12/09/2009
Stroff un ket de Molenbeek à rencontrer rue des Renards
Stroff est un ket de Molenbeek…..chanteur, musicien, compositeur, auteur de Rock’n’roll dans les années 60…..uniquement pour son pur plaisir. Il y a quelques années, il a fait comme il dit « un retour aux sources » en commettant quelques « Bruxelliandises » nommées ‘Leef Pooske’ !
Il partage avec nous son album souvenirs….
Voici un bistrot à Molenbeek : ‘Le Ballon’ coin de la rue Raymond Steyns (là où il est né) et la rue des Béguines.

La piste du jeu de boules, se trouvait en face du bistrot ….au coin de la rue M. Peiffer/Chée de Gand. Chaque dimanche, il y avait des compétitions.


Alfred Denis...du Karreveld
Ce "Bollespel" a beaucoup de points commun avec la pétanque, sauf qu'en réalité ce ne sont pas des boules mais de gros "disques en bois, et le "cochonnet" est fixe, qui se présente comme un genre de gros clou en cuivre au centre d'un cercle, et le jeu consiste à rouler le 'disque le plus près possible de celui – ci. La piste de jeu est goudronnée et légèrement concave. (J'écris au présent car Je pense que ce jeu ce pratique encore actuellement dans le pajottenland …?) Mon Parain Alfred Denis avait le surnom de "Fredje van de rekkers " ;o))
Mais plus je n'en sais pas plus non plus, j'étais un gamin de 11- 12 ans à cette époque, et ne voyais mon père que le dimanche ( ai été élevé chez mes grands-parents maternels)




En attendant, voici quelques documents " een betje ouver main aaïge pas pour stoeffe hein, mais pour me présenter un peu "

Une photo sur scène en 1963 aux Fêtes de la Bière à la Brasserie Vandenheuvel à Molenbeek , (J'y ai gagné le concours chanteur de groupe cette année là ;) .

En fait Stroff est un surnom de scène depuis '63 ,de mon vrai nom Freddy Denis . Voici l'explication :
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ENTRE CAT, KET, MEN’, MAN, IL Y AVAIT MOLENBEEK OU ÉTAIT-CE MILLBROOK ? 1962, j'ai 15 ans, j'adore l'Opera. Verdi surtout, et… Mario Lanza. J'adore le piano, Chopin, Beethoven, Mozart, et Mahler aussi… Je lis les biographies de ces compositeurs : des drames encore des drames ; en harmonie avec mes états d'âmes d'ado. Mais j’ai Tout de même aussi une oreille attentive pour un Elvis. Son « One Night », petit à petit, m'émeut d'avantage que les Nocturnes du Chop'…… Ensuite, en 1963, il y a Gene Vincent , d'abord avec « The Love Of A Man » , qui m'arrache cœur et tripes plongé dans mon x-ieme chagrin d'amour pour la tout autant n-ième version auto-scooterienne d’une Brigitte Bardot-a-like molenbeekoise. Je passe l'épisode de mon pote Zatte Jef . Lui, les clones bardotesques, il les levait . Me voilà à l'Ancienne Belgique, à quelques mètres de Gene… et à des kilomètres de Ludwig Van. La révélation ! Une voix me dit : Roll over Beethoven, tu seras chanteur de rock 'n' roll, ket (cat)… Oui… Mais je veux jouer du piano, et écouter Mario Lanza aussi… Ecoute ce que tu veux, mais chante ce que tu peux ! Mais j'ai une bonne voix !…. Piano trop volumineux, et guitare au prix plus avantageux, feront que Marcel , batteur du groupe balloche The Fellows me convie à l'une des répétitions , et m'invite à partager une séance d'impro classiques du Rock. Il me découvre un certain talent de traîner la jambe en m'agrippant à un pied de micro , de chanter « Be-bop-a-Lula » en regardant la plafond tout en balançant la tête de gauche à droite, et de posséder de courtes cordes vocales me permettant de monter facilement dans les aiguës. Ce qui me manque en "coffre" pour le lyrique, je le gagne en présence scénique… cynique, diront certains. (Uniquement mes détracteurs. Enfin, si c'est ce qu'ils pensent, je respecte toute liberté de pensée.) Toutefois, de nature relativement distraite à l'époque, j'oublie fréquemment mes textes, et je suis alors obligé d'improviser. C’est ce qui m'a forcé à doper mon anglais. Lors d'une de ces répétitions, une fois de plus, je paume le fil d'un texte… Le trou ! J'arrête tout. Le guitariste étonné me demande ce qui se passe, et moi : " Ben quoi ? J'ai oublié une strophe …" D'où le sobriquet "Stroff". Au départ j'avais opté pour Denny Vinson comme nom de scène. Hé oui : Vincent et Denny, de mon patronyme Denis. Mais cela, ceux qui ont lu "Cœur de Rock " de notre ami Piero ( éditions Apache ), le savent déjà. C'était pour les autres… |
Sur scène avec mon groupe "The Jay Five" au " Brasseur " rue au beurre en 1965 ,




Et me voici au chant avec guitare lors d'une petite" jam " entre potes , en juillet de cette année 2009 à la terrasse du "Père Tranquille " à la Vossestroet , on de "aaë met " , da 's a bekend hein Sopheeke ..;-)

Je te remercie Stroff de m'avoir envoyé toutes ces belles photos et de nous avoir fait partager ton album souvenirs.....Je profites de l'occasion pour annoncer que ce week-end, c'est la fête dans le quartier de la rue Haute....je viendrai certainement à ta rencontre ;o)) MERCI
Sofei

08:28 Publié dans PORTRAITS | Commentaires (24) | Envoyer cette note |
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