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27/12/2009

CHRONIQUES DES BAS-FONDS

CHRONIQUES DES BAS-FONDS

 

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Suite au succès du premier tirage de ce livre, Bob De Backer président de l’Ordre du Bloempanch, réédite l’œuvre de Jean-Marie Van Neyverseel.   

Ce livre est dédié à ses enfants, sa famille et tous ses copains Bûûmedroegers. 

En préface, Antoine Wouters Vice-président de la Confrérie des Compagnons de Saint-Laurent et Président des Bûûmedroegers écrit ceci :

…Quand j’étais petit, je n’étais pas grand,…. Je montrais…..non !!! Allei, ni zivere !!

K’kaa nûût ni gelufft da daan zotte smool nen boek kost schraaive !

Jean-Marie das dezeulfde ni as waaile, hei moest wachte to tem adolescent was vi muige boïte te goen va za ma.  Neki da em grûûter was, den es em los gekomme en koste we no de cinema en al de rest !

« K’kan ni vuil expliqaire, alles es al bekan gezeit in daan boek ».

Awel, Jean-Marie, ge zaait altââid nen « omnuzele » geweist, en naa schraaifde nen boek.

Da wil zegge da ge slummer zaait dan kik, mô verget ni dak altaaid ââile chef geweist ben.

Nog al maain felicitoesse, à bon escient !

 

Ainsi, s’ouvre le livre des souvenirs de Jean-Marie Van Neyverseel….vous y trouverez un tas d’anecdotes bruxelloises, la narration de quelques années « grand cru » de la plantation du Meyboom, un historique des rues et des impasses des Bas-Fonds….

Pour tous les nostalgiques de Bruxelles, la lecture de ce livre est un réel bonheur !

Le premier volume contenait 315 pages, …. À présent, la rédaction a pu étoffer cette nouvelle édition grâce à des documents et photos d’époque, d’où un supplément de 60 pages !

Un cadeau original à offrir au prix de 20€ + 3€ de frais de port.

 

Pour passer commande, vous pouvez téléphoner au : 0498/90.54.31 ou envoyer un mail à : bob.de.backer@pandora.be

 impasse de la trompe belgapress

Impasse de la Trompe démolie en 1957…. Elle était située au n°33 de la rue des Denrées.  Au dessus de la porte d’entrée, était nichée une Vierge vénérée par les habitants du quartier. 

 panoram colonne du Congrès

A l’arrière de la colonne du Congrès….. un escalier vous permettait de pénétrer dans ce quartier disparu aujourd’hui….

colonne du congrès ensemble du bas

Les Bas-Fonds un lieu chargé d’histoires et de traditions où ce qui survit encore plus que jamais est le Meyboom ! 

colonne du congrès vue du Marché du Parc
 

Découvrez les sites suivants :

www.meyboom.be

www.bloempanch.be

07/02/2007

Quelle Famille !!!!

ascenseur2

rue de l'Epée (en bas hein!)

 

C’est dans la Zweitstroêt (rue de l’Epée) au 19ème siècle qu’habitait ce personnage populaire.  On dit qu’il y avait réellement une famille qui s’appelait ainsi.  Il semble qu’ils étaient spécialisés dans la récupération des restes des restaurants ‘correct’ du haut de la ville.  C’est avec une charrette à bras qu’ils se déplaçaient.  Après avoir trié la marchandise, ils vendaient « le bon » aux voisins à des prix défiants toutes concurrence et « le moins bon » était pour les chiens.

Une longue file se formait depuis la rue Haute pour venir acheter une portion de bazoef. 

bazoef

 

C’est Léopold Pels qui dans ses œuvres Marolliennes « Œufs durs et Mastelles » a lancé l’expression de bazoef.

 Il était également chroniqueur et son article « Bazoef » paraissait dans le journal « la casserole ». Journal dans lequel, d’autres marolliens typés (Vergenie, le vidame Spons, Pie den Duim, Mie Cabas, Philomène de Styzelstrûût, Kwezel-Zusufine, Van Zoen le marchand de sardine et Liopole, marchand de crabes) plaçaient également d’autres articles.  

En 1883, une bande de voleurs (bande de la Marolle) dont le chef était surnommé Bazoef, d’effrayait la chronique.  Paul Gillot, le père du chef nommé Bazoef à un jour passé son fils à tabac parce qu’il ne supportait plus les frasque de son fils….

bazoef 2

 

 

Autre définition....

 

BAZOEF : de l'espagnol bazofia (relief de repas), nourriture peu ragoûtante. La plus importante maison de bazoef se trouvait rue de l'Épée. Des ouvriers triaient les restes des restaurants du centre, amenés dans de vastes tonneaux par un camion à 2 chevaux. Avec le `bon`, on faisait du bazoef agrémenté de salade et de petits oignons, vendu aux gens du quartier. Avec le reste, on préparait des aliments pour les bêtes.

 

Alors !  Légende ou pas légende ?