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15/11/2006

Pogge

poje

Pogge et Poje....

Considéré comme un personnage de légende, Pogge den Boer, de son vrai nom Pieter de Cruyer, est né à Ternat le 19 juillet 1821 et décédé dans un home pour vieillards de la rue Haute à Bruxelles le 16 juin 1890.

Pogge est en réalité un surnom; il s'agit d'une déformation abrégée du mot "Pouchenelle" en dialecte local.  Ce petit diable d'homme était connu dans tout le quartier pour son honnêteté, son sens de l'équité et son désir constant de faire du bien, règlant tous les problèmes surgissant dans son entourage par son invariable expression "Alles is just".  Il jouissait donc d'une très grande popularité auprès des habitants de son quartier de la rue Laude, où il travaillait dans une ferme.  C'est pourquoi, les anciens ont baptis l'endroit "place Pogge" dénomination tout à fait légendaire puisqu'elle n'apparaît dans aucun guide officiel....

(texte pris dans une revue communale Schaerbeekoise)

Schaerbeek la cité des ânes !!!

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Le village de Schaerbeek et son calme champêtre d'antan....

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Inauguration de la première ligne de chemin de fer Bruxelles-Malines, à l'Allée Verte en 1835

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Schaerbeek en 1830....

En 1540, Jacques Deventer publia un plan sur lequel Schaerbeek figure pour la première fois.  Le village comptait alors 112 maisons et 600 habitants.

Du XIème siècle à la fin du XVIIIème siècle, Schaerbeek demeura entièrement rural.

Le village entourait la vieille église Saint-Servais bâtie vers 1300.  On la situait, au milieu de l'actuelle avenue Louis, Bertrand. 

Les Schaerbeekois étaient renommés pour une espèce particulière de cerisiers du Nord, dont le fruit la griotte, d'un goût aigre, était connu sous le nom de "cerise de Schaerbeek".  Celle-ci fit la fortune des fabricants de Kriek-Lambiek.

Pour livrer leurs cultures, les Schaerbeekois utilisaient des ânes.  L'élevage des ânes y était réputé depuis l'époque des croisades...c'est la raison pour laquelle, on appelait Schaerbeek le pays des ânes.

Tout les matins, les paysans quittaient Schaerbeek avec leurs ânes lourdement chargés  pour aller vers le marché de Bruxelles et empruntaient un chemin qui fut baptisé "Ezelsweg" (chemin des ânes) qui n'est autre que l'actuelle rue Josaphat. 

Quand les marchands arrivaient à Bruxelles, les ménagères disaient "Les ânes de Schaerbeek sont là!" et c'est ainsi qu'avec le temps, on affubla les autochtones du sobriquet d'ânes...cela ne les a jamais vexés, bien au contraire..

Avant 1830, il y avait une kermesse des ânes...des courses d'ânes y étaient organisées.  Il a fallut supprimer cette fête parce qu'elle se terminait souvent par des rixes mémorables.