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12/02/2007

portraits bruxellois

Bruxelles (2)

Je n'ai pas de commentaires à faire sur cette série de photos...elles parlent d'elles-même et  vous allez  certainement reconnaître les anciens du quartier....

Bruxelles (4)

 

Bruxelles (5)

 

Bruxelles (6)

 

Bruxelles (7)

 

Bruxelles (8)

 

Bruxelles (9)

 

Bruxelles (11)

 

Bruxelles (12)

 

Jeanke comme d'habitude.........MERCI... j'adore cette série de portraits...

28/01/2007

A mes grands-parents

C'est Gilbert Delepeleere qui a retrouver cet article dans le livre qui parlait des métiers disparus à Bruxelles...Et il y avait une page consacrée à mon grand-père...

 

"J'ai pu le rencontrer dans son modeste, mais bien agréable petit appartement de la rue des Orfèvres un samedi matin, après le Vieux Marché.  Quatre-vingt sept ans (à l'époque), bon pied, bon oeil malgré cinq passages sur le "billard" de l'hôpital Saint-Pierre.

Son nom : Ferdinand Hoeffler, né en 1901 à Gand mais installé dans les Marolles depuis l'âge de deux ans.

Son épouse  Sophie Thys (tendrement appelée Sofei ou Fei par mon grand-père), âgée comme lui de 87 ans, est assise dans un fauteuil près de la fenêtre de la terrasse.

Ferdinand a un moral d'acier et n'a qu'un regret : ses vingt ans et tous les plaisirs qu'il a vécus dans les salles de danses de la rue Haute...
Une chose pourtant le chagrine un peu. Il devra déménager provisoirement, le temps que le "Foyer Bruxellois" rénove le "bloc" dans lequel il habite.

 Il devra aller rue des Tonneliers et on a beau lui dire qu'il y aura un nouveau papier sur les murs, que le rez-de-chaussée sera plus facile pour sa femme qui souffre des jambes, que le loyer n'augmentera pratiquement pas, rien n'y fait ! Pensez donc : cinquante ans dans le même appartement, avec les objets à la même place, avec les mêmes voisins (ou presque !) qui entrent pour dire bonjour.
Très jeune, Ferdinand apprend chez son père le métier d'ornemaniste, c'est-à-dire celui qui exécute des motifs décoratifs en plâtre ou en stuc. Faire des feuilles, des fruits, des cannelures, des noeuds sur un carton pierre, les dorer ensuite, c'était ça son métier.
Il a beau m'expliquer comment on "fait" le cadre en carton pierre, me dire ce que c'est qu'une matrice, m'expliquer la composition de la bouillie qui donnera le carton pierre, comment appliquer les feuilles d'or par la suite, me parler abondamment de la "keuppekeslaaim "(colle), je ne l'ai que vaguement compris et serais bien incapable de l'expliquer à mon tour... Par
contre, j'ai appris qu'un encadrement doré ajouré s'appelait "à la florentine" et qu'il fallait armer au moyen de tout fin fils de fer cette délicate dentelle.

Dans les Marolles, de nombreux ornemanistes travaillaient à domicile pour un "patron". Ferdinand a appris le métier dès sa sortie de l'école 7, rue Haute, à l'âge de 12 ans. Il se souvient avec émotion de ses instituteurs, MM. Housieu et Jeannet.

Avant de suivre les traces de son père, il avait essayé quelque chose d'autre : la passementerie. Il s'était fait engagé chez De Backer, rue des Capucins, à  un sou l'heure (5 centimes) ce qui lui faisait cinquante centimes par jour.  Il essaya également chez Schwan, rue des Visitandines, mais il comprit très vite qu'il n'avait pas la vocation et que son métier était celui de son père.
Il l'abandonnera cependant, après avoir appris à conduire (sur une "Bovy" fabriquée à Anderlecht) et de camionneur il deviendra chauffeur de taxi à Ixelles.  Quant à son vrai métier, celui d'ornemaniste, il en est très fier et on l'écouterait pendant des heures quand il en parle"

bobonne et parain

 

Ferdinand Hoeffer et Sophie Thys

noce de brillant

 

Ils ont encore fêter leurs noces de brillant et son partis peu de temps après à 6 mois d'intervalle......

Je suis heureuse qu'ils aient pû regagner leur ancien appartement 'rénover' pour y finir leurs jours

24/01/2007

ambiance dans les rues de Bruxelles

Qu'est-ce que cela devait être agréable de traverser les rues de Bruxelles dans cette ambiance !

Merci Jean-Claude Vacca pour ces superbes photos

photo 1 petite

 

photo 2 petite

 

photos 3 petite

 

D'après ce que mon père m'a rapporté, son père, en plus d'avoir été cordonnier, vendeur de vélo au vieux marché et exercé d' autres  petits métiers avait un talent d'acordéoniste.Un petit groupe avait été créé déjà début des années 30 pour diffuser et vendre les chansons de rue de l'époque.
Sur la Photo n°1 on reconnait Louis portant son boulenaut,    dans bruxelles  mais où?
photo n°2 Louis joue de l'accordéon à droite l'artiste à la batterie était son cousin Antoine Vincent qui était un personnage très folklorique toujours à amuser les foules.Je suppose qu'ils se trouvaient au centre-ville puisqu'on remarque une enseigne 'café de la Bourse'
Sur la photo n°3 on aperçoit le groupe dans les années 30 au haut de la rue du chêne avec la boutique 'Photo Georges' avant que  celui-ci qui était le photographe bien connu des habitants du quartier , aille s'installer avec son commerce rue Haute.Les habitants du coin avaient l'air d'apprécier la chansonnette et vu le nombre de figurants je trouve cela un beau témoignage ,peut-être que certains viiteurs de ton bloc reconnaîtront leurs arrières grands-parents ?
 
Jean-Claude Vacca.

22/01/2007

rue du Lavoir à Bruxelles

Photos retirées du blog !!!!!! 

La rue du Lavoir se situe entre la rue de Terre Neuve et la rue des Tanneurs (près du Vieux-Marché)

Dans les années 60, cette rue a connu beaucoup d’habitants de la communauté espagnole de Bruxelles.  Il y avait aussi bien sûr des Italiens et des Grecs ….C’était un quartier très animé à l’époque.

Voici quelques enseignes de commerces que les anciens doivent bien connaître :

Le coiffeur Peluquiera de Senoras

Au 19 il y avait le Ciné Espagnol

Un brocanteur Grec Maksopoylo

Le café « à l’ambiance » chez Marie

façade bains

Mais dans cette rue, en le 28 juillet 1854 fut inauguré un établissement de bains et lessivage.  Celui-ci était situé à l’angle de la rue des Tanneurs.  Il comprenait 30 cabinets de 1ère et 2ème classe pour les hommes et 15 cabinets pour les femmes !!!!  Les bains économiques s’ouvraient dès 3 heures du matin et fermait à midi.  

Il y avait 42 stalles de laveuses (lavoir en français) (waschhuis en flamand).  

Au lavoir, le prix était de 10 centimes l’heure.  Il y avait à disposition des laveuses, de la vapeur, de l’eau chaude et froide à volonté, un séchoir à air chaud, une table et des fers à repasser.  

le bassin

Le bassin

le lavoir

Le lavoir

En 1932, il paraît qu’il existait dans cette rue (du côté de la rue de la Querelle), une fermette produisant, lait, beurre et un fameux plattekees !

 

En 1955, la dénomination flamande de cette rue devient selon le vœu de puristes flamands la « wasserijstraat » !!!  Ceux-ci ignorants certainement l’histoire de cette rue !

En 1968, le côté pair de la rue fut rasé pour faire place aux logements sociaux de la ville de Bruxelles.  

Dans la démolition, disparus également quelques commerces formant l’angle avec la rue de Terre-Neuve ….le café « au Bon Accueil », le café « La petite Etoile », la friture « Cristal » et le salon de coiffure Tonino…

 

 

 

18/01/2007

si vous aimez la musique Tsigane

DSC01644

Chaque dimanche après-midi, vous pouvez écouter cette musique au café la Brocante sur le coin de la rue Blaes et la rue des Renards (Vieux Marché)