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16/05/2007

Expo 58 en zizique

Expo 58 : effets collatéraux en zizique !

 

On le nommait à peine ‘merchandising’ mais l’idée était drôlement dans l’air : le gimmick moderne apparaissait ! Il faudrait faire une liste de tous ces articles « souvenirs » de notre Expo… En tous cas, l’industrie musicale, grâce aux progrès de la galvanoplastie, était bel et bien présente en produisant une série de cartes postales musicales « affranchissement lettre » comme indiqué au verso. Le support est un carton laminé de 120gr/m² qui est plastifié d’un film de plus ou moins 0,1 mm. Le format est de 15 x 20 cm. Au centre un trou de 6 mm pour pouvoir asseoir la galette sur votre tourne-disque SBR. Une zone d’un diamètre de 15,5 cm est réservée à la gravure de la zizique. Il me semble que la gravure est de qualité « microgroove », un véritable ‘single’ en 45 tours. L’éditeur est la firme Fabeldis de Bruxelles (Fabrication Belge de Disques), copyright et concession exclusive de vente Egicarte et paraît aussi le logo SONIM qui demeure mystérieux. Fabeldis avait été fondée par E. W. Pelgrims de Bigard, le créateur de la chaîne « La Maison Bleue », vous vous souvenez sans doute de la pub au cinéma avec le comédien Jean-Pierre Loriot… où les disques s’empilent sous sa main, délicieuse promo. Le nombre  de cartes postales musicales « Expo 58 » est inconnu mais devrait tourner, c’est le cas de le dire, autour d’une trentaine. Il en va de même pour la quantité distribuée qui demeure une énigme car il y avait d’autres thèmes, genre tourisme, vœux, etc. Si Jean-Marie de chez Vogue lit cette chronique, il devrait pouvoir ajouter des détails ;))

Bon, oserons-nous l’écoute d’une plaque ? Nettoyage consciencieux avec un produit pour CD. Pose du carton, remarquablement plat, sur une platine un peu ‘space’ (base Technics, bras Meridian, cellule Orthofon, le tout monté sur un socle de marbre équipé de spikes). Pas mal du tout : son un brin compressé et ça gratouille juste un peu, vu l’âge… Mais, l’ampli Yamaha doit être poussé à 150 watts pour que la « Marche de l’Expo » remue vraiment. Il faut donc rappeler  que ces cartes musicales étaient pressées pour être lues avec les anciennes têtes de lectures à haut gain (je crois !?!), les bonnes vieilles aiguilles de pick-up. A vos Teppaz !

Ci-dessous, des exemples où j’ai indiqué le titre zizical qui est parfois hilarant par rapport à l’illustration, surtout pour l’URSS.

 

Robert Dehon

 

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Façade du Grand palais, « Marche officielle de l’exposition » (N° 1509 A)

 

1508

 

 

Fontaines des Grands Palais, « Buona sera » (N° 1508)

 

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Pavillon de la Grande-Bretagne, « The river Kwai march » (N° 9503)

 

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Carillon du pavillon hollandais, « Boerinnekensdans » (N° 9500)

 

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Dessous de la Passerelle avec l’URSS, « Tipitipipso » (N° 1504)

 

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Pavillon de la Thaïlande, « Calypso italiano » (N° 9502)

 

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Pavillon de l’URSS, « Que sera sera » (N° 9505)

 

Merci Robert Dehon pour ce petit clin d'oeil à l'Expo 58

 

A voir aussi les archives de la RTB ici et  choisissez "Open Media" et vous verrez des images d'époque...

04/05/2007

L'Innovation en feu : 323 morts

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Lundi 22 mai 1967 vers 13 heures : Les grands magasins A L’Innovation sont ravagés par un incendie d’une violence exceptionnelle.  Plus de 150 pompiers ont été mobilisés.  Ils ont dénombré 323 morts, 150 blessés et ils ont dû lutter pendant huit heures contre un enfer de plus de 10.000 mètres carrés.

 

 

aérien

Voici le flash info de l’époque à écouterici 

 

 

Couverture

 

Ce fut la plus grande tragédie qu’ait connue la Belgique en temps de paix, depuis son indépendance. 

 

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Une foule immense se presse aux abords immédiats des lieux du sinistre.  Parents, amis et curieux sont là, impuissants face au drame que déjà ils savent meurtrier.  Certains passent les cordons de sécurité et se mêlent aux sauveteurs qui opposent, le front de l’eau à celui du feu.  La rage de vaincre à la peur de faillir. 

 

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Des cris percent le rideau brûlant de fumées toxiques qui s’échappent des fenêtres des deuxième et troisième étages.  Ils s’éteignent en même temps que reprend vigueur le brasier réactivé par l’air s’engouffrant par les portes et fenêtres ouvertes.  Sur les corniches des étages supérieurs s’agrippent clients et membres du personnel qui sont parvenus, au terme d’efforts souvent désespérés, à échapper aux flammes.

 

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« Ne sautez pas, nous amenons les échelles », crie un sauveteur à l’adresse d’une jeune femme en proie à une violente crise de nerfs.  Les flammes lèchent la fenêtre du deuxième étage, par laquelle elle vient de s’extirper du brasier.  Sa robe et son visage portent les stigmates de sa fuite désespérée, d’une lutte pour la vie menée au sein d’une foule prise de panique.  Elle s’approche du rebord de la corniche.  Elle pleure.  Elle s’élance dans le vide et s’écrase au pied de l’échelle à demi déployée.  D’autres corps, dont ceux de jeunes enfants, jonchent déjà le sol.

 

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La tragédie de l’Innovation marquera un tournant en matière de prévention et d’organisation des secours en Belgique. 

(Journal Le Soir 1967).

 

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C’était il y a 40 ans….Ayons une pensée émue pour toutes les familles des victimes de cette catastrophe. 

 

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Je suis désolée si ces images vous choque mais il était impératif pour moi de parler de cette catastrophe ...Aucun site internet ne parle de cet évènement et je ne veux pas que l'on oublie cet évènement....Il y a encore beaucoup de questions aux sujet de l'incendie de l'Innovation....Aurons-nous un jour une réponse ?

 

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Le travail de la destruction...

 

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Je tiens à remercier Charly ex pompier à la ville de Bruxelles pour la documentation et vous invite à visiter son blog en cliquant sur son nom.  Je salue par la même occasion Le Dane pompier également à la ville de Bruxelles et tous ses collègues qui chaque jour sauvent des vies. 

 

Un mot de Charly,

 

Comme vous, j'ai fait des recherches sur le net sans résultat. A croire que ce qu'on disait à l'époque pourrait être vrai et donc cacher la vérité en diffusant le moins d'infos possible. On disait que cela avait été provoqué intentionnellement, 1er version: promoteurs et ministre étaient complices, 2ième version: la fameuse journée Américaine, le doute subsiste encore, on trouve d'ailleurs un site qui en parle, mais je ne sais plus où. Au niveau des familles de victimes, il n'existait que les proches et amis pour les soutenir, aujourd'hui ont dit qu'il y a des psy, mais cela ne dure qu'un laps de temps, un drame tel que celui la vous marque pourtant à vie. Déjà pour nous pompiers, il y a des drames vécus qu'ont ne peut oublier, particulièrement au sujet des enfants, mais nous avons choisis ce métier que nous aimons ou avons aimé et nous devons l'assumer. Personnellement je suis fière du boulot que j'ai exercé durant 32 ans, croyez moi que cela me manque malgré que je voulais partir. Depuis mon inactivité, j'ai l'impression d'être devenu inutile, surtout quand je vois mes collègues en action aux news. Quand on a ce métier dans la peau, cela ne vous quitte plus et je vous remercie pour les mots au sujet de notre profession, cela fait plaisir.

merci au nom de notre grande famille que sont les pompiers.

Charly

 

 

 

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C'était le 1er Mai 1985 quand les CCC ont placés une bombe dans Bruxelles....

 

N’oublions jamais les pompiers qui sont morts dans l’exercice de leurs fonctions.   

17/04/2007

40 ans déjà l'incendie de l'innovation rue Neuve à Bruxelles

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Pendant des heures ce fut le spectacle désolant de cette immense colonne de fumée sur Bruxelles....Quelle catastrophe Ce funeste 22 Mai 1967...

 

Voyez le témoignage de Monsieur Dehon...

 

L’incendie de L’Innovation : témoignage d’un rescapé malgré lui.

 

Ce funeste lundi midi, sandwich de chez Togni et avalé chez Van Malder, à côté. Puis retour au bureau chez Priba dont l’immeuble s’inscrit entre les rues de la Blanchisserie, du Damier et la rue Neuve. L’itinéraire habituel de l’église du Finistère passe en diagonale tout le rez-de-chaussée de L’Inno pour joindre un accès public peu connu dans la rue du Damier. Il doit être 13h25, rien à signaler. Je monte au 3e étage, quelques mots avec le patron pour les jobs de l’après-midi ; mon poste travail est situé contre la fenêtre côté rue du Damier. Je passe un coup de fil à ma petite amie…

 

Des sirènes retentissent vers 13h45. Tenant ma future épouse en ligne, j’ouvre la fenêtre pour apercevoir un camion de pompiers engagé dans la rue du Damier : il y a de la fumée… Puis retentit la sonnerie d’alarme ! Le personnel doit évacuer. Mon patron décide de vérifier si les fenêtres sont fermées, je l’accompagne dans cette mission et le perd de vue. Je reviens à mon bureau pour m’apercevoir que des employés de la Régie du Téléphone, l’immeuble d’en face, me crient qu’il y a des personnes qui tentent d’atteindre le balcon du 5e étage. Je m’y précipite sans trop savoir.

 

Là, sur le toit de L’Inno, un groupe de gens indiquent qu’il y a d’autres personnes qui attendent de l’aide. Nous sommes deux ou trois sur le balcon et c’est le jeune – moi ! – qui grimpe sur le toit de L’Inno. Les toitures de L’Inno sont compliquées : un premier niveau agrémenté des poutrelles de béton horizontales donne sur une échelle d’incendie, qui mène à une autre niveau lui aussi avec une échelle vers un nouveau niveau… menant à une espèce de cour intérieur avec une dernière échelle qui jouxte une porte-fenêtre. Le côté gauche de la cour est agrémenté d’une série de vasistas, dans le fond il y en a qu’un seul. Sur la toiture se trouvent trois ou quatre rescapés dont une dame de forte corpulence. Nous la poussons et tirons vers le niveau supérieur, vient ensuite un homme qui pris de malaise se brise le nez sur les barreaux de l’échelle. J’étais dessous. Il est enfin hissé, je suis le dernier et je suis bêtement seul.

 

C’est à ce moment-là que je vois vraiment le bec de Bunsen qu’est devenu la verrière centrale de L’Inno. Et que j’aperçois quelqu’un en train de briser à l’aide d’un manche à ballet le vasistas du fond de la cour. Vais-je descendre cette ultime échelle ? Je ne le ferai jamais car un morceau de corniche enflammé vient de s’écraser sur la toiture où je me trouve. Premier réflexe, me couvrir. Je fonce vers une sous pente pour constater qu’elle abrite des bonbonnes de gaz. Je n’apprécie pas trop et survient le deuxième réflexe : fuir immédiatement !

 

J’ai remonté les échelles dans la fumée et les débris qui tombaient jusqu’au mur donnant sur le balcon de Priba, où il n’y avait plus personne. J’ai dévalé le mur, pris l’escalier pour me retrouver dans le hall d’entrée. Des pompiers tentaient d’éteindre un feu dans une courette intérieure. Un des hommes du feu se précipite sur moi et se délaissant de son matériel me couvre de sa veste de cuir pour me précipiter à l’extérieur. C’est à ce moment-là que toutes les vitres de L’Inno, côté rue du Damier explosent. Nous attendons quelques secondes et le pompier m’éjecte dans la rue où un malheureux se tord de douleur dans un caniveau déjà rempli d’eau. Ensuite, je téléphone à mes parents et transite par la place Rogier où ont lieu les identifications des personnels.

 

Le lendemain, les jeunes sont appelés pour les travaux d’inventaire chez Priba. J’y vais avec mon appareil photo. J’en profite pour faire quelques clichés, puis me débrouille pour donner un coup de main aux pompiers qui arrosent les murs mitoyens Priba/L’Inno qui menacent de s’effondrer. Ce sont ces photos que vous trouvez ici. Elles n’ont jamais été publiées sur le net… ni ailleurs.

 

Avec toute ma sympathie aux proches des victimes.

 

Robert Dehon

 

« The Day After » : autour de L’Inno et depuis Priba.

 

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Pour s’y repérer, oblique aérienne publiée dans « Le Soir » du 25 mai 1967. En rouge, l’itinéraire de R. Dehon à partir du balcon de Priba ; en bleu, l’axe principal des photos ; en jaune, la verrière de L’Inno.

 

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La rue de la Blanchisserie, à droite la succursale Priba.

 

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La rue Neuve vue du coin de la rue de Malines.

 

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Le célèbre fronton de la rue Neuve vu de la rue de Malines.

 

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La zone du restaurant de L’Inno vu de la rue des Roses : le bâtiment s’est effondré.

 

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Les pompiers en action vus de la rue des Roses.

 

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A l’intérieur du 5e étage de Priba qui a complètement brûlé.

 

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Vue du 5e étage de Priba vers L’Inno.

 

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Les infiltrations d’eau ont atteint le 3e étage de Priba : récupération des documents commerciaux, c’est pas la NASA.

 

Tous les clichés qui suivent sont pris depuis le toit du 4e étage de Priba, parfois en se penchant un peu… Ils témoignent de la violence incroyable de l’incendie. A noter les poutrelles d’acier pliées par l’intensité de la chaleur.

 

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C’est pour moi l’image emblématique de l’incendie de L’Inno : « stairway to heaven », une drôle d’impression quand même…

 

 

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Merci à Robert Dehon de m'avoir fait découvrir ses photos et bravo pour son courage ce jour là.....Sophie

 

 

Je vous invite également à venir saluer le travail de nos pompiers bruxellois sur le blog du Dane http://ledanepompier.skynetblogs.be

 

 

16/04/2007

les zaubettes à journaux histoire de Robert Dehon

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Les « zaubettes » à journaux de Bruxelles.

 

Petit historique de la distribution de la presse en Belgique.

 

C’est sous l’impulsion d’un parlementaire socialiste, Louis Bertrand, alors administrateur du journal « Le Peuple » qu’est fondée en octobre 1885 les Messageries de la Presse. L’adresse de l’entreprise est particulièrement bruxelloise : 3 rue du Persil. Le but est de réaliser des économies de port et d’emballage au niveau de l’expédition des titres, ceci par le groupement des envois vers les « marchands de journaux » d’une même localité.

Un an plus tard, changements de raisons sociales successifs, apparaissent « Dechenne et Cie », « Messageries de la Presse et Comptoir Général de Bruxelles » et enfin « Agence Dechenne, Messageries de la Presse ». La société française Hachette acquiert une première participation en 1912.  Ce n’est pas fini.

Pendant la Seconde Guerre mondiale Dechenne est totalement contrôlée par l’occupant. A la libération, nouveau changement d’appellation, bilingue cette fois, et apparition de logos : « Agence et Messageries de la Presse – AMP » et « Persagentschap, Vervoer en Distributie – PVD ». PVD ne connaîtra jamais la reconnaissance du public, en Flandres on dit plutôt « t’is den AMP ». Dans les années soixante AMP quitte l’infernale promiscuité de la rue du Persil pour s’installer rue de la Petite Ile à Anderlecht. Signalons que plusieurs sociétés de distribution voient également le jour en province. Actuellement, toutes ont été englobées lors de la dernière modernisation de l’entreprise datant de 1999 soit « AMP » tout court. Enfin, hors toute forme d’abonnements, la presse est vendue de nos jours dans des points de vente indépendants, une chaîne nommée  « Press Shop » et via des aubettes, d’architectures diverses, installées sur la voie publique, souvent aussi appelées « kiosques ».

Les premiers édicules ont vu leur apparition après la libération, ceci dit il en existait peut-être dans les années trente. Les emplacements sont choisis en fonction du passage des chalands, soit sur les grands axes de la capitale et sur des sites appartenant à « Bruxelles-Ville ». Depuis quelques années, le nombre d’aubettes a fondu, seuls quelques emplacements subsistent équipés de structures plus importantes. Voici quelques exemples légendés : remontons le temps… où la presse brusselait !

 

Robert Dehon

 

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Palais du Midi, magnifique limousine… masquant le kiosque. Un avis pour la marque ? Une Packard pas encore belle ?

 

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Anneessens

Place Anneessens et sa pub de proximité, incroyable, non ? Quoi, Le Soir de 6 heures n’est pas encore arrivé ?

 

 

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Rue Grétry, près de la Bourse. Les nouveaux kiosques en tôle d’aluminium apparaissent pour l’Expo 58. Ca alors, la Lollobrigida dans Ciné-Revue !

 

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Inévitable, les emplacements sont trop juteux : la pub arrive en fanfare sur la place de Brouckère, côté Eldorado. Des Laurens, bêke ! Remarquez sur cette très belle étude, les panneaux de pub ‘presse’ sur les flancs, l’avalanche de papier maintenu par les miraculeuses pinces à linge. Avez-vous le Frankfurter Zeitung ici ?

 

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Porte-Ninove

Joli contre-jour à la Porte de Ninove. Le dernier Pourquoi Pas ?, s’il vous plait.

 

 

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Pont_Neuf1

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Près de la rue du Pont-Neuf, n’y avait-il pas un agent de change derrière l’aubette ? Non, pas Pourquoi Pas ?, Spécial, je vous dis.

 

Fleuri

 

 

Fleuri

Bruxelles, ville fleurie ! Sans doute sur le trottoir du Botanique. Toutes les autres villes du pays envieront cette floraison de titres.

 

 

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Finistère2

Place du Finistère, devant L’Innovation, la presse près du culte. Le kiosque est rénové, la Régie des Téléphone n’a pas suivi. Chouette étude pleine de mouvement. Non, la DH ça j’ai pas. Ah, la Dernière Heure…

 

 

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Atomium2

 

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Atomium2

C’est extra la pub ! Le dispositif devait même tourner grâce à un moteur électrique. Bruxelles, quelle ville quand même, se disait Boris du KGB qui bosse au pavillon de l’Expo 58 !

 

 

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Auto65

Il y a aussi les aubettes temporaires, ici au salon de l’auto au Heysel en 1965. Un peu glauque pour un bon chiffre de vente mais la foule est attendue pour la Mustang.

 

 

Zinneke

 

Message de rectification de la part de Monsieur Steve Polus du 7 Août 204.

 "Bonjour, félicitations pour ce blog très vivant dont l'info m'a déjà bien servi par le passé, quand je réalisais les hors-série du Soir "Les villages de Bruxelles", il y a une dizaine d'années. Ceci dit, j'aimerais rectifier une erreur dans l'attribution de la très craquante photo des deux vendeurs de journaux (les "zaubettes"): elle n'est pas du "Soir", mais de Fernand Hellinckx, qui a fait toute sa carrière comme reporter-photographe à La Lanterne de la place de Brouckere. Il a fait de formidables photos de Bruxelles et de l'Expo dans les années 1958-1970, notamment. Et il photographie toujours! Merci de lui rendre sa photo, bien cordialement, St. Polus "

Voilà qui est fait...... Encore toutes nos excuses 

Zinneke

Magnifique instantané bien ‘bruxellois’, quel dommage que le photographe n’ai pas attendu que le ‘zinneke’… Vous avez compris, Femmes d’Aujourd’hui.

 

 

Un grand Merci Robert Dehon de nous apporter votre collaboration pour la création de nouveaux articles sur le blog…….Sophie

18/10/2006

et que faisaient les bruxellois quand il faisait beau ? Ils allaient soit au solarium rue de Genève ou à Hofstade

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Mon grand-père et ses camarades...je dirais dans les années 30 ?

17:18 Publié dans HOFSTADE | Commentaires (29) |  Facebook | |