20/01/2013
Bruxelles sous la neige

29 décembre 1893, récolte de glace au Bois de la Cambre.
Sacrée aubaine pour les marchands de glace que cet hiver rigoureux : la glace atteint cette année de 20 à 21 cm d’épaisseur ! C’est un objet de curiosité que la façon dont s’effectue la récolte de glace. Nombre de promeneurs, malgré le froid intense, viennent sur les bords des étangs du bois voir comment on la pratique. Montés sur des bateaux, les ouvriers brisent la couche gelée à l’aide de longues piques. Près de la rive, des chariots reçoivent les glaçons qui sont emmagasinés jusqu’à l’été pour fournir les nombreuses glacières de la capitale. Après un hiver comme celui que nous subissons actuellement, les Bruxellois ne risquent pas de manquer de glace l’été prochain : il est le plus rude que nous ayons connu depuis dix ans.



Le 24 janvier 1886, il a neigé sur Bruxelles toute la journée. Très rapidement, la ville s’est recouverte d’un épais manteau blanc, qui a perturbé le trafic dans le centre, spécialement celui des omnibus à traction chevaline. Dans la soirée, la Grand’Place revêtait une allure fantasmagorique. Aspect encore accentué par les deux grands mâts électrique récemment installés en son centre et dont la lumière crue allume de bizarres reflets sur le sol enneigé. Cette débauche de lumière que certains ont critiquée est aujourd’hui la bienvenue : elle permet aux balayeurs de déblayer la place, tandis que les habitants du quartier peuvent dorénavant y circuler une fois la nuit tombée. Sans courir le danger de se voir détroussés par un quelconque malandrin qui profitait de ce coupe-gorge obscur pour perpétrer impunément son forfait.



Bois de la Cambre

Au Parc de Bruxelles


En 1886

Au Parc de Saint-Gilles en 1922

Le Marchand de marrons chauds.
Les premières froidures de cet hiver 1886 on vu réapparaître dans les rues de la capitale les représentants d’un petit métier ambulant qui forment le décor immuable de notre cité dès que les températures chutent : Les marchands de marrons chauds. Leur cri, bien connu des habitués, retentit dans les artères du centre et sur les places publiques où ils s’installent pour s’abriter du vent, leur appel traditionnel : « Chauds, chauds les marrons chauds » ! Leur clientèle, composée d’habitués et de passants attirés par le fumet des châtaignes rôtissant sur un feu de charbon de bois ou de coke, comporte nombre d’enfants qui apprécient cette friandise. Un cornet contenant une douzaine de marrons coûte 5 centimes… Au Prix d’un travail pour le moins ingrat. Passer son existence à l’extérieur, peu importe le temps, n’a rien d’agréable !

21 décembre 1922. Depuis quelques jours, la neige tombe sur Bruxelles, transformant notre capitale en la recouvrant de son blanc manteau. Qui donc reconnaît encore, sur cette photo, ce carrefour parmi les plus animés de la ville qu’es la Porte de Namur ? Le mauvais temps en a fait un endroit presque désert où trône, impassible, la Fontaine de Brouckère…

En ce mois de janvier 2013, nous sommes victimes d'une offensive hivernale.... Pensons aux SDF et aux victimes de la crise

Malgré les services d'aides qui existent depuis bien des années, agissons ensemble aujourd'hui, ...ne soyez pas indifférents !

Il y a de plus en plus de personnes seules...Consacrez un peu de votre temps....




SI VOUS VOYEZ UN SDF EN DETRESSE ou 1 PERSONNE EN DIFFICULTE, MERCI DE BIEN VOULOIR CONTACTER LES SERVICES SUIVANTS :

En espérant quand-même que cela ne vous mine pas non plus le moral, voici une attraction d'époque pas si lointaine que ça à WOLUWE ST LAMBERT .... le ski artificiel....

16:38 Publié dans BELGIQUE, BRUXELLES, divers, journaux, ET PENDANT CE TEMPS LA A BRUXELLES ..., fêtes,foires,fêtes forraines, Incendie Innovation et catastrophes, ixelles,watermael boitsfort, ixelles,watermael boitsfort, jeux,jouets d'autrefois,livres enfance, petits métiers d'autrefois, vieux quartiers, Woluwe-st lambert,st pierre,... | Commentaires (8) | Envoyer cette note |
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01/12/2009
Bruxelles et ses Miss

Claudine Segers élue Miss Forest en 1968. Ce fut pour elle un très grand moment de bonheur mais le souvenir qu’elle en garde est certainement celui de la fierté de son papa ce jour-là ! (merci Claudine pour cette très belle photo)….. Si parmi les lectrices du blog, il y a d’autres Miss, c’est avec plaisir que je publierai vos photos….
13:53 Publié dans PORTRAITS | Commentaires (24) | Envoyer cette note |
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28/02/2008
Coup de coeur de notre ami DUDU

14:14 Publié dans BRUXELLES | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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21/06/2007
Annie Cordy

Une « Jeune » bruxelloises qui n’a jamais renié ses origines. Annie Cordy Annie Correman de son vrai nom est née le 16 juin 1928 à Laeken. Son père était menuisier et sa mère épicière. Elle fit une partie de ses études à l’école Communale de la rue Claessens et puis à l’école primaire de la rue des Ursulines. Elle n’était pas bonne élève. Tout ce qu’elle aimait, c’était les cours de danses donnés par les sœurs Ambrosini à Jette. Avec ses camarades, elle allait danser dans des homes et des hôpitaux pour des spectacles de bienfaisance. Le chant vint vers ses 12-13 ans. Elle accompagnait ses parents au café de la rue Marie Christine, là tous le monde chantait, dansait…
Pendant la guerre, elle fut envoyée à Overijse…à la campagne comme beaucoup d’autres enfants durant cette période difficile.
Plus tard, une des sœurs lui proposa de participer aux concours de chants. Son premier radio crochets fut au Palace Continental…C’est suite à un des ces concours qu’elle remporta qu’elle eut son premier engagement de 8 jours à l’ancienne Belgique. Son contrat prolongé de 2 mois, elle fut remarquée par Francis Lopez et engagée dans la troupe du Lido de Paris.
11:58 Publié dans artistes bruxellois, peronnages bruxellois | Commentaires (8) | Envoyer cette note |
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21/12/2006
Vous mangez quoi ce soir ?

Moi, c'est Paraegestoump ! Miam !
Une botte de poireau
L'équivalent en pommes de terre
Un oignon
Et le tour est jouer....faut juste le doigté !!!!
Faire revenir l'oignon
ajouter les poireaux coupés en rondelles (avec un peu de vert)
faire cuire doucement pendant 5 à 7 minutes
mettre les pdt coupés en 4
couvrir d'eau (j'ai couvrir !!!!) pas plus hein
Laisser mijoter 30 à 35 minutes
Attention, versez l'eau de cuisson dans un ravier (on sait jamais si le stoemp est trop sec...alors faut rajouter après un peu de liquide)
Et puis stoempe, stoempe,stoempe jusqu'à ...comme la photo !
Sel, poivre, et 1 cuillère à soupe de vinaigre blanc !(eh oui !!!!)
Servir avec de la saucisse, du pain de viande, du lard ou comme moi j'aime ...du foie de génisse ! (eh oui)
ET DE LA MOUTARDE
VOILA c'est pas plus compliqué....
prochaine fois, ce sera le spinogestoump......
18:27 Publié dans recettes | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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