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30/06/2014

Paul Lenders dit Pol’s Jazz Club du Bierodrome à Ixelles

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Extrait du livre "Bistrots Bruxellois" de Paul Herman 1986

 

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Source image : http://bruxellesanecdotique.skynetblogs.be/archive/2010/01/04/le-jazz-a-bruxelles.html

 

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Saint-Josse Inauguration de la rue Léopold Lenders

 

Une kyrielle de jazzmen, parmi lesquels Philippe Catherine, ont assisté mercredi à l'inauguration de la rue Léopold Lenders, juste derrière la tour Madou. En musique, comme il se doit.

Pol Lenders a incontestablement joué un rôle dans l'explosion du jazz en Belgique, et à Bruxelles en particulier depuis les années soixante. Il a ouvert plusieurs clubs de jazz sur le territoire de la Ville de Bruxelles puis à Ixelles, comme le « Bierodrome », place Fernand Coq. Sans oublier sa contribution à la création du Saint-Jazz-ten-Noode. « Il a permis à de nombreux musiciens d'exister », dit le maïeur-jazzman Jean Demannez.

Ce jeudi, les voitures succèdent aux musiciens dans la nouvelle voirie. Celle-ci permet désormais aux automobilistes de passer de la chaussée de Louvain à la rue Scailquin, et inversement. Libérant ainsi le carrefour Madou. La rue Pol Lenders accueillera également bientôt cinquante nouveaux logements. « Ils viendront compenser la disparition des logements dans le cadre des travaux de la tour Madou, note Jean Demannez. La commission de concertation a rendu un avis favorable. Le permis est attendu pour la fin de l'année. »

Une touche de plus dans la revitalisation de ce quartier qui accueille depuis peu les fonctionnaires européens, installés dans la tour Madou. Pour les attirer dans les commerces ten-noodois, l'Atrium Saint-Josse a récemment accroché des bannières dans la chaussée de Louvain. Celles-ci ont un rôle d'embellissement du quartier. Elles signalent aussi le site internet lancé par l'Atrium (www.meltingshopping.be) de promotion des commerces locaux. Prochainement, les trottoirs, façades et enseignes du quartier devraient également subir un lifting.

 

 

Article de : HUWART, ANNE-CECILE pour le Journal Le Soir du Jeudi 29 juin 2006 - Page 13

 

Souvenirs en musique  :https://www.youtube.com/watch?v=wGLVJc7PwJI&feature=share

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=vlZAUZOJzRY

 

Biographie :  http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_Lenders

 

 

05/06/2014

Les origines de Bruxelles d’après un Texte de Louis Hymans

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BRUCTERE - Le premier Bruxellois d'après une brochure de l'avocat Spinnael en 1841

L’origine de Bruxelles se perd dans la nuit des temps.  Son nom même a été écrit de vingt façons diverses et également barbares, dont la plus curieuse est Bructersele, orthographe imaginée par Me Spinnael, avocat, en vue de démontrer que Bruxelles fut la capitale des Bructères.

Ce juriste, égaré dans l’étymologie, alla jusqu’à illustrer sa dissertation du portrait authentique d’un Bructère faisant caracoler son cheval et tenant au bout de sa lance la tête d’un ennemi vaincu. 

Les savants, après s’être livrés à des luttes séculaires au sujet de ses origines, après avoir trouvé la racine de Bruxelles dans les mots brug, broeyen et broek, qui donnaient tour à tour l’idée d’un pont, d’un nid et d’un marais, ont fini par se mettre d’accord pour affirmer que Bruxelles vient de Broek sele, habitation, manoir, château ou site, au bord d’un marais.  Nous nous en tiendrons à cette version.

 

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Des discussions ont eu lieu à propos de l’origine du mot Brabant.  Je n’aurai garde de me hasarder sur ce terrain glissant.  Mon imagination se contente de l’héroïque légende de ce guerrier romain, Salvius Brabo, qui, après avoir tué le géant Antigon, la terreur des riverains de l’Escaut, devint l’heureux époux d’une nièce de Jules César.

Le nom de saint Géry appraît dans la pieuse légende des apôtres du christianisme en Belgique, près d’un siècle avant que le nom de Bruxelles soit mentionné dans un document authentique.  Il y eut deux saints du nom de Géry.  Le premier, qui s’appelait aussi Didier, Desiderius, fortifia la ville de Cahors.  Le nôtre, dont le nom latin est Gaugericus, naquit dans les Ardennes françaises, aux environs de Sedan, et devint évêque de Cambrai, vers 580.  D’après ses panégyristes, ce futur saint fut un type de sagesse et de bonne humeur.  Toute sa personne « respirait et inspirait » la gaieté ; son nom même de Gaugeric veut dire joie, gaudium ; riche, ryck.  « Comme une abeille qui butine de fleur en fleur, Géry parcourait le champ des divines senteurs et concentrait dans son âme, ainsi que dans une ruche féconde, le miel de la foi et la suavité de toutes vertus. »  Tel est l’homme qui, le bâton à la main traversa la forêt Charbonnière et la forêt de Soignes, et vint, au péril de sa vie, fonder, dans une petite île formée par la Senne, une humble chapelle que le zèle des néophytes changea bientôt en église (1).

 

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Peu d’années après, une petite nièce de Pépin de Landen, la bienheureuse Gudule, rendit le dernier soupir au château de Ham, près d’Alost.  C’était une femme renommée par sa piété et ses bonnes œuvres.  La légende raconte qu’un soir, comme elle allait porter secours aux malheureux, elle vit tout à coup s’éteindre sa lanterne.  C’était le diable qui lui jouait un tour de sa façon ; mais elle avança dans l’obscurité, confiante dans la protection du ciel, et, à la grande déconvenue de mons.  Satan, sa lumière se mit à brille d’un éclat plus vif qu’auparavant.  Dame Gudule attribua ce prodige à une intervention miraculeuse qui la fit canoniser plus tard ; et quand, à la fin du Xè siècle, un des arrières-petits-fils de Charlemagne, Charles, duc de Lotharingie, érigea dans l’île de la Senne un château fort où il établit sa résidence, il fit transférer de l’abbaye de Moortzeele dans l’église de Saint-Géry le corps de la sainte, qui fut honorée dès lors comme la patronne de la ville de Bruxelles. 

 

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Lambert II, Balderic, comte de Bruxelles le père de la cité et l'auteur de la première enceinte de la ville d'après une gravure de la Afkomste der Hertogen van Brabant 1546

Voilà l’existence de Bruxelles établie.  Comme toutes les villes qui surgirent en ces temps reculés, ce dut être un amas confus de chétives masures construites en bois et en argiles, couvertes de chaume, et bordant des ruelles étroites, sans pavé, ressemblant en hiver à de vrais cloaques.  La bourgade se développa rapidement et, peu après l’an mille, elle était devenue assez importante pour que Lambert II, dit Baudry ou Balderic, l’entourât d’une ceinture de remparts qui mesurait plus de 4000 mètres. 

 

 

(1  (1)  A l’article Saint Géry dans la Biographie nationale, il n’est pas dit un mot de la présence de cet évêque à Bruxelles.  On se borne à raconter qu’il érigea un monastère à Saint-Médard, près de Cambrai.  Ce silence est d’autant plus bizarre que l’auteur de l’article cite précisément les mêmes sources où d’autres ont trouvé la preuve du rôle joué par l’évêque de Cambrai sur les rives de la Senne.  

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17/04/2014

Rue de la Cigogne

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Merci à Micheline Gellaerts pour cette magnifique photo de

famille.  Ses parents résidaient au n°17.

Rue de la Cigogne

Ruelle sinueuse, accessible depuis la rue Rempart des Moines par un portail en style Louis XV ouvert entre le n° 21 et 23, depuis la rue de Flandre par un passage couvert au n°138, pourvu autrefois d’un portail cintré à clé peut-être encore présent sous le revêtement de bois du RDC de cet immeuble. 

Étroite et pittoresque, la venelle est bordée de modestes maisons dont le noyau remonte au moins au 17ème siècle, modifiées et banalisées, pour faire disparaître les détails architectoniques au 19ème et 20ème siècle.  Elle est aujourd’hui caractérisée par un alignement relativement homogène. 

 

 

Notons … Portail d’entrée dans la rue Rempart des Moines, daté au larmier : « ANNO – ST ROCHUS – 1760 »  et restauré en 1885.  

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24/10/2013

Souvenirs de Pierre Lemoine

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En effet la RTBF se trouve actuellement sur l'Ancien Tir National , où se déroulait parfois le Cross du journal le soir, mais aussi à la plaine des Manoeuvres d' Etterbeek, le champ d'aviation d'Evere,  le champ de course de Boitsfort puis enfin le domaine militaire d'Evere (actuel OTAN)

Et quelques autres cartes de sa collection : 

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Et voici quelques tableaux de la main de Monsieur Pierre Lemoine

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Aquarelle Pacheco

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Le Port de Bruxelles

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Cinquantenaire 

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Le Beguinage

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Le Palais de Justice

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Le Pont du Chemin de Fer

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La Providence 

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Le Pont de Laeken

Quand à sa peinture il est un autodidacte.  Voici ce qu'il en dit :

"le seul "prof" que j'aurais eu serait Papa avec qui je me disputais souvent au sujet de dessins, couleurs peinture. Nous n'avions pas les mêmes vues sur le sujet.

L'année de réalisation de mes peintures est à côté de ma signature. Je ne vends pas mes tableaux, je ne peins que pour mon plaisir.  J'ai étudié , un peu, la physique optique des couleurs et , par mon métier,  la physiologie de l'œil et du cerveau. Et c'est la peinture impressionniste qui correspond le mieux à mes attentes artistiques et scientifiques".

Mon blog de peintures  http://peinture-horus.skynetblogs.be/

 

 Depuis quelques années je me passionne pour la batellerie donc à voir  sur mon site de promenades http://pierre-lemoine-parcourshydro.blogspot.be/

Et de nous faire part de ses souvenirs ...

"Quand aux artistes bruxellois, Papa connaissait bien Enrico qui faisait aussi un peu de lutte comme lui et aussi avec l’entraîneur Jean Lallemand de la rue Montserrat qui a été par la suite photographe du CPAS de Bxl mais aussi photographe de cirque.

le frère de mon Papa, a aussi fait de la lutte dans les années 50. Il m'a raconté que l’entraîneur était prof à la rue Rollebeek. Comme il se prénommait Constant, on l'appelait chez nous "Constant le Marin" comme le lutteur liégeois Henri Herd . Mon père m'a parlé d'un entraîneur d'origine slave dont , pour le moment , le nom m'échappe.

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Je me souviens d'Enrico quand il faisait l'automate sur des camionnettes pour des apéritifs. Il m'a montré les chaussures spéciales pour se fixer sur le toit des camionnettes. J'étais impressionné par la force qu'il devait avoir pour se redresser lorsqu'il se penchait avec une bouteille et un verre . Le visage impassible mais quand il nous avait repéré dans la foule, il ne manquait pas de nous faire un clin d’œil.

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Parmi les artistes, il y avait aussi Madame Antoine en 1958. Il n'a sorti qu'un 45 tours (iles t je pense chez ma soeur): 2 titres "Wat een famile" et "Piotje" dont quelques paroles dont je me souviens" ????

Wa den famile

Ik zeg a mo da, da geuge ne mi vinen, des gien zieverdera

Moema was danseuse in den Alhambra, na werk ze doe altaid mo z'es madam caca

Poeap zit altijd mee een stuk in zijn gilei, terwail zit Moema in zijnne  porte monnai.

Mijn zuster is a weg vui ne beeweg noe Beauraing, na werk ze vui nen Algérien

Mijn breu is schatreik zonder eet te doen ....

Piotje

Piotje heit een veez machin, Hij heet het gat van ze moema.

Ik zal ne ki proberen om het expliqueren, D'es lang en drug mo d'es giene buut, d'heet hoer opza , het koppeke es bluut..

en als ge trekt oen ficelleke, dan zulde ga good amuseren... etc.

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une photo de 1951 faite à Etterbeek sur le chantier de ferraille de François Caluwaerts: de g. à dr. les adultes, un ouvrier ? le beau-père de François ( grand père de Louis Caluwaerts) Charles le beau-frère de François et oncle de Louis; les enfants: Louis Caluwaerts, le petit bonhomme c'est moi, la petite fille est Nicole S. cousine de Louis Caluwaerts. Catherine Caluwaerts, sœur de François habitait la maison mitoyenne à Etterbeek. Nous sommes devant la grosse cisaille à guillotine pour métaux. Charles est assis sur un petit camion de l'armée britannique, avec tourelle, dont je me souviendrai toujours : Canadien Chevrolet 15 CW. Chez Caluwaerts, c'était une affaire de famille. On travaillé aussi Jean Caluwerts (fils de Breu et de Nile) qui a ou avait le restaurant les Briques? (maintenant c'est sa fille je crois) , place Ste Catherine, et Léonce Petit, un Français d'origine, marié à une autre sœur de François. Léonce a tenu un temps (vers les années 50) un café aux Vieux Marché. Avec le temps tout fout le camp....

 

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Je suis né à Uccle. A l'époque les grands magasins (Inno, BM, Priba) avaient leur propre mutuelle et avaient des accords avec la clinique Edith Cavell et sa maternité. Nous habitions un "quartier"( 2 pièces) à Etterbeek chez François Caluwaerts, ferrailleur originaire de la rue des Capucins,  l’aîné de cette famille et  frère de "Breu" mari de Nile. Comme sur cette carte postale que je ne possède pas et que j'ai retrouvé sur Delcampe, cet institut avait des pavillons dans un jardin. Maman m'a toujours raconté que j'étais né dans le pavillon " japonais"  ainsi que ma sœur . La naissance de ma sœur est mon souvenir le plus vieux . J'avais 3 ans et Papa et moi avons été les cherchées. J'avais du attendre au bas de l'escalier car les enfants étaient interdits dans la maternité. Bizarre!

 

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Ce livre sur les impasses des Marolles. Je l'ai depuis 1985 . Il est édité par le Cercle d'histoire et d'archéologie de la rue des Tanneurs. Comme je l'ai écrit, mes grands-parents, Papa et son frère ont habité au n° 80 rue Haute (ancien magasin Etam  près du Sarma) . Mais pour rentrer chez mon Bompa Louis dit "Napoléon" et Bobonne Philomène dite "Voske", il fallait emprunter par la porte et ce couloir de la cité Ronsmans,... le soir un vrai coupe-gorge. Sur la photo en bas à gauche, on voit le toit du kotche de Bompa . A droite,  il y avait une sorte de terrasse du boulanger voisin. Quand j'étais gosse, je ne pouvais pas m'hasarder plus loin mais je n'écoutais pas bien. Je crois qu'il y habitait encore un homme âgé, mauvais caractère et il était porté sur la boisson. Les pavés du sol de cette cité étaient des carreaux de Sarreguemines ( fait à partir du laitier des hauts fourneaux pour la fabrication de la fonte).Il y avait une fabrique de ces pavés à Jurbise près de Mons. Je ne sais pas si on les a conservés dans la réhabilitation de cette cité. 

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L'entrée par la rue Haute n'existe plus. Il faut entrer par la rue Samaritaine. Quelle époque. Il n'y avait qu'un robinet d'eau dans la cour pour l'ensemble de cette maison à 3 étages.

Bompa Louis laissait couler le robinet en hiver sinon pas d'eau le matin. Moi je ne reconnais pas grand-chose du quartier actuel de la Chapelle.

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Je regarde tes photos des dames en tablier et je ne peux m'empêcher de penser à Bobonne Philo avec son tablier en satin. Elle achetait son satin pour ses tabliers  et son vichy dans une mercerie rue Haute. Une photo de Bobonne et Papa en 1938 ?

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Je joint le livret militaire de mon grand-père, pour montrer  (bas de la page de droite) que les surnoms et sobriquets" toenoemen en baanoemen "devaient être monnaie courante puisque'on pouvait les ajouter à son identification. .

 

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Je suis vraiment un Zinneke car ma Maman était de Werchter. Son coussin était le cycliste sur piste Jefke Scherens dit le "Poeske". Mon Bompa Neile (Cornelius) était de Tremelo et parlait un  patois flamand  pratiquement disparu  avec comme caractéristique qu'on  ne desserre pas les dents. On avait l'impression qu'il était toujours fâché.

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Cher monsieur Lemoine, encore un tout grand merci pour ce partage de souvenirs... Sofei 




24/09/2013

Le livre Bruxelles - Pentagone de Roel Jacobs

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   Genre : Guide illustré.

Domaines : Patrimoine culturel bruxellois – Tourisme.

 

   Format : 13,5 x 20 cm, 400 pages, 200 illustr.

   ISBN : 978-2-930018-88-1

   Prix public :   35,00 € (sous réserve)

 

·       DOCUMENTS

 

200 photographies en couleur et N/B

15 cartes et plans, 37 encadrés


 

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·           AUTEUR

 

Roel JACOBS, guide conférencier et historien

 

Préface de : Claire Billen, historienne et urbaniste. 

 

·           LE SUJET

 

Il existait déjà le célèbre Guide illustré de Bruxelles de Guillaume Des Marez, publié au lendemain de la Première Guerre et réédité de nombreuses fois. Aujourd’hui encore l’amateur de patrimoine culturel trouve dans le commerce des synthèses historiques de très  bonne qualité.

 

Le Guide de Bruxelles-Pentagone  est unique en cela : il rassemble en un seul volume plus de 20 ans de conférences, de visites guidées et de publications sur le patrimoine de Bruxelles menées par Roel Jacobs. Un guide-conférencier bruxellois largement apprécié pour son analyse et son franc-parler, la justesse de ses observations quant aux « à-côtés » de l’Histoire ainsi que la restitution des faits.

La matière de l’ouvrage est construite sur un cycle de 33 visites, lesquelles couvrent l’ensemble du « Pentagone » bruxellois, le centre-ville de Bruxelles.

La balade démarre à la Grand-Place, serpente entre les premières murailles du XIIIe s, et s’achève à l’angle nord-ouest, dans le quartier du Béguinage et des Quais, à l’intérieur de la seconde enceinte du XIVe s.

 

 

·           PUBLIC

 

Amateurs d’Histoire du patrimoine culturel de Bruxelles.

DIFFUSION : Interforum Benelux S.A.

Fond Jean Pâques, 6

1348 Louvain-la-Neuve – Tél 010 42 03 20 – Fax 010 41 20 24

CFC-Éditions

Place des Martyrs, 14 - B - 1000 Bruxelles -Tél  02 227 34 05 - Fax  02 218 08 52

nathalie.d@cfc-editions.be - www.cfc-editions.be

 

 

CFC-ÉDITIONS valorise la richesse patrimoniale et culturelle de la Région de Bruxelles-Capitale.


 

Le Guide de Bruxelles-Pentagone rassemble en un seul volume plus de 30 ans de conférences, de visites guidées et de publications sur le patrimoine de Bruxelles menées par Roel Jacobs.  Un guide-conférencier bruxellois très apprécié pour son analyse et son franc-parler, son souci des « à-côtés » de l’Histoire et la restitution des faits.



 

La matière de l’ouvrage est construite sur un cycle de 33 visites, lesquelles couvrent l’ensemble du Pentagone bruxellois.  La balade démarre à la Grand-Place, serpente entre les premières murailles du XIIIe s, et s’achève dans le Quartier du Béguinage et des Quais, à l’intérieur de la seconde enceinte du XIVe s.

Bruxelles

Et si vous redécouvriez Bruxelles intra muros en ce bel été ?

En panne sur un détail historique à propos de l’hôtel de ville de Bruxelles ? Ou sur le siège du Grand Orient de Belgique à la rue de Laeken ? Ou sur le palais de Charles de Lorraine ? Pas de problème, un mot, un geste, Roel Jacobs fait le reste. Et résout généralement l’énigme en moins de temps qu’il ne faut pour l’énoncer !

Historien et auteur déjà d’autres ouvrages sur sa chère ville de Bruxelles, il a répondu positivement à un appel de CFC-Editions. La maison d’édition issue de la Commission française de la Culture et depuis lors rattachée à la Cocof entendait donner une suite "up to date" - comme on ne dit pas chez CFC-Editions… - au célèbre "Guide illustré de Bruxelles" de Guillaume Des Marez qui avait été publié au lendemain de la Première Guerre et réédité de nombreuses fois. A côté de cela, il y a des synthèses historiques qui tiennent la route mais qui manquaient parfois un peu de chair et de ce "spirit" qui fait le charme de la capitale.

Or s’il y a quelqu’un qui parle et écrit dans cette direction, c’est bien Roel Jacobs, qui accompagne par ses tours et ses conférences des groupes de touristes ou tout simplement de curieux de leur cité à Bruxelles depuis quelque trente ans.

Ainsi dit, ainsi fait, "Bruxelles-Pentagone" réunit en un seul volume plus de 30 ans de conférences, de visites guidées et publications sur le patrimoine de Bruxelles. Voilà - comme on le confirme chez CFC-Editions - "un conférencier bruxellois apprécié pour son analyse et son franc-parler mais dont on apprécie aussi pleinement la justesse de ses observations sur les à-côtés de l’histoire et, ce qui n’est pas rien, la restitution des faits".

Roel Jacobs a construit l’ouvrage sur un cycle de 33 visites qui couvrent l’ensemble du "Pentagone bruxellois", entendez : le centre-ville de Bruxelles.

L’auteur ne cache pas qu’il a hésité un brin avant de s’engager dans le projet. Par rapport à ses glorieux prédécesseurs mais aussi à la manière de travailler ! "Décrire le patrimoine du Pentagone et le mettre en contexte pose d’emblée le problème du choix. Car, en exagérant, à peine, on peut dire que si l’histoire des communes urbanisées au XIXe siècle s’écrit à l’hectare, celle des quartiers compris dans l’enceinte du XIIIe siècle le serait plutôt au mètre carré. Mais bon, mes choix reposent quand même sur mon cycle de 33 visites guidées. Un cycle longuement préparé et expérimenté qui couvre l’ensemble du Pentagone."

Les visites qu’on peut littéralement dévorer dans ce guide de… 400 pages, virtuellement ou en "live" commencent à la Grand-Place pour se terminer dans dans le quartier du Béguinage et des Quais.

Comme tout ouvrage du genre, "Bruxelles-Pentagone" est aussi un bijou encyclopédique, joliment illustré mais incontestablement marqué par l’esprit de son auteur. On rit et puis on réfléchit à propos de ces "Saint-Michel les plus catholiques" et ceux qui le sont moins et qui figurent eux sur des bâtiments neutres, pour ne pas dire franchement laïques voire proches de la franc-maçonnerie.

Véritable puits de science, Jacobs nous régale aussi de listes sur les noms des maisons de telle ou telle rue ou nous emmène à Sainte-Gudule aux enterrements de personnalités importantes depuis son érection. Homme très ouvert, il nous gratifie même d’une généalogie des Nassau. Mais il rejoint aussi le Bruxelles le plus contemporain par exemple à propos des œuvres d’art des stations de métro…

"Bruxelles-Pentagone" ? Le manuel pour (re)découvrir Bruxelles que l’on soit ou non un "echte Brusseleir"... 

 

Renseignements sur "Bruxelles Pentagone" : 02/227.34.03

En épinglé

PAS QU’UN GUIDE !Orfèvre Claire Billen, historienne de l’ULB a signé la préface de « Bruxelles Pentagone ». Non sans une certaine passion elle aussi ! « C’est de fait un objet littéraire singulier. Il se présente comme un guide » mais « c’est également un ouvrage d’histoire nourri, l’air de rien aux références scientifiques les plus récentes. C’est encore un manifeste politico-moral en faveur de l’urbanité, de la richesse de la vie urbaine. C’est enfin, un léger pamphlet raillant les égarements des politiques urbanistiques, les interprétations historiques convenues ou mal étayées, les opinions superficielles sur la ville, sa population, son fonctionnement »…

 

C. Le Soir

Bruxelles

Qui, mieux que Roel Jacobs, eut pu décortiquer si scrupuleusement le Pentagone? Une bible de 400 pages fouillées...

Cent fois, l’on vous a servi du Roel Jacobs. Et pour cause ! Conteur insatiable de sa cité chérie, le sympathique historien barbu avait, en son temps, nourri nos colonnes de son regard amoureux mais joyeusement critique sur son sujet phare. Bonheur supérieur ! L’extraordinaire vulgari- sateur partage son enthousiasme et trois décennies de guidages en un opus, à peine sorti mais déjà référence sans concurrence...

Chaque entame de juillet, l’homme déboule à l’Ommegang, qu’il connaît mieux que sa poche; en travaille le récit auquel l’une ou l’autre vedette prêtera son timbre. Parce que l’été, décidément, lui sourit, à notre infatigable baroudeur du cœur du pays. Ses 400 pages sorties en juin compilent 33 visites ludico-instructives de ce Pentagone. Trente-trois visites, auréolées de clins d’œil, de franc-parler, d’humour. Et d’une foultitudes de documents.

C’était couru d’avance, avec semblable perfectionniste. Bien qu’ayant longtemps hésité à emboîter le pas d’illustres prédécesseurs ("Le défi n’était pas mince", confesse-t-il en préambule), l’auteur n’a pas plus lésiné sur son job propre, que sur les tableaux (l’habitat social, un parcours BD, les Saint-Michel catholiques et moins catholiques, des lauréats de concours de façades, etc.), les chronologies (construction de Saint-Gudule, Notre Dame ou la Petite Boucherie de la place de Bavière), les croquis ou, cela va sans écrire, les illustrations.

Scientifiquement rigoureux quoique décalé de par la nature même du récitant, l’ouvrage brasse délibérément large. Entraîne ses lecteurs à travers époques et sites - Roel Jacobs illustre tant la haute école Francisco Ferrer, que le portail Saint-Roch de la rue Rempart des moines ou la sublime galerie Bortier.

 

Un fourre-tout que Bruxelles-Pentagone ? On en est à mille lieues. Parce qu’au final, sa frénésie, le bonhomme la réprimande, la structure même. Mais en offrant à ses pages, comme à ceux qui les prendront en pleine poitrine, l’exact relief de la vie, d’hier et d’aujourd’hui, d’une petite superficie, inversement proportionnelle à ce que Roel Jacobs en extrait. (la D.H.)