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08/04/2009

19ème soirée Bruegelienne

19ème soirée Bruegelienne 

le SAMEDI 18 AVRIL 2009 à 19H

:

A l'EXTRA-TIME

131 AV. du Marathon à Laeken (sous les tribunes du state Roi Baudouin)

Réservation : 20€

au numéro de compte de l'Ordre du Bloempanch

000-0283609-78 en précisant "Soirée Heysel"

(les cartes seront remises sur place)

Pour toute infos, veuillez contacter

le président de l'Ordre du Bloempanch  Bob De Backer

0498/90.54.31

Au programme :

Repas

Spectacle assuré par MA NIECE LYDIA DA ROCHA avec son répertoire personnel et Oldies

Tombolas

Accordéoniste Joël Verrbeke

Soirée dansante animée par le D.J Frank

Venez nombreux.

affiche lili025

31/03/2009

La musique avait son importance....

accordéons pub recto

accordéons pub

Nous nous souvenons tous de nos musiciens bruxellois, en voici une publicité de l'époque...Quelqu'un peut-il me rappeler le nom du célèbre accordéoniste de la rue Haute qui était présent lors des emissions de "Chansons à la carte" de la RTB ?  Merci ...

04/03/2009

La Guldenhuys

La_Gulden..

 

Pour info : la "Guldenhuys" était la demeure du 6e bourgmestre de Koekelberg Pierre-François Hellinckx (de 1896 à 1912)

Pierre Schacht possède un dessin au fusain représentant la "Guldenhuys" à Koekelberg et signée J. Pappaert (non datée). Pouvez-vous lui donner de plus amples informations sur ce personnage?

Voici son site :  http://spaces.msn.com/ps-mes-photos/

D'avance merci ....

21/01/2009

Les fameuses marionnettes bruxelloises ...

Voici un mail que je me dois de publier.....

 

Bonjour Sophie,
 
Super blog, très agréable de le consulter. Juste un petit regret, en effet en regardant  sur Toon, dans les données il manque une personne clé.Mr DE RIJCK Robert. Qui est-il ??? 
Pour mieux cerner la personne, je dirais que si les marionnettes de Toon ont une renommé dans le monde entier, c'est un peu à lui qu'on le dois, c'était lui qui réalisaient les pouchinelles. Pour encore mieux savoir qui il est il suffit d'aller visiter le musée de Bruxelles, un de ses décors ainsi que ses marionnettes y sont exposés, Question d'origine on peut dire que c'est un egt brusseleer, marollien de pur souche. Il a toujours vécu à la Marolle au coin de la rue Monsérat  et abricotiers jusqu'en 1977, avec une petite infraction de quelques années à la rue de Samaritaine. Pourquoi je me suis permis de vous écrire ses quelques lignes, pour comblé ce petit oubli, il a tellement fait pour la renommé et le folkore bruxellois, qu'il mérite de ne pas tomber dans l'oubli. Je joint une photo de Robert avec St Michel  sa pouchinelle  fétiche  qu'il avait réalisé. En vous remerciant d'avance, pour comblé cette omission et pour lui rendre hommage, à ce brusseleer hors paire.
Bien à vous 
Henri Asselberghs

de_rijck_robert

 

Merci Henri pour cette précision....

06/01/2009

C'est le Brol aux Marolles

 

vieux marché 01

 

C'est le Brol aux Marolles!

roman bruxellois de Georges Roland

éditions bernardiennes

Le livre:

Amaï ! C'est le brol aux Marolles ! Et c'est Roza la rame du métro

qui te le dit, fieu ! Ça est pas du cuit dans le bon beurre ! Elle en avait

la larme aux phares, la pauvre crotje.

On rencontre de ces énergumènes, dans les petits parcs,

à Bruxelles ! Des jeunes mères boxeuses, des dragueurs boxés, des

amoureux cinquantenaires sur les bancs publics. Je te raconte pas le

peï à la gueule patibulaire, qui vient cracher ses incisives dans un

parterre de roses ! Ou l'Angliche qui cause pas comme nous, et dont

la mère est assassinée en pleine vie ! Ouille, ouille !

Ni une invasion de Noirs qui donnent le tournis aux

commissaires de police Guy Carmel et Isidore Turpin.

Ça est la première enquête de l'agent Bertrand Dughesclain.

Et je peux te dire que ça va faire monter le tram sur le trottoir !

Le brol, que je te dis !

en vente sur les sites :

http://www.bernardiennes.be

http://georges-roland-auteur.wifeo.com

et à la librairie Calligrammes à Wavre

PRIX: 14,50€

Format 15 x21, 196 p.

ISBN 978-2-9600805-2-0

vieux marché 02

 

 

Je m'appelle Roza, car les autres ils m'appellent pas : ils m'attendent.

Ça est juste si ils disent : « Tiens, la rame est là ! ».

C'est par mes galeries de taupe que je roule dans les intestins de la ville.

Je suis comme un tram qui est descendu à la cave.

Le matin, il y a un type qui vient me chercher en sifflotant.

Il a une mallette avec son thermos de café au lait et deux tartines beurrées avec du jambon ou une fricadelle, et avec une gozette aux cerises emballée pour la pause. Ça, c'est Jef Matras. On l'appelle comme ça car il aime pas de se lever. Mais il aime pas de se coucher, non plus, c'est pour ça.

Parfois, c'est Saïd qui vient me chercher, ça dépend des jours. Lui, il a jamais du jambon dans ses tartines, tu sais, il aime pas. Il dit comme ça que c'est du cochon, et que ça se mange pas, du cochon. Moi, je suis d'accord : je mange pas ça non plus. Je l'aime bien, Saïd, car il me cause comme avec sa femme ou avec ses gamins. Quand il est gai, il chante des trucs dans sa langue.

Il est vers cinq heures du matin quand ils viennent me chercher. C'est chouette en été, parce qu'il y a souvent du soleil, que j'entrevois par les carreaux du dépôt. Un peu de lumière, ça fait du bien, mais pas trop longtemps. Moi, je suis contente que dans mon noir. Les longues périodes où je fonce comme une folle, qu'heureusement il y a mes rails pour me guider. Et quand au bout du tunnel je vois un peu de clarté, la station n'est pas loin, et je ralentis. Va pas croire que c'est le conducteur qui freine, hein ! C'est moi ! Prends-moi pas pour une idiote !

. Je suis sortie de mes galeries, je me suis assise dans un parc, pour regarder. En stoumelinks1. Virtuellement, hein, comme on dit maintenant, vous avez compris!

Bien sûr, ils ne me voient pas, quand je les tiens à l'oeil. Ils agissent comme si j' étais pas là.

Au début, j'ai rien vu de fameux. Des crotjes qui viennent froucheler avec leur amoureux, des vieux kroums qui lisent leur gazette, ça est pas ça qui allait me faire du nouveau. Des comme ça, il y en a plein dans mes rames ! Et puis ça a commencé.

Toute cette histoire, je vous la raconte avec mon bon accent bruxellois, que si vous comprenez pas, eh bien : va voir le lexique à la fin du livre, ou bien venez faire un tour dans les Marolles. Moi, je vais faire un effort pour causer fransquillon.

Mais attention, hein ! Ici, il y a un Angliche, des pisseurs de comptoir, un ajoën caché derrière une aubette, des Pitje Schandaul , des moumas avec leur knelleke1, amaï1 ! Quel cirque !

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L'auteur:

Avant tout, je revendique ma belgitude, et

estime que mon sabir belge vaut bien le

pidgin qu'est devenue la langue française. Je dis nonante-neuf au

lieu de quatre-vingt-dix-neuf. Ce qui à mes yeux, vaut mieux que

d'utiliser des raccourcis anglo-saxons en guise de pédanterie.

Mais n'allez pas croire que je dis « une fois » à tout bout de

phrase. Et je n'aime ni les caricoles, ni le coca cola. Qu'est-ce que tuJe reste un Bruxellois blafard et mangeur de

dis en bas de ça, cadeï ?

poulet, un « kiekefretter » anar, en quelque sorte.

LISEZ UN EXTRAIT AU VERSO

1 va une fois voir le lexique à la page 195. Et quand tu comprends pas un mot, tu regardes là et

si tu le vois pas eh bien tu oublies. Moi je sais pas à l'avance ce que toi tu sais pas, hein?

 

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