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25/05/2007

Vues de Saint Josse

saint josse rue du chalet école des garçons

 

st josse église

 

 

 

st josse hôpital

 

 

 

st josse la place

 

 

 

st josse la plaine de jeux

 

 

 

st josse la plaine de jeux 2

 

st josse la plaine de jeux 3

 

 

 

st josse le marché

 

 

 

st josse maison communale

 

La Maison Communale

 

st josse place du marché

 

 

 

st josse place du marché avec tramway

 

 

Quand je vois ces images...je comprends la nostalgie des anciens du quartier

Gare du Nord, ses quartiers et Schaerbeek

nord 3 chée anvers

 

nelly

 

 

 

nord

 

 

 

nord 4 hôtel avia

 

Publicité de l'hôtle Avia

 

nord 2

 

 

 

rue zérézo

 

 

Publicité d'un hôtel rue Zérézo

 

nord 3

 

 

 

pont  de la rue du Lion

 

 

Pont de la rue du Lion

 

rue des palais

 

 

Rue des Palais

 

rue gallait école des filles

 

 

Rue Gallait écoles des filles

 

rue gallait école des filles 2

 

 

Rue Gallait

 

rue royale ste marie école des garçons

 

 

Rue Royale Sainte Marie l'école des garçons

 

 

 

tunnel botanique  2

 

 

Les tunnels du Botanique sous la place Rogier

 

tunnel botanique

 

 

 

Et aujourd'hui....quelques clichés de Dudu...

 

entrée de l'école 23

 

 

Entrée de l'école 23...la couleur est la même dit-il

 

les cloches de l'église St Roch de l'époque

 

 

Les cloches de l'église Saint Roch...les mêmes qu'à l'époque...

 

St Roch

 

 

Saint Roch...Dudu se désole qu'il soit dans un "aquarium" aujourd'hui ;-))

 

une maison de la rue du Progrès sauvée du massacre

 

 

Une maison de la rue du Progrès...sauvée du massacre des démolitions en masse du quartier...

 

Merci Jean-louis Lovenfosse, Francis Jacoby,Nelly,Dudu pour toutes ces images...

 

 

23/05/2007

souvenirs de Schaerbeek

 

1647café Peeters chausée d'Anvers

 

 

A la demande...Le café de ma grand-mère 218 chée d'Anvers..je ne connais  pas l'année (30?)...après elle a repris un commerce au Vieux-Marché...( un bâtiment qui a été démoli dans les années 80) elle est décédée en 1954 et c'est ma tante Ida qui a repris le flambeau...elle vendait des vêtements sur le marché mais je ne l'ai pas connue...par contre elle était bien connue au Met

(merci à monsieur Jacoby qui a retrouver la photo sur le blog)!

 

démolition de la gare du Nord 1956

 

 

démoliton de l'ancienne gare du Nord en 1956

 

HELMET- SCHAERBEEK.Ecole paroissiale 1911

 

Helmet-Schaerbeek Ecole paroissiale en 1911

 

Palais des Sports

 

 

Le Palais des Sport qui connut des jours de gloire avant sa démolition

 

schaerbeek dailly

 

 

Les casernes de la place Dailly

 

porte de SCHAERBEEK (Sabena à droite)

 

 

Porte de Schaerbeek (haut du Botanique) avec sur la droite, le terminal de la Sabena

 

terminal SABENA qui se trouvait porte de Schaerbeek en haut du Botanique-lovenfosse

 

 

Le terminal de la Sabena au même endroit

 

SCHAERBEEK marché Ste-Marie(LAGAERT 105)1904

 

 

Marché Ste Marie en 1904

 

chée d'haecht

 

 

 

schaerbeek rue Gallait-lovenfosse

 

 

Rue Gallait

 

Schaerbeek,-Helmet,,coin rue Corbeau-ch.de Helmet-1910

 

 

Coin rue du Corbeau chaussée de Helmet

 

tir national

 

 

Le Tir National était situé là où il y a la Tour de la RTB aujourd'hui

 

06 Tir National tombe des Martyrs de 1914-18

 

 

La tombe des martyrs de 14-18 au même endroit....Même cela il a fallut démolir pour reconstruire !!!  Tant de personnes sont tombées à cet endroit...

 

solarium evere

 

 

Et en final pour cette journée ensoleillée....Le solarium d'Evere...je sais, j'en avais déjà placée une ....mais....que de souvenirs pour nous les Bruxellois !

 

Merci à Jean-Louis Lovenfosse, Francis Jacoby, Jean-Pierre Roels et tous les visiteurs qui m'envoient des cartes postales et des photos anciennes...

27/03/2007

Schaerbeek l'ancienne

 Evere-chaussée de Louvain vers 1950 place paduwa

 

Limite Evere/Schaerbeek chaussée de Louvain place Paduwa

porte de Louvain

 

 

Porte de Louvain

porte de Louvain 1

 

 

 

 la porte de Schaerbeek

 

 

Porte de Schaerbeek

 

 LEcole des filles de la rue Josaphat, belle carte écrite en 1903 schaerbeek

 

 

Ecole des filles rue Josaphat en 1903

 

lambermont

 

 

Le boulevard Lambermont

 

rue schaerbeek

 

 

Avenue Eugène Demolder

 

schaerbeek vue ancienne église

 

 

 

schaerbeek ancienne et nouvelle église st servais

 

Ancienne et nouvelle église Saint Servais

 

porte de Schaerbeek (botanique) avant et encore plus avant

 

 

Porte de Schaerbeek (Botanique) avant-après

 

tramways au jardin botanique

 

 

Les Tramways au jardin Botanique

 

schaerbeek place liedts

 

 

La place Liedts

 

schaerbeek rue de jérusalem

 

 

La dernière ferme de la rue de Jérusalem

 

Schaerbeek,-av.Sleeckx-Delhaize-le Lion 1940

 

 

Avenue Sleeckx

 

Schaerbeek-rue du Noyer, charrette, en 1909

 

 

rue du Noyer

 

Schaerbeek-lentrée du Cimetière de Josse Ten Noode, chaussée de Louvain, au coin Brasserie Laboureur  1905

 

 

1905  L'entrée du cimetière de Saint Josse vu de la chaussée de Louvain - Coin Brasserie Laboureur

gare du nord 1867

 

 

Gare du Nord en 1867

22/03/2007

les anciens du Vieux-Marché souvenirs de Chantal Wynants, sa famille et ses amis

On aurait pu décerner le prix de « mère-courage » à mon arrière-arrière-grand-mère Jeanne Bergies (Rhodes-Saint-Genèse 1853 - Bruxelles 1936). Mariée à  Jean-Baptiste Vanhaelewyck (Bierbeek 1831-Bruxelles), qui eut un accident et se retrouva pour le restant de sa vie en fauteuil roulant, elle mit au monde plus d’une dizaine d’enfants, dont quelques-uns seulement arrivèrent à l’âge adulte (Marie, Emerence, Catherine, Virginie, Léon). Elle les éleva seule. Elle était lavandière au Palais Royal, où elle se rendait à pied chaque jour, avec toute sa marmaille accrochée à ses jupes, croisant parfois le futur Roi Albert (« Alors, Petite Mère, encore au travail ? »…il lui donnait une pièce d'argent). Agée, elle s’occupa encore de mon père Michel, son arrière-petit-fils.

Sa fille Marie (la « Pachin »), partit vivre avec le petit peuple de Paris, les Apaches. Elle revenait de temps en temps aux Marolles pour voir la famille…et acheter du bloempanch (plein une valise !)…elle apportait du camenbert.

 

Jeanne Bergies :

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Une de ses filles, mon arrière-grand-mère Catherine Vanhaelewyck (Bruxelles 1889 - Bruxelles 1968) et son mari Michel Kaersoel (Saint-Gilles 1885 - Bruxelles 1945). Ils eurent 6 enfants (Jean-Baptiste (1905-1968), Jeanne (1907-1990), Marie (1909-1993), Francois (1913-1993), Joseph Maximilien (1911-1965), Anna (1919)).

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Voici Michel Kaersoel et l’équipe de porteurs de l’ancienne gare du Midi (au premier rang, à droite).

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Voici quelques-uns des enfants de Michel Kaersoel et de Catherine Vanhaelewyck :

 

Jean-Baptiste Kaersoel (1905-1968; le « Tich ») qui épousa premièrement Philomène Vandenhouten (Bruxelles1907-1942) et deuxièmement Georgine Renotte (Hévillers 1908). Il eut 4 fils de sa première femme (Jean-Baptiste (Bruxelles 1925-1987), Michel (Bruxelles 1929-1932), François (1934) et Jean (1936)). Le voici avec Georgine :

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Jeanne Kaersoel (Bruxelles 1907-1990), son mari Adrien Lafont (1903-1993) et leur fils Jean Lafont

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François Kaersoel (Bruxelles 1913-1993; le « Kèt »), son épouse Louise Van De Gucht (Liedekerke 1915-1978) et leur fils Joseph Kaersoel (1935)

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Joseph Kaersoel (actuellement à Groot Bijgaarden), sa femme Josée Vander Ghinst et sa belle-sœur

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Je n’ai de photo ni d’Anna Kaersoel (1919), ni de Joseph Maximilien Kaersoel (1911; « oncle Max »). Mais voici Elisabeth Lepère (Bruxelles 1912 ; « tante Lisa »), la première femme de Max, dont il eut une fille Marie Micheline (Bruxelles 1933); il épousa Louise Poplemon (1910; « tante Loulou ») en secondes noces.

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Marie Kaersoel (Bruxelles1909 - Hal 1993), ma grand-mère, une élégante fin des années ’20 et mon grand-père Nicolas Constant Wynants (Bruxelles 1900 - Beersel 1968).

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C’est tout jeunes que les enfants Kaersoel furent mis au travail. A 8 ans, ma grand-mère apprit le métier de cartonnière. Elle faisait des belles boîtes garnies de tissu et de dentelle pour les communions et autres fêtes. Un couple de braves gens, qui tenaient une pension de famille rue Frédéric Basse et chez qui elle allait dormir (…manque de place à la surpeuplée Cité Vanderkelen), lui donna cependant de l'instruction. Leur maison fut rasée par la jonction Nord-Midi.

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Voici la seule photo qui existe de mes arrière-grands-parents paternels Pierre Wynants (Molenbeek 1880 - Bruxelles 1950) et Mathilde Kockelmeyer (Louvain 1879 - Laeken 1963). Ils étaient colporteurs et ouvriers journaliers. Ici avec leurs 3 premiers enfants (mon grand-père Nicolas Constant (Bruxelles 1900), Damien (Bruxelles 1903 ; surnommé Dominique) et Mathilde (Bruxelles 1909)). Ils eurent encore Marthe (Bruxelles 1917), Marie (Bruxelles 1919-1943) et Désirée Marie (Bruxelles 1921)

Mathilde Wynants et son mari Léon Knops (Nederokkerzeel 1902) ; ils eurent une fille, Mathilde

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Il est dommage de ne pas avoir de photo de la mère de Pierre Wynants, Maria Mondelaers (Meerhout 1850 – Bruxelles), colporteuse, installée à Molenbeek. Elle avait une fameuse réputation de sorcière et était toujours habillée en noir. Elle était, disait-on, capable de maudire ceux qui ne lui plaisaient pas…et même de les faire tomber directement de leur vélo, disait mon grand-père. On la craignait comme la peste. Son mari Frans  Wynants (Geel 1844) essaya un jour de la jeter dans la Senne, près du Nieuwmolen. Elle divorça et alla s’installer dans les Marolles… dommage qu’elle n’ai pas maudit tous les « schieven architekt » !

 

Mes arrière-grands-parents Pierre Wynants et Mathilde Kockelmeyer étaient dans la misère et, en 1912, ils décidèrent d’émigrer aux Etats-Unis. Ils prirent des billets de troisième classe sur un des grands paquebots en partance d’Angleterre. Ils arrivèrent avec leurs pauvres biens à Ostende. Le pêcheur qui devait les conduire en Angleterre ne voulut pas sortir sa barque, car il y avait tempête en mer. Ils y virent un signe du destin et revinrent à Bruxelles…ils avaient raté leur embarquement sur le Titanic !

 

Leur fils aîné, mon grand-père Constant, fut mis au travail à 4 ans ! Il vendait des couteaux et des ciseaux, au porte à porte…et s’il ne rapportait pas assez d’argent…Pierre Wynants était très dur. A 15 ans, Constant prit la fuite et un commissaire de police lui donna la permission de vivre seul. Il avait 4 francs dans sa poche. Une brave femme lui donna le contenu de sa cave pour les 4 francs. C’est ainsi qu’il débuta dans la vie.

 

Mon grand-père Constant (au deuxième rang) et sa première épouse Elodie Rondelez (Roulers) vers 1920, devant son premier commerce de pièces d’occasion de motos et de vélos, au 3 rue des Vers (rue Pieremans). Son épouse avait une dizaine d’années de plus que lui et n’était pas « sérieuse ». Quelques années plus tard, il divorça pour épouser la petite fille de la photo, ma grand-mère Marie Kaersoel (Bruxelles 1909- Hal 1993).

Le petit garçon est un frère de Marie (le "Kèt", sans doute).

L’homme en sabots était surnommé Curasse (quelqu'un peut-il m'expliquer ce surnom ?) et était un parent de Marie. Les autres étaient des clients.

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Mes grands-parents Marie et Constant en voiture, en 1930. Elle attendait mon père.

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Quelqu’un reconnaît-il la marque de la voiture ? Je sais que mon grand-père a eu une Hamilcar.

 

Début des années ’30, devant leur nouveau commerce de pièces de motos et de motos d’occasion, rue des Radis.

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Les motards des Marolles devant le commerce de mes grands-parents. C’était au début des années ’30.

Ma grand-mère est la sixième à partir de la droite au premier rang (en noir, avec une écharpe)

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Le club de motards à Uccle, au coin de la rue des Carmélites. Mon grand-père est assis à côté du side-car de la moto à caisse foncée (deuxième moto à droite).

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…il y en a peut-être qui se reconnaîtront, même si les photos sont petites.

 

Dans le magasin de motos avec mon père Michel (Bruxelles 1930 - Anderlecht 2004) et son petit frère Joseph (Bruxelles 1935)

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Mon grand-père et mon père Michel, à l’occasion de sa communion.

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Pendant la guerre, mon grand-père Constant (qui avait déjà connu 1914-1918) a pris l’argent qu’il avait pour acheter un morceau de terrain et une vieille maison à Dilbeek (au Bettendries) et y a envoyé sa femme et ses 2 enfants. Avec des patates, du maïs, des poules, des dindes (dont une dénommée Cocotte, qui suivait mon père partout), des lapins et des chèvres, la famille n’a pas eu faim pendant 1940-1945. Mais quel travail ! La ferme, le commerce, les enfants, cacher les juifs,…Mon père n'eut pas beaucoup l'occasion d'aller à l'école et en changea souvent (ce qui le mena, pour un moment, dans la classe du "Grand Jacques"  (Jacques Brel)).

Mon grand-père faisait partie d’une filière de passeurs de juifs et c’est dans la maison de Dilbeek qu’il les cachait. Très risqué. Plusieurs fois la Gestapo. Les enfants courraient cacher les juifs dans les champs.

Un de leurs voisins a été pris et déporté. et en est revenu, ramenant avec lui une grande chienne de berger allemand qui appartenait aux gardiens du camp de concentration…la bête avait été meilleure pour lui que les hommes. J’ignore le nom de cet homme.

                            

« Nous irons au Congo, pour voir les p’tites négresses, qui jouent avec leurs tresses,… »…mon grand-père Constant rêvait d’aller en Afrique. En 1950, il laissa son magasin à sa femme et à mon père et il partit pour le Congo. L’affaire débuta mal. Un moteur de l’avion brûla au décollage. Enfin…il y arriva.

 

Elisabethville en 1950

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Et un village indigène

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Il resta au Congo quelques semaines.

 

Devant le commerce de motos fin des années ‘40. L’homme à bretelles est mon grand-père Constant et celui en salopette est mon père Michel.

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Le frère de mon père, Joseph Wynants (1935) dans les années ‘50. Il faisait son service militaire.

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Au début des années ’50, mes grands-parents paternels et leurs 2 fils allèrent habiter au 31 rue des Fleuristes.

Au 33 de la même rue, un couple de wallons tenait un petit magasin de papeterie et d’appareils photographiques d’occasion. Les futurs beaux-parents de mon père.

 

Mariage place du Jeu de Balle, en août 1955.

L'homme au chapeau gris, à l'arrière, est oncle Dominique (1903), frère de mon grand-père Constant. Il a chanté et dansé jusqu'à sa mort dans les cafés des Marolles. A sa gauche, sa compagne Maria. Au dernier rang, ses 2 filles Magui et Elisabeth.

L'homme souriant à lunettes, au centre, est oncle Max (1911), frère de ma grand-mère Marie.

La jolie femme au second rang à droite est Louise Poplemon (1910; tante Loulou), seconde épouse d'oncle Max. Au premier rang à gauche, Alphonsine Mathieu.

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Ma grand-mère maternelle Alphonsine Mathieu (Mons 1890 – Forest 1976) à Mons dans les années 1890. Sa mère (Marie Françoise Westendorp; Gand 1859) décéda jeune et son père, un ivrogne, abandonna sa fille chez un oncle et une tante pas commodes et son fils Maurice (1888) chez une autre tante. Elle dut travailler toute jeune et apprit la couture, qu’elle exerça jusqu’à un âge avancé.

 

Alphonsine dans les années 1910. Elle se maria à 40 ans.

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Ma tante Dina Gossiaux (Farciennes 1916) et sa sœur Gilberte (Farciennes 1917-1952), filles du premier mariage de mon grand-père maternel et de Jeanne Fournier (Farciennes 1892-1929), qui mourut jeune. Dina vint aussi habiter à Bruxelles.

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Mariage de Dina et d'Auguste Broes, dont elle eut 3 enfants (William (1938), Claude (1939) et Liliane (1946)).

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Je vins au monde à la clinique Saint-Jean (rue du Marais), en octobre 1956.

Chantal Wynants (Bruxelles 1956), rue des Fleuristes, avec mes grands-parents Constant et Marie.

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Quelques mois plus tard, on partait pour Forest, avenue Van Volxem, où mon père ouvrit un garage de réparation de voitures. Les débuts furent très durs. Mon père regardait parfois dans les rues tôt le matin pour trouver du bois pour la vieille cuisinière en fonte. Il y eut le terrible hiver 1962 (mon institutrice de 1ère primaire (Mme Bissen) nous emmena à la Côte, emmitouflés comme des Esquimaux, pour nous montrer les énormes blocs de glace sur la mer). Les autres habitants du quartier n'étaient pas mieux lotis (et parfois beaucoup moins bien). Non, on n'était pas toujours plus riches quand on quittait les Marolles, contrairement à ce que certains en pensent. De la pauvreté, il y en avait partout. Mon père dut d'ailleurs fermer son garage milieu des années '70. Le quartier se mourrait, suite, entre autres, à la fermeture de la brasserie Wielemans (je me rappelle encore du vieux Monsieur Wielemans se faisant conduire en décapotable avec l'une ou l'autre Miss Belgique), des usines Cinzano et d'une grosse imprimerie de l'avenue Fonsny. Mon père devint brocanteur.

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A cette adresse, avec ma grand-mère Marie. J’y habite toujours (…pour combien de temps…).

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Avec mon père Michel, au parc de Forest

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A l'école n°10 de Forest (classe de 5ème primaire de Mme De Ruelles), en vert pâle au dernier rang.

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En communiante en 1968, à Forest (paroisse Saint-Antoine)

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Quelques mois plus tard, mon grand-père Constant s’éteignait, usé par le travail et la maladie. C’est la personne que j’ai la plus aimée de ma vie et qui m’a le plus aimée. Un homme droit, bon et travailleur, que je pleure encore aujourd’hui.

Un collègue m’a demandé récemment : « si tu devais rester coincée à jamais dans une scène de ta vie, où voudrais-tu rester ? » C’est sans hésiter que j’ai répondu : « Sur la balançoire du jardin de mon grand-père Constant, rue Moortebeek à Molenbeek ». Je regardais cet homme modeste planter ses fleurs et ses légumes.

Je devais avoir environ 6-7 ans.

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En 1971, dans le jardin de la maison construite par mon grand-père Constant à Beersel, Vijverstraat. Que de peine on s'est donné mon père et moi pour faire ce jardin ! Mon père a "bazardé" la maison et il ne reste actuellement plus grand chose de nos efforts.

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Mon grand-père Constant était illettré et il en a souffert toute sa vie. Quand j’étais petite, il me disait souvent : « Va à l’école, à l’université ; deviens médecin, ingénieur, avocat,…quelque chose de savant ». Je ne savais pas ce qu’il voulait dire. Malgré une certaine opposition familiale, j'ai travaillé dur pour ma thèse.

 

Me voici en mai 1989, en ce jour solennel (et combien difficile) de ma défense de thèse de chimie (souper à l’Abbaye de Forest…j'avais mérité quelques verres !)…Il me manquait une chose : Constant. Il aurait été si fier de sa petite-fille !

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Mon père Michel Wynants, environ à 60 ans. Il s’en est allé, en mars 2004, après une longue maladie. C’est en grande partie grâce à sa mémoire et à quelques recherches généalogiques que j’ai pu écrire ceci. Merci à Joseph Kaersoel pour les photos qu’il m’a envoyées.

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Ce serait une injustice d'oublier notre chien Ponpom (1979-1996), pur zinneke bruxellois, qui me donna une affection tellement plus sincère et désintéressée que la plupart des humains. Que de kilomètres nous avons parcourus…et que de poteaux et d'arbres "arrosés"…

 

Merci à tous de m’avoir lue. Si vous avez connu les anciens de la famille ou si vous êtes descendants d’une de ses personnes, n’hésitez pas à me le faire savoir. J’espère que les dates vous aideront à nous situer.

 

Peut-être la mère de Jean-Pierre Roels reconnaîtra-t-elle les Kaersoel qu’elle a connu.

 

Merci Chantal pour ton témoignage  et tes superbes photos....