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30/06/2014

Paul Lenders dit Pol’s Jazz Club du Bierodrome à Ixelles

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Extrait du livre "Bistrots Bruxellois" de Paul Herman 1986

 

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Source image : http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2010/01/04/le-jazz-a-bruxelles.html

 

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Saint-Josse Inauguration de la rue Léopold Lenders

 

Une kyrielle de jazzmen, parmi lesquels Philippe Catherine, ont assisté mercredi à l'inauguration de la rue Léopold Lenders, juste derrière la tour Madou. En musique, comme il se doit.

Pol Lenders a incontestablement joué un rôle dans l'explosion du jazz en Belgique, et à Bruxelles en particulier depuis les années soixante. Il a ouvert plusieurs clubs de jazz sur le territoire de la Ville de Bruxelles puis à Ixelles, comme le « Bierodrome », place Fernand Coq. Sans oublier sa contribution à la création du Saint-Jazz-ten-Noode. « Il a permis à de nombreux musiciens d'exister », dit le maïeur-jazzman Jean Demannez.

Ce jeudi, les voitures succèdent aux musiciens dans la nouvelle voirie. Celle-ci permet désormais aux automobilistes de passer de la chaussée de Louvain à la rue Scailquin, et inversement. Libérant ainsi le carrefour Madou. La rue Pol Lenders accueillera également bientôt cinquante nouveaux logements. « Ils viendront compenser la disparition des logements dans le cadre des travaux de la tour Madou, note Jean Demannez. La commission de concertation a rendu un avis favorable. Le permis est attendu pour la fin de l'année. »

Une touche de plus dans la revitalisation de ce quartier qui accueille depuis peu les fonctionnaires européens, installés dans la tour Madou. Pour les attirer dans les commerces ten-noodois, l'Atrium Saint-Josse a récemment accroché des bannières dans la chaussée de Louvain. Celles-ci ont un rôle d'embellissement du quartier. Elles signalent aussi le site internet lancé par l'Atrium (www.meltingshopping.be) de promotion des commerces locaux. Prochainement, les trottoirs, façades et enseignes du quartier devraient également subir un lifting.

 

 

Article de : HUWART, ANNE-CECILE pour le Journal Le Soir du Jeudi 29 juin 2006 - Page 13

 

Souvenirs en musique  :https://www.youtube.com/watch?v=wGLVJc7PwJI&feature=share

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=vlZAUZOJzRY

 

Biographie :  http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_Lenders

 

 

11/11/2013

Schaerbeek.... en deux mots

Schaerbeek Etymologie,

Orthographié Scarenbecca en 1120, Scarenbeke en 1138, Scharenbeke en 1286, Schaarbeek en 1506, Schaerbeek en 1841, doit son étymologie, selon certain historiens, à la conjonction du mot franc SCHAER (en taille) et du mot néerlandais BEEK (signifiant ruisseau).  Littéralement, le nom de Schaerbeek signifierait donc « le ruisseau aux rives escarpées ».

Selon d’autres spécialistes, SCHAER désignerait les berges limoneuses nées des dépôts alluvionnaires le longs des rivières et Schaerbeek voudrait alors dire :  « Le ruisseau aux berges limoneuses ».

 

D’autres encore attribuent son étymologie à la conjonction des deux mots néerlandais SCHAER (taillis, forêt) et BEEK (ruisseau), ce qui signifierait « le ruisseau de la forêt ». 

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Les Halles de Schaerbeek

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Anciennement dénommée « Marché Couvert Sainte-Marie », cet imposant bâtiment a été inauguré en 1865.  Il était surtout destiné aux marchands de volailles et légumiers de la périphérie qui venaient y vendre leurs produits. 

Ce marché connut un franc succès, surtout lorsqu’il fut desservi par les vicinaux à vapeur qui permettaient le ravitaillement quotidien de la capitale en produits ruraux.  A l’image de l’Hôtel communal, il fut lui aussi entièrement ravagé par un incendie en 1898.  Rebâti deux ans plus tard, il fut officiellement réouvert en 1901 et resta en activité jusqu’aux environs de 1920.  En fait, son déclin s’était amorcé quelques temps auparavant, essentiellement à cause du développement rapide des magasins à rayons multiples et grandes surfaces.

Plus tard, il servit encore d’entrepôt au service des Travaux Publics de la commune.  Désaffecté par la suite, il fut racheté à l’administration par la Commission Française de la Culture et devin ainsi un lieu de spectacles et de concerts.

 

A présent restaurées, les Halles de Schaerbeek restent un des rares bâtiments à structure métallique existant encore à Bruxelles. 

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10/10/2013

Les Halles de Schaerbeek

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Anciennement dénommée « Marché Couvert Sainte-Marie », cet imposant bâtiment a été inauguré en 1865.  Il était surtout destiné aux marchands de volailles et légumiers de la périphérie qui venaient y vendre leurs produits. 

Ce marché connut un franc succès, surtout lorsqu’il fut desservi par les vicinaux à vapeur qui permettaient le ravitaillement quotidien de la capitale en produits ruraux.  A l’image de l’Hôtel communal, il fut lui aussi entièrement ravagé par un incendie en 1898.  Rebâti deux ans plus tard, il fut officiellement réouvert en 1901 et resta en activité jusqu’aux environs de 1920.  En fait, son déclin s’était amorcé quelques temps auparavant, essentiellement à cause du développement rapide des magasins à rayons multiples et grandes surfaces.

Plus tard, il servit encore d’entrepôt au service des Travaux Publics de la commune.  Désaffecté par la suite, il fut racheté à l’administration par la Commission Française de la Culture et devin ainsi un lieu de spectacles et de concerts.

 

A présent restaurées, les Halles de Schaerbeek restent un des rares bâtiments à structure métallique existant encore à Bruxelles. 

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Le Théâtre Lyrique à Schaerbeek

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En 1854, le Comte de Juvisy, Parisien, premier directeur du « Casino des Galeries Saint-Hubert » à Bruxelles, eut l’idée d’ouvrir un établissement d’été ; c’est ainsi qu’il fit construire le « Casino d’Eté Saint-Hubert » sur un terrain situé entre la chaussée d’Anvers et la rue du Progrès.  Mais, le mauvais temps aidant, cette initiative n’eut pas le succès escompté et ce théâtre fut déserté par le public.

Quelques années plus tard, le bâtiment accueillit une troupe d’opéra et fut rebaptisé « Théâtre Lyrique ».  Mais l’exploitation cessa rapidement, faute de rendement.

En 1857 enfin, plusieurs artistes s’étant constitués en société agrandirent et embellirent le site.  Ayant ainsi fait peau neuve, le Théâtre Lyrique prit alors son véritable envol.  Il asquit une vogue extraordinaire et eut un succès retentissant jusqu’en 174, date à laquelle la commune de Schaerbeek l’acheta pour y installer un marché couvert, indispensable selon elle dans le quartier Ouest. 

Les activités étant loin d’être florissantes, ce marché fut fermé un an plus tard.  Restauré en 1880, le Théâtre Lyrique devint alors le siège de distributions de prix scolaires, de réunions de sociétés, de représentations théâtrales ainsi que de meetings politiques.  

 

Le dimanche 27 septembre 1935, on peut lire dans le journal Le Soir : « Vers 7h du matin, un incendie a complètement détruit le Théâtre Lyrique de la Place Solvay (ancienne place du Marché).  Ce théâtre avait 75 ans d’existence.  Sarah Bernhardt y avait joué.  Vandervelde et beaucoup d’autres politiques y avaient aussi tenu des meeting ».