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22/09/2007

Sur les traces du passé d'Uccle

Pintje ou blanc sec ? 

Le temps passe vite ! Il y a quelques semaines, juste avant le lancement du concours, Lydie et moi avions invité Sophie pour un petit blog-bouffe, histoire de discuter de l’avenir du net, ni plus, ni moins… vous la connaissez, non ? « Band of brothers », bande de bavards. Comme le resto fermait, nous sommes montés au « Spijt ». Autant en raconter rapido l’histoire.

 

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Sans doute l’un des estaminets le plus connu d’Uccle, avec l’actuel resto du « Petit Pont » derrière l’église Saint-Pierre, le « Spijtigen Duivel » existe toujours ! Il est situé au coin de la rue Joseph Bens, ancienne chaussée de Forest, et de la chaussée d’Alsemberg. Jadis, il y avait une barrière de péage dont la contribution se percevait au « Spijt ».

Sans doute établi vers 1500, sous le nom de « L’ange », l’établissement fut rebaptisé de son nom par Charles-Quint suite à une dispute avec la tenancière, selon la légende.

Spijt_NB


 

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Une autre prétend que des saltimbanques y furent massacrés après avoir présenté une farce contre le duc d’Albe. C’était au temps où la chaussée n’était qu’une simple voie de communication. Plus tard, l’estaminet fut fréquenté par Charles Baudelaire et Jan Van Nijlen : les poètes ont toujours le don pour dénicher l’endroit qui réveille la muse. Le « Spijt » est donc véritable institution bruxelloise, aujourd’hui un restaurant bien sympa où, dans l’après-midi, les amateurs de belotte tapent la carte.

Spijt_binnen

 

En face, sur le coin de la rue Floréal, un jeu de quilles couvert au début du XXe siècle deviendra le cinéma « Floréal », avec mezzanines, et actuellement un commerce de location vidéo. Il y avait deux autres cinés, l’Alfa et un autre dont je ne me rappelle absolument plus du nom, près de la place Danco.

 

Floreal

 

Floreal2

A côté, un marchand de journaux fort connu des anciens Ucclois : avec sa collections de livres, il procura de la lecture à tout le quartier pendant la guerre ! Son fils fréquentait, comme moi, l’école de la rue du Doyenné. Salut Piet, si d’aventure tu lis ceci.

Encore merci à notre hôte qui m’a laissé prendre ces photos.

 

Robert Dehon

Et à mon tour de vous remercier pour cet agréable moment et votre gentillesse....Sofei !

10/08/2007

au sablon dès ce vendredi

marché du sablon

place du sablon

Le marché du Sablon autrefois

sablon animation

Herbe Rouge

Voir le site ici

11:24 Publié dans sablon | Commentaires (5) |  Facebook | |

07/02/2007

Quelle Famille !!!!

ascenseur2

rue de l'Epée (en bas hein!)

 

C’est dans la Zweitstroêt (rue de l’Epée) au 19ème siècle qu’habitait ce personnage populaire.  On dit qu’il y avait réellement une famille qui s’appelait ainsi.  Il semble qu’ils étaient spécialisés dans la récupération des restes des restaurants ‘correct’ du haut de la ville.  C’est avec une charrette à bras qu’ils se déplaçaient.  Après avoir trié la marchandise, ils vendaient « le bon » aux voisins à des prix défiants toutes concurrence et « le moins bon » était pour les chiens.

Une longue file se formait depuis la rue Haute pour venir acheter une portion de bazoef. 

bazoef

 

C’est Léopold Pels qui dans ses œuvres Marolliennes « Œufs durs et Mastelles » a lancé l’expression de bazoef.

 Il était également chroniqueur et son article « Bazoef » paraissait dans le journal « la casserole ». Journal dans lequel, d’autres marolliens typés (Vergenie, le vidame Spons, Pie den Duim, Mie Cabas, Philomène de Styzelstrûût, Kwezel-Zusufine, Van Zoen le marchand de sardine et Liopole, marchand de crabes) plaçaient également d’autres articles.  

En 1883, une bande de voleurs (bande de la Marolle) dont le chef était surnommé Bazoef, d’effrayait la chronique.  Paul Gillot, le père du chef nommé Bazoef à un jour passé son fils à tabac parce qu’il ne supportait plus les frasque de son fils….

bazoef 2

 

 

Autre définition....

 

BAZOEF : de l'espagnol bazofia (relief de repas), nourriture peu ragoûtante. La plus importante maison de bazoef se trouvait rue de l'Épée. Des ouvriers triaient les restes des restaurants du centre, amenés dans de vastes tonneaux par un camion à 2 chevaux. Avec le `bon`, on faisait du bazoef agrémenté de salade et de petits oignons, vendu aux gens du quartier. Avec le reste, on préparait des aliments pour les bêtes.

 

Alors !  Légende ou pas légende ? 

15:12 Publié dans marolles | Commentaires (3) |  Facebook | |

18/01/2007

chez Léon..

chez Léon

Au début, c'était une friture .....je crois que même si les moules sont pas bonnes cette année et que c'est pas la saison.....Je vais aller en acheter Mmmmm avec la sauce pour les moules parquées....Vinaigre,moutarde,poivre ....Ce sera pour la prochaine fois le régime ;-))

17:04 Publié dans BRUXELLES | Commentaires (1) |  Facebook | |