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27/09/2009

Les 95 printemps d'Enrico en présence de Toots Thielemans

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Ce samedi 26 septembre à 15H....Arrivée en limousine de notre "sacré" Enrico ...Toujours en pleine forme....comme autrefois ! .....

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Grande surprise et beau cadeau ! L'arrivée de Toots sur la place pour assister au tour de chant d'Enrico ....

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 La rencontre  (non....les retrouvailles)....des deux vedettes de la Marolle....

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 La presse était bien entendu présente pour ce type d'évènement particulier.....Tv Brussel, RTL mais comme d'habitude....Jamais Télé Bruxelles (allez comprendre pourquoi) ?????

Bob le président du Bloempanch est devenu pour cette occasion, l'assistant de Toots son ami..

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J'en profites pour immortaliser cet instant magique ;o)) ...Et voilà Sofei aux côtés de Toots pour un bon moment .....Pur bonheur !

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 L'infatigable Enrico nous a fait swinger pendant un bon moment.....et tout cela en plein soleil !

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 Il faisait bon, il faisait chaud.....un vrai succès et pas mal de monde.  A l'avant, Toots accompagné de sa femme, a l'air d'apprécier la zwanze d'Enrico.

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Toots ne s'est pas fait prier pour rejoindre Enrico sur scène.  Et c'est avec sa gentillesse légendaire qu'il a improvisé quelques morceaux au son de son célèbre harmonica.....Là encore, .....Magie du moment !

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Il manque le son ! .....Vous auriez du entendre leurs discours, et en plus, ils ont chanté les airs Bruxellois les plus célèbres ! ....C'était vraiment très amusant !

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A présent, Toots Thielemans laisse la place à Enrico qui lui n'a vraiment pas envie de s'arrêter de chanter ! Et tout cela pour le bonheur du public..

Il est temps à présent pour Bob De Backer de diriger Toots vers la terrasse d'un établissement afin de se désaltérer !  Avec cette chaleur, ....c'est bien mériter !

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Sur le trajet, de nombreux fans attendent Toots.

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 Mission accomplie.....une petite coupe de champagne et dégustation de Bloempanch....

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Comme moi, Toots Thielemans aime vraiment le Bloempanch !  .....Il n'a certainement pas souvent l'occasion d'en déguster pendant ses longs séjours à l'étranger !

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Merci Toots Thielemans, merci Bob De Backer et Bravo Enrico ! Je n'oublierai jamais cette journée.

 

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18/09/2009

la Fête du folklore à Bruxelles...c'est ce week-end !

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Pendant la Fête du folklore de nombreuses activités vont animer le patrimoine bruxellois et international.

Les "Noirauds" des Berceaux de la Princesse Paola récolteront à cette occasion des fonds au profit de l'Association Muco. Le programme :

Samedi 19 septembre :
- Cortège folklorique dans le centre de Bruxelles
- Village folklorique sur la Grand-Place avec animations et stands de dégustations

Dimanche 20 septembre :
- Animations et dégustations sur la Grand-Place et devant la statue du Manneken Pis

Où ? : A la Grand-Place et statue du Manneken Pis

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www.bloempanch.be

Je serai présente à stand du Bloempanch en compagnie du Président Bob De Backer.  Venez nombreux déguster notre spécialité bruxelloise accompagnée d'un bon verre de Faro.

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www.meyboom.be

Et au passage, un petit coucou à la fanfare du Meyboom

16/09/2009

Joseph Plateau le précurseur du cinéma

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Joseph Plateau est né à Bruxelles le 14 octobre 1801.  Fils d’un artiste peintre, sont père l’inscrit à l’académie de dessin.  Orphelin à 14 ans, son oncle se charge de son éducation.  Doué d’une intelligence hors du commun, il sera inscrit à l’Athénée Royal de Bruxelles et  en 1822  à l’Université de Liège.  Licencié en droit, en sciences et lettre puis docteur ès sciences à 28 ans il deviendra  professeur de physique expérimentale en 1835 à l’Université de Gand.   

 

C’est pourtant en 1832 qu’il invente le  phénakistiscope.  (Mot formé du grec phenax-akos, « trompeur », et skopein, « examiner »).  Il s’agit d’un jouet optique…Joseph Plateau est le créateur de la synthèse du mouvement et le premier au monde à montrer des images animées….dans un petit appareil qu’il nommera « Fantascope »…..Il est donc le véritable précurseur du cinématographe. 

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Le phénakistiscope se compose d’un disque rond en carton, percé de fentes, sur lequel, un mouvement est décomposé en une suite d’images fixes….animé d’une grande vitesse de rotation, l’image reflétée dans un miroir opposé, semble s’animer.  Il dessina d’abord à la main ces images en représentant successivement des mouvements…tel un forgeron en action. Ce fut ensuite le peintre belge Jean Baptiste Madou qui se chargea de la décoration de ces disques.  Cette expérience sera complétée deux ans plus tard par Faraday.

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Et pourtant, en 1843, ce sont ses expérimentations sur la persistance rétinienne qui le rendront aveugle !   Il observait sans protection le soleil pendant plus d’une demi-minute et renouvela cette expérience chaque fois que ce fut nécessaire pour ses recherches.  C’est des suites d’une affection de la choroïde qu’il devint aveugle…..Le paradoxe ….l’étude de la vision lui enleva la vue !

 A ce jour, les prix Joseph Plateau sont des récompenses cinématographiques décernées en Belgique. 

Au coin de la rue qui porte son nom et de la rue de la Vierge Noire, ont peut admirer le monument « Centenaire du Cinéma »  qui lui rend hommage.  Ce monument représente un rouleau de pellicule photographique évoquant des scènes marquantes de l’histoire du Septième Art.  Le soir, il est  illuminé. 

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12/09/2009

Stroff un ket de Molenbeek à rencontrer rue des Renards

Stroff est un ket de Molenbeek…..chanteur, musicien, compositeur, auteur de Rock’n’roll dans les années 60…..uniquement pour son pur plaisir.  Il y a quelques années, il a fait comme il dit « un retour aux sources » en commettant quelques « Bruxelliandises » nommées ‘Leef Pooske’ !

Il partage avec nous son album souvenirs….

Voici un bistrot à Molenbeek  : ‘Le Ballon’ coin de la rue Raymond Steyns (là où il est né) et la rue des Béguines.

Au Ballo..

La piste du jeu de boules, se trouvait en face du bistrot ….au coin de la rue M. Peiffer/Chée de Gand.  Chaque dimanche, il y avait des compétitions.

 

Chaussée de Gand 490 à Molenbeek, le bistro de son papa (entre 50/60)… ‘A la boule du Karreveld’.

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Alfred Denis  A la Boule du Karreveld_0

 

Alfred Denis...du Karreveld

 

 

Ce "Bollespel" a beaucoup de points commun avec la pétanque, sauf qu'en réalité ce ne sont pas des boules mais de gros "disques en  bois, et le  "cochonnet" est fixe, qui se présente  comme un genre de gros clou  en cuivre au  centre d'un cercle, et le jeu consiste à rouler  le 'disque le  plus près possible de celui – ci. La piste de jeu est goudronnée et légèrement concave. (J'écris au présent car Je pense que ce jeu ce pratique encore actuellement dans le pajottenland  …?) Mon Parain Alfred Denis  avait le surnom de "Fredje  van de rekkers " ;o))

Mais plus je n'en  sais pas plus non plus, j'étais un gamin de 11- 12 ans à cette époque, et ne voyais mon père que le dimanche ( ai été élevé chez mes grands-parents maternels)

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En attendant, voici quelques documents " een betje  ouver main aaïge  pas pour stoeffe hein,  mais pour me présenter un peu "

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Une photo  sur scène en 1963 aux Fêtes de la Bière à la Brasserie Vandenheuvel à Molenbeek , (J'y ai gagné le concours chanteur de groupe cette année là ;) .

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En fait  Stroff  est un surnom de scène depuis '63 ,de mon vrai nom Freddy Denis . Voici l'explication :

WILD CAT DADDY

ENTRE CAT, KET, MEN’, MAN, IL Y AVAIT MOLENBEEK OU ÉTAIT-CE MILLBROOK ?

1962,  j'ai 15 ans, j'adore  l'Opera. Verdi surtout, et… Mario Lanza. J'adore le piano, Chopin, Beethoven, Mozart, et Mahler aussi… Je lis les biographies de  ces  compositeurs : des drames encore des drames ; en harmonie  avec  mes états d'âmes d'ado. Mais j’ai  Tout de même aussi une  oreille  attentive pour  un  Elvis. Son  « One Night », petit  à  petit, m'émeut   d'avantage  que  les  Nocturnes  du  Chop'……

Ensuite, en 1963, il  y a  Gene Vincent , d'abord  avec « The Love Of A Man » , qui  m'arrache  cœur et  tripes plongé  dans  mon  x-ieme chagrin d'amour  pour  la  tout autant  n-ième  version auto-scooterienne  d’une Brigitte Bardot-a-like  molenbeekoise. Je passe l'épisode  de mon pote Zatte Jef . Lui, les clones bardotesques, il les levait .

Me voilà  à l'Ancienne Belgique, à quelques mètres de Gene… et  à des kilomètres de Ludwig Van. La révélation ! Une  voix  me  dit :  Roll over Beethoven, tu  seras chanteur  de  rock 'n' roll, ket  (cat)… Oui… Mais  je  veux  jouer du  piano, et  écouter Mario Lanza aussi… Ecoute ce que tu veux, mais chante ce que tu peux ! Mais j'ai  une  bonne  voix !….
Peut-être ; mais à côté d'une diva, tu  ne  feras  pas  le  poids, (49 kilos à  l'époque)... Bon; alors le piano peut-être?... Oui, mais pas Liszt non plus. L'autre là : Jerry Lee. Il met le feu à son piano, lui… Le feu, peut-être, mais l'aura, il l'a. Et  moi, paraît que je suis né avec le voile de la Vierge... Laisse Maria à  Mario, va, et  rocke  men' (man),  go !

Piano  trop volumineux, et guitare au prix plus avantageux, feront  que   Marcel , batteur  du  groupe balloche  The Fellows me convie à l'une des répétitions , et  m'invite  à  partager une  séance d'impro classiques du Rock. Il  me découvre  un  certain talent  de  traîner  la  jambe  en  m'agrippant  à  un  pied  de  micro , de  chanter « Be-bop-a-Lula » en regardant  la  plafond tout en  balançant la tête  de gauche à droite,  et de posséder  de  courtes cordes vocales  me  permettant de  monter  facilement  dans  les  aiguës. Ce qui me manque en "coffre"  pour  le lyrique, je  le  gagne en présence scénique… cynique, diront certains. (Uniquement mes détracteurs. Enfin,  si c'est  ce  qu'ils  pensent,  je  respecte  toute liberté de pensée.)

Toutefois, de nature relativement distraite à l'époque, j'oublie fréquemment mes textes, et  je suis alors  obligé  d'improviser. C’est ce qui  m'a  forcé  à  doper  mon anglais. Lors  d'une  de  ces  répétitions, une  fois  de  plus,  je  paume  le  fil  d'un  texte… Le  trou ! J'arrête tout. Le guitariste  étonné  me  demande  ce  qui  se  passe,  et moi : " Ben quoi ? J'ai oublié une strophe …" D'où le sobriquet  "Stroff". Au départ j'avais opté  pour  Denny Vinson comme  nom  de  scène. Hé oui : Vincent et  Denny, de mon  patronyme Denis. Mais cela, ceux qui ont lu  "Cœur de Rock " de notre ami Piero ( éditions Apache ), le savent déjà. C'était pour les autres…

 

Sur scène  avec mon groupe "The Jay Five"  au " Brasseur " rue au beurre en 1965 ,

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Et me voici  au chant avec guitare lors d'une petite" jam " entre potes , en juillet de cette année 2009  à la terrasse du "Père Tranquille "   à la Vossestroet , on de  "aaë  met "  , da 's a bekend hein Sopheeke ..;-)

 

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Je te remercie Stroff de m'avoir envoyé toutes ces belles photos et de nous avoir fait partager ton album souvenirs.....Je profites de l'occasion pour annoncer que ce week-end, c'est la fête dans le quartier de la rue Haute....je viendrai certainement à ta rencontre ;o))  MERCI

Sofei

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06/09/2009

Le premier atlas de la Belgique par le comte de Ferraris

Le premier atlas de la Belgique (1777) est en ligne !

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Consultation gratuite sur internet : http://www.ngi.be/FR/FR1-4-2-3.shtm


        Le général Joseph Jean comte de Ferraris : lorrain, né en 1726 et mort en 1814. Il se distingua dans plusieurs batailles et fut gouverneur militaire de Termonde. Il s'intégra tout à fait aux Pays-Bas autrichiens suite à son mariage en 1776 en la collégiale de Sainte-Gudule avec la comtesse Marie Henriette d'Ursel, membre de l'une de nos anciennes familles patriciennes. Le comte de Ferraris commença par se faire la main « en levant » en 1768 une carte de la Forêt de Soignes ainsi que des domaines de Mariemont et de Tervuren. Fort du résultat de son travail, il obtint l'autorisation en 1770 de l'impératrice Marie-Thérèse de dresser la carte des Pays-Bas autrichiens. Bien secondé par ses « artilleristes », il termina la série complète en 1777.
L'atlas topographique reprend les 275 cartes « levées à la planchette » et à la chaîne d'arpenteur par l'équipe du comte de Ferraris.
        Cette carte de Ferraris passait alors pour la première carte moderne (c'est-à-dire établie sur des opérations mathématiques exactes de notre pays). C'est la première représentation cartographique à grande échelle de l'ensemble de toutes nos provinces. Bref une œuvre remarquable qu'il vous est désormais loisible de posséder dans votre bibliothèque.
        Certes les amateurs disposaient déjà du fac-similé réduit sous forme de fardes séparées des cartes de Ferraris édités entre 1965 et 1976 à l'échelle 1/25.000 par le Crédit Communal. Mais dans l'édition dont il est question ici, l'échelle est désormais de 1/20.000 et les cartes sont donc beaucoup plus lisibles car elles ont bénéficié d'un meilleur support et des dernières techniques de reproduction. Les originaux dessinés à la main ont été scannés en haute résolution avec les appareils les plus perfectionnés. C'est tellement détaillé que l'on peut parfois distinguer si le moulin local était par exemple en bois ou en pierre.
        La carte est d'autant plus intéressante qu'elle a cliché les paysages du pays juste avant les grandes mutations liées à la révolution industrielle, au développement des villes et au réseau routier.
        L'ouvrage fera le bonheur d'une foule de chercheurs en histoire locale, en toponymie… mais aussi de tous ceux qui veulent tout simplement se rendre compte de comment se présentait leur « coin de vie » il y a 230 ans.
        Une exposition a été montée pour la circonstance au palais de Charles de Lorraine qui fait partie de la Bibliothèque royale.

Merci à Pierre Dubois pour cette information.

 

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