, il n'y a que des grands arbres et fourrées qui longent cet axe.

L'avenue des Tamaris n'existe pas, ça construction remonte à la moitié voir même fin des années septante.
Pour la petite anecdote, on traversait le Bd Mettewie à cet endroit pour ensuite emprunter un très long chemin qui longeait les stades d'entraînement du Daring de Molenbeek de l'époque. Ce chemin  se subdivisait en deux  à hauteur de la fin des stades d'entraînement bordées de palissades en béton. Le long de ce sentier, on y retrouvait des petites fermes, ou des maraîchers qui vendaient des fleurs, pommes de terre, légumes.
Ces sentiers menaient à la "Queue de vache"  taverne connue sur le coin Osseghem, ou au bassin de natation (Namèche) achevé en 1971.Plus loin le Bd Machtens était encore à l'état de chemin dans cette partie à partir du square actuel. Le début des constructions du Machtens anciennement appelé avenue de Beekant remonte à la fin des années soixantes.
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-Construction du troisième buiding (grues) vers 1967.
- Partie de carte postable du 1er building vers 1969, 1970.
 Particularité, cette carte était vendue par la librairie du bloc qui a disparu depuis quelques années. Je n'ai vu jamais vu cette carte postale vendue ailleurs que chez mon libraire à l'époque...
- Prise de vue du Mettewie dans la courbe (1968), on distingue une Nsu d'époque ainsi qu'une simca modèle 1500 ??
- Dépannage de la fiat 600 d'un membre de la famille( 1968), on distingue l'avenue Edmond Candries configurée autrement à l'époque, berme centrale avec stationnement autorisé le long (plaque P). Autant dire que ce type de stationnement à l'heure actuelle serait de la pure utopie en raison de l'engorgement de cette avenue aux heures de pointe.


Merci Monsieur Jacques De Gottal de nous avoir fait partager vos souvenirs

22:10 Publié dans molenbeek | Commentaires (34) |  Facebook | |

09/04/2007

démoli, disparu du paysage bruxellois...

place madou

 

Place Madou et la descente de la chaussée de Louvain...

 

place st josse

 

Avis de démolition à la place Saint Josse...On peut pas dire que ce qu'il y a aujourd'hui à la place est beaucoup mieux !!!!

La Bourse à Bruxelles

construction de la bourse

 

La Bourse fut construite sur  l’ancien couvent des Récollets qui occupait jadis ce lieu.

 

Le Palais de la Bourse est l’un des plus importants monuments de Bruxelles construit au 19ème siècle  après le Palais de Justice. 

 

Ce temple de la finance est de style Renaissance classique.  Les hauts et bas reliefs représentent  la Belgique, la Science, le Commerce, l’Agriculture, l’Industrie, la Navigation, la Poste, le Télégraphe, le Travail, l’Abondance, la Prudence, la Vigilance, etc…

 

Plutôt que d’avoir un boulevard monotone est rectiligne, Anspach prit la décision d’agrémenté celui-ci de quelques places…il y a donc, place Fontainas, places Anneessens, place de la Bourse et place de Brouckère. 

 

Au début du 19ème siècle, la Bourse était appelée « Point central » par les compagnies de tramways parce que c’était l’endroit de l’animation urbaine et des transports publiques.  C’est cette place qui fut la première en 1932 à avoir une circulation réglée par un système électromécanique automatique faisant apparaître le mot lumineux « Halte » et déclanchant une sonnerie.  Plus tard, arrivera  le signal rouge et vert…

 

Dans les années 50, chaque jour, il y avait autour de la Bourse, une intense activité maraîchère.  Le dernier marché matinal eut lieu en novembre 1985. 

 

28/03/2007

L'avenue Louise et son histoire

La reine Louise-Marie de Guillaume Geefs buste en marbre

L’avenue Louise doit son nom à une Reine, (la première de la Dynastie) et une princesse (la fille aînée de Léopold II).

Le souvenir de deux grandes dames est perpétué par l’avenue Louise : une Reine, la première de la Dynastie, et la fille aînée de Léopold II

 

Il y eut d’abord la place Louise dont on fait une Porte et puis une rue Louise que l’on a surnommé le Goulet.  Vint ensuite la place Stéphanie, dédiée à une autre fille de notre deuxième Souverain.  Là s’amorça l’avenue du Bois de la Cambre que l’on s’empressa de débaptiser pour associer à son prestige naissant une princesse.  Ainsi deux marraines sous un même prénom ont ennobli une voie unique en son genre

 

charles vanderstraeten constructeur de la porte louise et bourgmestre dixelles 1846-1855 et 1858-1861

 

 

Charles Verstraeten constructeur de la Porte Louise et bourgmestre d'Ixelles de 1846-1855 et 1858-1861

 

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Gravure des collections des Archives de la Ville, avec pour légende : « Avenue du Bois de la Cambre, ce qu’elle pourrait devenir, nouveau projet pour l’arrangement de la grande promenade vers le Bois de la Cambre, 1864.  On voit à gauche la colline d’Ixelles, à droite celle de Ten Bosch

 

av louise

 

Avant 1840, l’avenue de la Toison d’Or se présentait sous forme d’un immense glacis.  Peu de maisons y étaient construites.  De la porte de Namur à la Porte de Hal, il n’y avait pas une seule communication directe entre la ville et les faubourgs d’Ixelles et de Saint-Giles.  A l’Est de cette avenue s’étendaient des terrains accidentés, coupés par le profond vallon de Ten Bosch.  On y voyait à côté de grandes maisons de campagne, des champs, des prairies et des terrains vagues. 

 

à droite près du coin du bld de la Cambre, lhôtel Aubecq, chefs doeuvre de Horta en 1900 démoli en 1950

Ici, près du coin du boulevard de la Cambre, l'hôtel Aubecq...un chefs d'oeuvre de Victor Horta (1900)...démoli en 1950 !!!!  Encore un immeuble de ce grand architecte rasé !!!!!

 

 

C’est en 1841 que Jourdan et De Joncker obtinrent de construire sur leurs terrains situés vers le milieu de l’avenue de la Toison d’Or, sur le territoire de Saint-Gilles, le Quartier Louise.  Ils purent ouvrir une porte : la porte Louise.   Le gouvernement autorisa l’établissement d’une route (la chaussée de Charleroi), allant de la porte Louise vers le viaduc de Saint-Giles (chaussée de Waterloo).  La construction de la chaussée se fit moyennant la concession d’un péage pendant 90 années.

 

108 av louise le princess restaurant 1905

 

108 avenue Louise.....Le Princess Restaurant

 

Sans contestes, cette route sera d’un caractère d’utilité publique, elle offrira de nouvelles activités, embellira les environs de la ville. 

 

La route fut achevée en octobre 1843.  Très vite elle exerça une influence profonde sur la partie encore rurale du faubourg qu’elle traversait et très vite de nombreuses habitations s’élevèrent dans son voisinage.  Un nouveau quartier prit naissance (quartier Louise).   Les belles bâtisses eut pour effet d’accroître rapidement la valeur des propriétés particulières. 

 

303-307 le barbier de lavenue

Commerce au 303-307 de l'avenue....le barbier d'époque

 

Vers 1847, trois rues y étaient ouvertes : les rues de Joncker, Jourdan et de Saint-Gilles (actuelle rue Jean Stas).  Pour donner une impulsion nouvelle au quartier, Jourdan et De Joncker reprirent cette année là, l’idée d’y construire une route monumentale reliant la ville au Bois de la Cambre.   Il leur a fallut revoir les plans plusieurs fois afin d’obtenir l’accord du Gouvernement.   Pour arriver à cet accord, ils feront appel au géomètre Druaert.

 

abbaye de la Cambre

L'Abbaye de la Cambre

 

 

Le conseil communal de Bruxelles vota sur la proposition de l’échevin Blaes.  De Brouckère cependant combattit le Collège  parce qu’il estimait que contribuer à embellir un faubourg c’est contribuer à appauvrir la ville de Bruxelles.  On sortirait, par la porte Louise, au lieu de sortir par la porte de Namur.  On augmenterait la tendance déjà trop grande à l’émigration qui menaçait de ruiner Bruxelles. 

Le Conseil communal de Saint-Gilles émit un avis favorable à cause du développement des bâtisses.  Ixelles se prononça contre le projet !!!  L’administration de cette commune affirmait qu’une avenue régulière et montante ne saurait offrir aux promeneur autant d’attraits que la route accidentée qui conduit de la Porte de Namur au Bois de la Cambre par les étangs d’Ixelles en longeant ce beau vallon qui fait l’admiration des étrangers.   

 

allée des cavaliers av. louise

L'allée des Cavaliers sur l'avenue Louise

 

 

L’établissement de la voie exigeait de grands travaux de déblais à cause du terrain vallonné.  Il y eut aussi les protestations de plusieurs riverains, le Gouvernement fit modifier le plan.  Au lieu d’une route monumentale à pente douce, on élabora un projet mesquin, étriqué.   En voyant ce nouveau projet, la Ville fit une opposition tenace et vigilante…on en revînt au projet primitif.  Il y eut même une promesse de subvention de la part du Roi personnellement.  Il tenait beaucoup à la construction de cette voie monumentale. 

 

 

av louise monument lutteurs

 

 Le monument aux Lutteurs...

Plus tard, il y eut beaucoup de spéculations sur les terrains avoisinants.  Même De Brouckère en était devenu l’un des défenseurs les plus convaincus..Lui-même qui l’avait tant combattu !

 

Il fut convenu que la route, une fois terminée, appartiendrait à l’Etat, mais que les frais d’entretien seraient à perpétuité à charge de la Ville. 

 

 

 

la tombe des lutteurs

 

La tombe des Lutteurs 

 

Dès 1860, la nouvelle avenue devint pour un grand nombre de propriétaires une source de revenus considérables, plus d’une fortune bruxelloise est sortie des sables du Ten Bosch ont écrit H. et P. Hymans. 

 

 

1956 creusement des tunnel sous le goulet

1956, creusement des Tunnels sous le goulet Louise...

 

Le 21 avril 1864, la Ville de Bruxelles, fut autorisée à incorporer à son territoire l’avenue Louise et le Bois de la Cambre…et ce malgré de nombreuses protestations d’élus communaux d’Ixelles. 

 

Extrait d’un texte d’Antoine Chabert…

 

Et voici d'autres vue aux alentours de l'avenue Louise

 

 

 

albert leemans  - washington

Place Albert Leemans et rue Washington

 

ancien hôtel Wiltchers and Carlton Hotel occupé plus tard par lUnion chimique belge

L'ancien hôtlel Wiltchers and Carlton Hotel occupé plus tard par l'Union chimique Belge et par après par...

 

 

hôtel conrad

L'hôtel Conrad...

 

chaussée de Charleroi

 

Concernée par les travaux...la Chaussée de Charleroi...

 

commerce xl

Commerce dans le style du quartier.....Rue de Tenbosch....

 

 

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Belle avenue bien fréquentée depuis toujours l'Avenue Louise

 

16/03/2007

les halles Saint-Géry

On lesait, la naissance de Bruxelles est due à Charles de France, duc de Basse-Lotharingie, qui vers 979 érigea son donjon (castrum) dans la grande île de la Senne (future île saint-Géry)

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maquette de l'ancienne église Saint-Géry de J.Dubois.

 

Cette place existe depuis 1788 et occupe l’emplacement de l’église Saint-Géry qui fut démolie.  Les Français lui donnèrent le nom de place de la Fontaine. En son milieu, une haute fontaine pyramidale en fonte, provenant de l’abbaye de Grimbergen, y fut érigée.  Il semblerait que le socle sur lequel elle repose proviendrait de l’ancienne statue de saint Géry qui était auparavant  dans l’église. 

 

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La place Saint-Géry en 1820, on y voit à l'arrière les tours des Riches Claires.

 

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Nous voilà en plein chantier...on y voit la rue Van Praet et le dôme à droite, c'est celui de la Bourse. 

 

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Il y a bien longtemps, on parlait des Bains Saint Géry, les bains de la Senne.

En 1833, un estaminet à l’enseigne « Le Lion d’Or » était décrit comme une belle maison avec établissement de bains.  Ces bains de la Senne ont ouvert en en 1823 exactement.  Ces bains étaient recommandés pour ses propriétés cosmétiques et médicinales. 

 

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La maison du Lion d’Or était la plus connue des maisons de la place.  Cette maison très large à porte cochère avait été bâtie en 1622 à l’emplacement même ou, en 1460, les Frères de la Vie Commune avaient construit leur « Maison de Nazareth ».  C’était une école célèbre où les religieux avaient introduit l’imprimerie de Bruxelles et publié le premier livre en Brabant en 1476. 

 

Au 18ème siècle, la maison du Lion d’Or grâce à ses grandes écuries, était un relais et aussi un point de départ des « malles-postes ».

 

Cette maison fut déjà condamnée en 1965 pour y construire un building et un parking mais il y eut une levée de bouclier par les historiens.

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La place fut nommé Saint-Géry en 1832 et fut entourée d’un marché couvert (dessiné par l’architecte Dubois) en 1882.  Un journaliste précise dans la presse que le rez-de-chaussée sera affecté à la viande, les trottoirs aux marchands d’œufs, et les galeries intérieures à l’étage au beurre, fromage et lait.  Une grande fête fut organisée pour l’inauguration.  Tout le monde était d’accord, c’était un beau bâtiment et une horloge électrique surmontait chaque entrée.