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26/11/2009

le CEGES à la recherche d’éléments historiques

Le CEGES a un avenir certain !          

 

 

L’Imperial War Museum de Londres, ainsi que les National Archives de Kew et The Aerial Reconnaissance Archives à l’université de Keele du temps de son exceptionnelle directrice, Ms Marylyn Beech, m’ont été d’une aide précieuse lors des recherches sur le Fort de la Crèche à Wimereux, mon aventure personnelle.

Je me rappelle Philippe Francart, disparu trop tôt, le rat de bibliothèque effréné de l’époque du Centre de Recherches et d'Etudes historiques de la Seconde Guerre mondiale (CREHSGM). Ou encore de la lettre du Professeur Luc De Vos, Ecole Royale Militaire, me conseillant amicalement de prendre langue avec la Fondation Simon Stévin d’Anvers pour me mettre « à niveau » en matière d’étude des fortifications belges. Que d’excellents souvenirs de ces collaborations.

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Sans avoir les ressources de pays plus « armés » au point de vue budgétaire, la Belgique s’est dotée d’un organisme centralisateur non seulement efficace mais qui se hisse vraiment au niveau de compétence de ses homologues étrangers : le Centre d'Etudes et de Documentation Guerre et Sociétés contemporaines (CEGES).

 L’impact, de fin 2006 à ce jour, du blog de Sophie Peeters a sans doute décidé Chantal Kesteloot, responsable des Activités scientifiques et publications, à la contacter. La raison est évidente : la recherche d’éléments historiques se doit aussi de passer par le public, afin de compléter les acquis provenant des sources officielles. C’est une phase de consolidation pendant qu’il est encore temps. Aucun cynisme ici : nos parents s’éloignent et avec eux leurs souvenirs photographiques ou écrits, peut-être dispersés, sinon malencontreusement détruits. Or, le blog de Sophie n’est-il pas constitué de fonds secrets empilés dans nos coffres « Rackham le Rouge » ?

Personnellement, je pense que cet appel mérite toute votre attention pour l’avenir de notre histoire commune !

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Vues de l’impressionnant hall d’entrée, en mezzanine l’espace de consultation des documents (photos CEGES).

Chantal Kestelloot s’en explique : « Le CEGES est à la recherche de photos de particuliers sur le thème des “villes en guerre” et ce dans le cadre de volumes et d'expositions en préparation consacrés à Bruxelles, Anvers, Liège, Gand et Charleroi sous l'occupation. Nous ne sommes pas seulement intéressés par des photos de bâtiments ou de l'occupant mais aussi par des clichés illustrant la vie au quotidien de Monsieur et Madame Tout le Monde. Des phénomènes comme l'exode de mai 1940 (et le retour), le travail, l'école, les fêtes de famille sont au nombre des thèmes qui nous intéressent. De même, la vie dans les campagnes fait également partie des centres d'intérêt du CEGES. Que vous possédiez une photo ou plusieurs albums, l'ensemble constitue à n'en pas douter, de précieux témoignages visuels permettant de mieux comprendre la vie au quotidien durant cette période difficile ».

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Table de digitalisation grand format avec sa colonne-caméra.

 Au fait, comment procéder ?

Chantal Kesteloot : « Vous êtes bien entendu attachés à vos photos et vous ne souhaitez pas vous en séparer ! Quoi de plus normal ! Pas de problème. Grâce à la digitalisation, nous vous les restituons très rapidement et nous vous offrons une copie sur CD des images numérisées. Leur valeur documentaire sera ainsi sauvegardée ».

Le plus simple est de contacter Florence Gillet, en charge du secteur « Images et Sons », par mail (florence.gillet@cegesoma.be) ou par téléphone (+32 2 556 92 11).

 Voilà pour l’appel de Chantal Kesteloot que Sophie et moi répercutons avec grand plaisir. Mais le CEGES possède aussi sa part d’histoire. En voici le résumé.

Le CREHSGM, situé Place de Louvain, est créé le 13 décembre 1967 pour prendre toutes les mesures nécessaires en vue de recenser, sauvegarder et dépouiller les documents ou archives se rapportant à la Seconde Guerre mondiale en Belgique, ses antécédents et préliminaires et ses conséquences. Le CEGES remplace le CREH… en 1993 et est installé jusqu’à 2004 au Résidence Palace.

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Consultation de documents dans les bureaux étriqués de la Place de Louvain (photo CEGES).

 En 1969, une équipe de six chercheurs se met en place et lance des travaux pionniers sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en Belgique. C'est ainsi qu'en 1971, José Gotovitch publie, en collaboration avec Jules Gérard-Libois, l'ouvrage de référence L'An 40. Depuis cette époque, Le Centre fait partie du Comité International d'Histoire de la Deuxième Guerre mondiale. Nonobstant sa collecte d’archives, en 1980, il organise des séminaires et, dès 1990, des colloques internationaux. Début 1997, a lieu le changement d’appellation : le CEGES naît ! Et revêt aussi son sigle néerlandais, SOMA, soit Studie- en Documentatiecentrum Oorlog en Hedendaagse Maatschappij. Actuellement, le CEGES est fort d’une quarantaine de collaborateurs dont un encadrement scientifique permanent comprenant sept spécialistes, un informaticien et… un directeur.

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Le « Front de l’Indépendance » a transféré l’intégralité de son fonds au CEGES, voici le moment de la signature de la convention : de g. à dr., G. Corthouts, secrétaire-adjoint du FI, Rudi Van Doorslaer, directeur du CEGES, Michel Vanderborght, secrétaire national du FI et Dirk Martin, responsable du secteur Documentation du CEGES (photo CEGES).

 Dès la première illustration de cet article, vous avez deviné que les bureaux du CEGES sont installés dans un magnifique immeuble situé Square de l’Aviation, à la limite de Cureghem et de Bruxelles-ville, dont l’assise triangulaire s’ouvre sur le Boulevard Poincarré, voie « rapide » de la Petite Ceinture. Dans le cadre du programme Beliris, la place est devenue piétonnière. Plusieurs beaux bâtiments d’inspiration Art Nouveau délimitent l’espace… malgré quelques bannières ‘corporate » intempestives. L’endroit ne manque pas de charme, la célèbre « Librairie du Midi », sur le coin, réveille des souvenirs d’étudiant. Sans compter le magnifique Mémorial aux Forains morts pour la Patrie lors des deux guerres. Dommage qu’un parking de bus touristiques ait été implanté sur le boulevard : pas simple pour le cadrage des photos, puisqu’ils outrepassent la zone concernée.

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La librairie du Midi et le Mémorial des Forains (RD).

monument aux forains

Ce qui nous amène à la cerise sur le gâteau architectural : le foyer du CEGES ! La Prévoyance Sociale, une compagnie d’assurance populaire sur la vie, enrôle l’architecte Richard Pringier, collaborateur de Horta, pour la construction d’un bâtiment de six étages au coin du Square de l’Aviation, formé par les rues de l’Autonomie et Lambert Crickx. Celui-ci comprend des services administratifs de l’entreprise, des magasins et des appartements. C’est la première partie de l’ouvrage car en 1930 l’architecte Fernand Brunfaut accompagné de son fils Maxime, augmentent le volume immobilier par l’adjonction de deux autres immeubles de part et d’autre des deux rues citées. Ces constructions se fondent au premier qui, lui, subit une modernisation et un ajout de deux étages surmonté d’un dôme de verre assis sur une structure hexagonale. L’ensemble, formant un îlot, se voit aussi pourvu d’une tour-dépôt. Ils ajoutent les balcons sertis de fer, inventent des poignées de portes, reluquent le moindre détail…

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Le sgraffite majestueux de la Prévoyance Sociale (RD).

La Prévoyance Sociale quitte cet emplacement en 1957 pour ériger le premier « gratte-ciel bruxellois » au haut du Botanique. L’Etat installe alors le Service des Victimes de la guerre dans l’ancienne adresse. La situation pierreuse se dégrade et il faut attendre 1998 pour que la Régie des Bâtiments réagisse en lançant la réfection de l’ensemble, après que ce dernier fut classé en 1993. Du bel ouvrage, un rapport indique : « … ainsi, une partie des plaques en marbre Bleu belge de Bioul avaient disparu. Ce marbre n’étant plus exploité, il a été remplacé par un Marquina espagnol. Afin d’éviter un effet mosaïque, les lacunes de la partie avant ont été comblées par des plaques de marbre originelles provenant des façades latérales, où on a placé uniquement du marbre Marquina ». Sans parler du superbe sgraffite frontal horloger renaissant dans sa polychromie d’origine : lettres rouges rehaussées d’un filet à la feuille d’or. Et, bien entendu, le cartouche – véritable logo ! – qui surplombe l’entrée stylisant la prévoyance pour la famille. Il en va de même pour la modernisation interne qui se verra particulièrement compliquée.

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Le bouclier de l’homme couvre l’épouse et l’enfant des incertitudes, véritable allégorie signée d’un simple « D » (RD).

Cette courte évocation du CEGES et de son environnement géographique immédiat, ne doit pas oublier le message principal de cet article : si vous avez des documents de la Seconde Guerre mondiale, partagez-les ! Cela fera du bien à la Belgique !

Florence Gillet est à votre disposition : florence.gillet@cegesoma.be

 

Robert Dehon

 

Notes

Pour les « fidèles de chez fidèle », comme on dit bêtement actuellement, l’appel de Mme. Kesteloot avait déjà été émis sous forme d’un ‘comment’, bien sûr perdu parmi les milliers d’autres… Etant membre du CEGES, je tenais à répéter son appel et profiter de l’instant pour l’insérer dans une approche historique bruxelloise.

Ph. Francart a publié en 1988 et à compte d’auteur « La Côte belge 1940/44, le Mur de l’Atlantique », deux tomes étonnants et difficiles à trouver (686 pages en tout).

Le Front de l’Indépendance, fondé début 1941 et d’obédience communiste, fut avec l’Armée Secrète un des groupes de résistance armée le plus important numériquement en Belgique, histoire de rappeler les faits.

Enfin, le CEGES possède son site Internet à cette adresse : http://www.cegesoma.be/cms/index_fr.php , à première vue, cela peut sembler un peu compliqué ; il faut s’y habituer. Mais si vous cliquez, colonne de gauche, sur ‘Catalogue en ligne…’, vous pouvez consulter le catalogue PALLAS, cliquez… une nouvelle fenêtre s’ouvre sur un questionnaire, tapez votre requête en, par exemple, choisissant ‘photothèque’… suit une liste… Cliquez sur un sujet, il y a en haut l’icône d’un œil, cliquez ! Vous avez presque tout saisi. Bon voyage dans le temps.

Lompret

A titre d’exemple, je ne sais si le CEGES sera intéressé par cette image prise en 1946 ou 47 à Lompret, près de Chimay où passe l’Eau Blanche, lieu d’un camp de résistance (à vrai dire pas loin du Hauptquartier du Führer à Brûly-de-Pesche) ; le ‘grand’ est mon cousin Marcel Thiebault et à droite peut-être mon père. Les gamins exhibent des armes mais ce ne sont pas des Tommy Guns (RD).

 

21/11/2009

petits metiers suite

Le marchand de vanille de guy jonau

 Le marchand de vanille....(carte de Guy Jonau)

Marchande de grives de guy jonau

Marchande de Grives (carte de Guy Jonau)

Le Pole N..de Guy Jonau

 Un tout tout grand merci à Guy Jonau de nous faire partager sa très belle collection de cartes postales sur les petits metiers...

laitère

joueur d'orgue

13/11/2009

A nos kaberdoeches

Cabarets, vieux estaminets, cafés bruxellois…. Autant d’endroits où l’on se réunissait pour refaire le monde, la zwanze, avec souvent des propos exagérés et déformés concernant untel ou untelle  … Où chacun portait un sobriquet  en rapport avec son physique, sa profession,  etc…

etterbeek café

Ici à Etterbeek...

Toutes les fêtes populaires se terminaient par des rasades de bières …dans des endroits aux enseignes parfois hilarantes ! ….  

brasserie la lunette rue du brabant

A Schaerbeek...

Du lundi perdu au carnaval jusqu’aux fêtes du folklore, de processions en célébrations d’évènements légendaires  …. Tout était prétexte à la fête….. Il était rare de voir un estaminet vide comme aujourd’hui !

Dans chaque endroit on trouvait le baes (prononcé boes)…. Ce personnage avait son importance puisqu’il faisait régner l’ordre dans l’établissement !  Généralement bien costaud avec un regard assuré…. Il était  l’arbitre de chaque différent entre clients !   Il connaissait bien la vie de chaque fidèle….  Quelques fois, le baes avait son pendant féminin… la bozinne…(souvent  patronne de l’établissement).. Elles étaient redoutables !

bourse star

A la Bourse...

Pour l’hygiène aux toilettes (la cour), il y avait une dame âgée (souvent une ancienne serveuse) assise sur un tabouret qui tricotait tout en papotant avec les personnes de passage.  Sur la table était posée une soucoupe où l’on déposait quelques centimes pour l’entretient, un peigne, un essuies, de la poudre de riz pour les femmes… bref de quoi se refaire une beauté.  Son nez ne sentait plus cette odeur d’urines mêlée à la créoline….

forets place st denis a la clef de sol

A Forest....

Il est certainement plus intéressant de se les imaginer ainsi avec nostalgie plutôt que d’en connaître les réalités de l’époque…

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A Koekelberg....

A nos « kaberdoeches »… Lieux  nimbés d’une auréole de mystère que le passé confère aux choses surannées…

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La Brasserie de ma grand-mère dans les années 30 à la Chaussée d'Anvers...

établissement parc josaphat

Près du Parc Josaphat....

brasserie Cauller

Aux salles de fêtes...

dancing claridge

 dancing le saint sauveur

10/11/2009

Les amis du Vieux Marché

logo
L
es Amis du Vieux Marché ont besoin de vous !

Faites-vous membre ou faites des membres

Plus nombreux ils seront, au mieux sera défendu le quartier !

 En étant membre,  vous recevrez tous les deux mois, la petite gazette nommée « Le Brol »

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Vous  prendrez ainsi  connaissance des activités du quartier

Tarif symbolique : 10€/an

Tarif amical : 15€/an

Tarif protecteur : 30€/an

Tarif d’honneur : 60€/an

Compte 068-2067934-18

Communication : Cotisation 2009 ou 2010 (si vous vous y prenez plus tard)

Pour : Les Amis du Vieux Marché

Place du Jeu de Balle, 23

1000    Bruxelles

Tel & Fax : 02/648.87.46

Mail :  avm@skynet.be

www.marcheauxpuces.org

 Parole du Président Michel Deschuytere

« Le Vieux Marché recycle depuis toujours, on y prend le temps de discuter, de vivre, on n’y fait pas fortune, on n’y a pas de poste de pouvoir ni de parachute doré, on se lève tôt pour travailler mais on y vit… et c’est sans doute pour cela que nous avons tant de visiteurs dans un quartier qui a un tel succès… »

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aemet marchande
 

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Pourquoi ai-je choisi le pseudo de «  Sofei vandenaemet » ?

Pour la petite histoire :

 C’est là que mes parents ont vécu au début de leur mariage ( en 1946) … au dessus du commerce de ma grand-mère (la maman de mon poepa adoré). 

Tandis que mes parents vendaient des livres d’occasions uniquement sur le marché,  ma grand-mère et  Ida  la sœur  de mon père  vendaient des vêtements de seconde main à l’intérieur du commerce et également sur le marché. 

La maison fut abattue dans les années 80 si je ne me trompe.  (Encore un stuut incompréhensible pour moi vu l’histoire du quartier…. On aurait pu penser à rénover…mais bon…) D’après les informations il s’agit du n°30 de la place.

 Suite à l’assassinat de ma grand-mère dans cette maison en 1954, Ida est restée seule dans le commerce…. Mon père ayant choisi le métier de laveur de vitres pour reprendre en 1968,  l’actuel « Schievelat » près de la Chapelle jusqu’en 1975après, ce fut ma sœur qui reprit le commerce jusqu’en 1980 mais ca, c’est une autre histoire. 

L’église de Notre Dame Immaculée de la Place du Jeu de Balle représente tant de choses pour moi …. Le bonheur des mariages, des baptêmes (notamment le mien ;o) …. Aux funérailles de plusieurs membres de ma famille. …. 

Les ballades avec ma grand-mère (la maman de ma moema) Sophie (Sofei) commençait toujours par une visite à Ste Rita et St Antoine…ensuite, nous faisions le tout du marché…après, nous partions à la recherche d’un banc pour se reposer.  Là, elle me parlait du Bruxelles d’autrefois…. J’adorais ces moments là. 

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En résumé, étant née en 1963,  j’ai choisi Sofei en honneur à ma grand-mère  maternelle (également ma maraine) qui habitait rue des Orfèvres…. Les Vieux Blocs comme on dit…  situés entre la rue Haute et la rue Blaes  (la cité Hellemans) et en mémoire de ma grand-mère paternelle que je n’ai hélas pas connue ….  Cette place ayant une très grande importance au niveau sentimental et familial,  je ne pouvais mieux choisir comme pseudo !

chez marcel

Dimanche dernier, le temps était magnifique et partager l’apéro chez notre célèbre Marcel  avec mes amis Nicky, Michel, Jeancke et Jaja fut un pur moment de bonheur.  

En passant, j'en profite pour vous dire que je suis furieuse d'apprendre que sa maison va bientôt être démolie et qu'il devra changer d'adresse pour réouvrir son commerce !!!  Il y a dans ces bâtiments des trésors ! ...des caves superbes et à l'arrière, une façade qui daterait du 17ème siècle  m'a-t-on dit !!!  Quand je dis que le massacre n'est pas fini !!!!!

Sofei Marcel 08112009 003

Comme Nicky était en vedette dans la gazette « Le Brol » j’en ai profité en tant qu’admiratrice de lui demander une petite dédicace.  Chose faite dans un éclat de rire général !  

dedicace

Merci les amis….

Un peu de nostalgie ...

 

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aemet animé
aemet caserne
aemet et ateliers
aemet renard
aemet
vieux marché loques
vieux marché

Et les jours de misère et de grand froid ....

secours d'hiver aemet

demain...c'est le 11 novembre... on parle beaucoup de la chute du mur de Berlin mais n'oublions jamais....

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Les Allemands ont envahis Bruxelles ! .....  14-18.... Nos enfants savent-ils encore ce que représente le 11 novembre ?  ....  Les anciens combattants...  de plus en plus oubliés...

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boch 4

No comment..... Quel culot ! ...sur les toits de la Grand'Place !

boche 1
 

A nos grands-parents ... arrières grands-parents....