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27/02/2007

autour de Palais de Justice

panorama palais

C’est à cause d’un combat entre la ville et les bruxellois au sujet d’expropriations pour la percée de la rue Ernest Allard que pendant une quarantaine d’années il y eut un buisson (vestige ultime des jardins de Mérode d’autrefois)  à deux pas du Palais de Justice. 

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1920, voici ce que l’on voyait autrefois au pied de l’église des Minimes.  Le vieux couvent des Minimes va bientôt disparaître et on y voit déjà les pilotis qui serviront de soubassement au haut de la rue Ernest Allard.

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1864 On annonce que les démolitions commenceront prochainement et la débâcle de la Marolle est confirmée. 

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Avril 1925, les travaux avancent pour la construction du futur athénée Robert Catteau

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Précédemment, la rue Ernest Allard se nommait rue de l’Etoile mais fut aussi appelée rue d’Angleterre (Engellandtstraete) sur plusieurs actes de la ville et il y a plus longtemps encore, elle se nomma rue Neuve (Nuwestrate) selon un document de l’an 1450.

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occupation allemande palais

En 1914, Les Allemands décidèrent d’entourer le Palais d’une authentique artillerie…

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22/02/2007

Rue de Rollebeek

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Cette petite rue prolonge la rue des Alexiens jusqu’au Grand Sablon. 

 

Le plus bel ornement de cette rue se trouve au n°7 il s’agit d’un portail datant des années 1630,  de style baroque par lequel on pénètre à l’Estrille du Vieux Bruxelles.  (Etrille – évoquant une sorte de peigne utilisé jadis pour les chevaux)

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L’Estrille était une salle très populaire où s’assemblèrent les caractéristiques sociétés d’agrément de toutes natures.

 

Il y a bien longtemps, sur la façade, il était écrit à la peinture « Ce café construit sur les vieux remparts de la ville, face à la Tour Anneessens, a traversé siècles,  guerres, révolutions, et expose fièrement son portique, pur style XVIème .

 

Il y avait dans la cour une dalle cachant l’entrée d’un puits relié à un souterrain menant au centre de la ville. 

 

A l’étage, dans les années 30, il y avait encore une salle dite la « salle des séances » réunissant artistes, peintres, sculpteurs, littérateurs…On sait aussi que c’est là que Léopold Courouble, l’auteur de la saga bruxelloise de la Famille Kaekebroeck avait décidé d’y passer de bons moments avec son ami Edmond Picard le grand avocat.

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Il y avait également dans cette rue, en face de l’Estrille, un couvent destiné à des religieuses augustines lorraines (allemandes), qui avaient été chassées de leur cloître par la Guerre de Trente Ans.  Pendant près de 150 ans ces sœur enseignèrent gratuitement aux enfants bruxellois l’écriture, le calcul, l’allemand et la musique.  Elles partiront définitivement s’installer rue Haute (voir mon post sur les petites sœurs des pauvres).  Le 2 mai 1864, on autorisa la ville à y établir la première école « normale » pour instituteurs.

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En 1876, l’école communale de la rue de Rollebeek porte le matricule n°10 et on lui adjoint l’annexe de l’école du 3 place de la Chapelle.  C’est à cette date qu’on la dote d’un gymnase perfectionné.  En 1877, la section professionnelle s’en ira dans la nouvelle école, au 24 rue du Poinçon (Institut Funck ma deuxième école)

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On m’a dit que dans les années 50, c’était encore une rue assez animée avec ses commerces.  Moi, quand je la traversais dans les années 70, c’était devenu une rue très calme.  J’allais chez « Tallens » chercher le matériel de dessin, j’allais chez le dernier boucher de la rue acheter des pistolets fourrés au haché avec du pickels ou alors au crabe (j’aimais bien leur façon de préparer celui-ci)..

En hiver, quand il faisait sombre,  j’étais accroupie devant la façade du pâtissier…il était dans son atelier à la cave et je pouvais le regarder préparer ses gaufres,   ses petits cakes….lui il ne me voyait jamais.  La chaleur du four me réchauffais, je respirais à fond l’odeur de la vanille…..j’étais bien.  

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boucherie rollebeeck

Cette photo représente mes grands parents (le monsieur avec cravatte et la dame se trouvant devant lui) et deux soeurs de ma grand-mère ainsi que le mari de l'une d'elles.
Mes grands parentes ont tenu la boucherie de 1924 à 1964. Je pense qu'elle doit avoir été prise dans les années 1930. La personne que vous avez connue et qui a repris la boucherie ensuite était le neveu de mon grand père, qui a tenu le magasin jusque vers 1985.
J'ai donc très bien connu le quartier, y ayant vécu régulièrement de 1950 à 1965.
Je m'y rends encore de temps en temps lorsque je suis à Bruxelles (j'habite le sud de la France) mais le quartier n'a plus rien à voir avec ce que nous y avons connu.

Martine

 

07/12/2006

pour les anciens de l'école 7 rue Haute à bruxelles

AVIS DE RECHERCHE

Pour une dame qui a créer un beau blog sur l'école 7 rue Haute.  Elle y poste d'anciennes photos d'élèves et de l'école et est encore à la recherche d'anciens....

Merci de lui rendre visite sur http://ecole7.skyblog.com

qui sait....de belles rencontres en perspective ?

Merci pour elle

27/10/2006

diverses photos dont une de classe dans les années 30 ou 40 école n°7 peut-être ?

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2ème à partir de la gauche, ma grand-mère 
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foire commerciale de Bruxelles en 1929 (une belle invention)

26/10/2006

tout ce que j'ai trouvé sur l'école n°7 rue Haute

Avant de devenir une école, c'était une fabrique de clous et épingles située dans l'impasse Canivet.  La ville à décidé de l'acheter vers (1878) pour y mettre un commissariat de police mais comme c'était trop grand, on a préféré y mettre une école (n°7).  On a même penser vers 1900, transférer une partie de la caserne des pompiers à la place de l'école n°7...(je n'ai pas de traces concernant cet accord) donc je ne sais pas dire si oui ou non il y eut transfert ou pas !

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Impasse Mercier (face à la rue de l'Abricotier)visible jusqu'en 1956 date de sa disparition.....Sait-on si la cheminée que l'on aperçoit au fond est celle qui se trouve dans l'école ?

RAACB préau école 7, rue hauteVue du Préau de l'école n°7 rue Haute (club de lutte)

vainqueur de langlais en 1971

 

(le vainqueur, c'est mon frère Raymond Peeters contre un Anglais en 1971)