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30/05/2009

Venez tous zwanzer avec nous le 6juin 2009

13ème CHAPITRE DE L’ORDRE DU BLOEMPANCH SAMEDI 6 JUIN 2009

Programme :

13H : rendez-vous au café Wiels’Renard – 233, rue Haute (coin de la rue des Renard)

13H15 : départ en cortège, sous la conduite de la Fanfare du Meyboom, de notre porte-drapeau, de l’Agent 15 et de la Nouvelle Miss Bloempanch 2009 LYDIA DA ROCHA

LYDIA

(chanteuse née à l’hôpital St Pierre ayant vécu toute son enfance à la Place Emile Vandervelde à l’actuel Skievelat ….nièce de Sofei Vandenaemet)

Suivent ensuite les délégations des associations folkloriques, les invités d’honneur, nos futurs intronisés ainsi que les membres et amis.

13H30 : Inauguration par Andrée Longcheval( épouse du marionnettiste José Géal  mieux connu sous le pseudo de Toone VII) d’une plaque commémorative des funérailles fictives d’Adolf Hitler le dimanche 10 juin 1945 au 44, de la rue de la Prévoyance.

13H45 : Arrêt devant la plaque rappelant le 40ème anniversaire de LA BATAILLE DES MAROLLES au coin de la rue de la Prévoyance et de la rue Montserat (dans la Marolle).

14H : Hommage au « Monument aux Vivants », rue du Faucon- dépôt de gerbe et hymne national Marollien

14H15 : Pauses désaltérantes chez les membres et sponsors

-         Restaurant les 3 Chicons rue des Renards

-         Restaurant Restobières  rue des Renards

-         Le Petit  Lion

-         Le Bar Espagnol chez Angelo rue Haute

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14H45 : Inauguration de la plaque « Pollakkengang » au 186 rue Haute, qui fut le haut lieu du Théâtre de Toone de 1932 à 1944.  La plaque sera dévoilée par JOSE GEAL, notre Toone VII

 

-         Arrêt ….au resto La Cantine rue Haute et à la Fleur en Papier doré rue des Alexiens

 

15H30 : cour de l’Hôtel de Ville de Bruxelles

15H45 : tour d’honneur de la Grand’Place

16H : 13ème Chapitre de l’Ordre du Bloempanch en la Salle Gothique :  (Ouvert à tous)

            Intronisation en que membre ‘Honris-Causa’ de :

            -José Walraet patronne du café de l’Horloge à Anderlecht depuis plus de 50 ans

            -Diane Dasseville chef du Protocole de la Ville de Bruxelles

            -Joëlle Dangel  patron de la Poissonnerie –Traiteur  depuis 25 ans à la rue Haute

roger vanden stock

            -Roger Vanden Stock Président du R.S.C. Anderlecht

-Daniel Verhoeft restaurateur qui fait revivre la rue des Dominicains, dont le célèbre resto « Chez Stans »

 

-         Drink offert par la Ville de Bruxelles

-         Dégustation de Bloempanch et Royal Tremblant (Kip-Kap)

17H30 : 2ème tour d’honneur de la Grand’Place en direction de Menneke-Pis en passant par la rue Charles Buls et la rue de l’Etuve

18H : arrivée devant le Petit Julien (Menneke-Pis) qui sera habillé en « Boucher Belle Epoque »

 

La statuette sera dévoilée par les nouveaux intronisés au son de l’hymne national Marollien suivi par le traditionnel jet de chicklets

A ce moment là, Menneke-Pis débitera du Faro Cantillon au son des airs populaires de la Fanfare du Meyboom.

 

19H : Clôture du 13ème Chapitre.

 

!!!!Nous vous attendons nombreux ce jour-là pour faire la zwanze ensemble !!!!!

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Bob De Backer président de l'Ordre du Bloempanch ....clic sur l'image

29/05/2009

1964 : les Para-Commandos de Stanleyville à Bruxelles

1964 : les Para-Commandos de Stanleyville à Bruxelles !

 

Avant tout un mot d’explication.

Curieusement, le jour où Sophie publie les clichés de J-C Gallez j’étais en contact avec le Musée Commando de Flawinne pour de la documentation photographique, sorte de synchronicité… ces ‘faits curieux et parallèles’ qui se croisent du bout du nez. Exemple, vous pensez à un vieil ami dont vous n’avez plus eu de nouvelles, le GSM sonne, c’est lui ! Ce qui me rappelle que j’ai pris des photos de Commandos, mais où et quand ? Je vérifie via Google : assez de sites pour fixer les idées. Je récupère mes ‘prints’ d’époque, serais-je à ce point ordonné ?

 

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Le fusil FN FAL calibre 7,62 mm de 4,3 kg à vide ne pèse plus en cet instant. Remarquez la foule sur le balcon et les marches…

 Je me souviens aussi que j’étais équipé d’un appareil Voigtländer type Vito ou Bessa avec une cellule intégrée protégée par drôle de dalle plastique formée de bulles. Où donc est passé cet appareil ?

Je me souviens encore que nous avions séché les cours pour applaudir nos Commandos, les frères Van Gastel, dont Jacques, et moi. Aux premiers rangs sur la place Poelaert devant le Palais de Justice… Seulement quatre images mais je vous les passe avec plaisir car, bien étrangement, rien sur Google Images.

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Bien à l’horizontale, la bonne vieille Précision Liégeoise Vigneron M2 calibre 9 mm fabriquée à 150.000 exemplaires. Le 3e soldat du rang de gauche regarde pile dans l’objectif…

 Bref rappel du contexte.

En mai 1964 les rebelles Simbas s’emparent du Kivu. Les conseillers belges accompagnés de mercenaires et de l’ANC tentent de rétablir la souveraineté de Léopoldville. Des avions de la CIA couvrent la 5e Brigade mécanisée – nommée Ommegang ! – qui fonce vers Stanleyville par la route. Les rebelles rassemblent dans la ville tous les ressortissants étrangers, plusieurs milliers, et menacent de les trucider, ils affûtent leurs machettes.

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Ces Bazooka, sans doute des M20, étaient-ils utilisés pour l’appui des troupes, à la place de mortiers légers ? Appel « à la valise ».

 L’Armée nationale congolaise est incapable d’intervenir et l’Etat demande l’aide de la Belgique. Le Colonel Charles Laurent, commandant du Régiment parachutiste, lance le 1er Bataillon (1 PARA) de Diest, soutenu par la 12e Compagnie (12 Cie) du 2e Bataillon de Commandos de Flawinne. Des Lockheed C-130 Hercules de l’US Air Force embarquent nos soldats à Kleine-Brogel puis via l’île d’Ascension, dans l’Atlantique, ils gagnent la base de Kamina. Ceci dans un secret absolu.

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Qu’ils soient de Diest ou de Flawinne, c’était la même bande de frères ! La banderole est évocatrice d’une fierté aujourd’hui en capilotade. 

 La suite est connue et se découvre sur de quelques sites Internet.

Rappelons aux esprits chagrins que l’opération a réussi : c’était du temps où… vous compléterez facilement la phrase avec zwanze !

Le mardi 1er décembre, les C-130 et nos troupes atterrissent à Melsbroek ; le Roi accueillent les Para-Commandos et les équipages américains. Ensuite, nos gars défilent à Bruxelles devant la foule. Selon la légende, leurs bottes étaient encore couvertes de poussière de latérite.

Une opération similaire sera effectuée en 1974 sur Kolwezi.

Certains des visiteurs de ce blog reconnaîtront-ils peut-être l’un de ces jeunes soldats ?

 

Robert Dehon

 

PS : pour plus de précisions sur Stanleyville, voir l’intéressant site de Jean-Luc Ernst  http://www.stanleyville.be 

 

 

28/05/2009

Ecole 7 rue Haute

Dans le quartier très populaire de la rue Haute, en 1881, on recense 512 enfants de 6 à 12 ans qui ne reçoivent aucune instruction. 

Le Conseil communal décide alors de construire une école pour garçons à l’emplacement de l’impasse Canivet de cette rue.

On fera appel à l’Architecte Adophe Samijn en 1882 pour établir les plans mais le projet sera ajourné jusqu’en 1886. 

En 1890, l’agrandissement de la caserne des pompiers de la place du Jeu de Balle s’impose et l’on se doit de trouver un nouvel endroit pour l’école 7 qui y est annexée.  C’est ainsi que le projet de l’impasse Canivet ressort des tiroirs. 

Trois entrepreneurs vont être désignés, Guillaume van Ophem de Schaerbeek, Henri Van Rompaey de Malines et G. Wittebort de Saint-Gilles.

façade école 7053

Le 1er septembre 1897, les élèves de l’Ecole 7 seront transférés dans les nouveaux locaux.

Le bâtiment reprend les caractéristiques de l’Ecole Modèle.

Il est prévu  pour accueillir  1.100 élèves.

La façade est étroite et plutôt semblable à celle de la rue de Rollebeek.  D’inspiration de l’architecture italienne classique.  La statue en façade, représente Marnix de Sainte-Aldegonde.  Celle-ci  évoque l’homme politique du 16ème siècle, qui était l’organisateur du Compromis des Nobles.

25 vastes classes,

Deux grandes cours,

Deux gymnases,

Un préau avec une charpente en fer et une verrière.  Sur le revêtement du sol, une rose des vents dessinée avec les initiales des  principales villes de Belgique,

preau ec 7

Une bibliothèque,

Un atelier de menuiserie,

Un musée scolaire,

Des locaux administratifs

…et pour la première fois, une salle de douche. 

douches école 7055

Pourquoi des douches dans cette école ?

Parce que les professeurs déploraient l’hygiène des enfants...ils arrivaient régulièrement « sales » et  la moyenne  prenaient un bain qu’une dizaine de fois par an !!!

(Source « La mémoire des pierres » Fondation Roi Baudouin)

 

 

Avec toute ma sympathie pour Jeannine, je vous invite à visiter son blog de l’école 7.  On y retrouve les témoignages des anciens élèves.

http://ecole7.skyrock.com 

27/05/2009

petite histoire de l'enseignement

Qui a eu cette idée folle un jour de construire une école ?

 

Le premier programme relatif à la construction des écoles remonte à juin 1852.  Avant l’indépendance de la Belgique et au début de l’Etat Belge, les cours se donnaient dans des habitations, et parfois même, des salles de café !  Le matériel didactique était quasi inexistant. 

En 1841, les communes possédaient environ 2000 locaux mis à disposition de l’enseignement.  Il était fréquent, que ces locaux servent également à la pratique d’opérations chirurgicales ou d’exposition de morts découverts dans la rue.

ecole nouvelle

En 1851, Charles Rogier s’insurge et décide que ces bâtiments ne doivent servir qu’à l’enseignement.  C’est à partir de ce moment là, qu’une série d’études seront effectuées. 

On se penche notamment sur l’exposition et l’étendue du terrain, le mode de construction, les dimensions des classes, la séparation des sexes, la lumière, la ventilation, le chauffage, les lieux d’aisance, etc…

En 1869, l’architecte Lambert Blandot publie un recueil de plans d’écoles et de dessins de mobilier scolaire.  Selon lui,  à Bruxelles  les établissements les plus adaptés au niveau architectural pour  l’enseignement, sont, l’Ecole Sans-Souci à Ixelles, l’Ecole rue du Fort à Saint-Gilles, l’Ecole de Schaerbeek et celle de la rue des Quatre-Vents à Molenbeek. 

ecoliers boulier

A cette même époque, l’Etat décide que les enfants retournent chez eux à midi afin de maintenir des liens familiaux et faire passer le message suivant : « La famille doit savoir que l’Etat ne la remplace pas dans les soins qu’elle doit aux siens ».  Il sera également décidé, que les installations sanitaires seront réduites parce que l’enfant doit s’habituer à venir à l’école dans une tenue propre et que l’envoi aux lavabos doit être considéré comme une punition morale ! (sic) !

 

Vers 1898, on rappelle aux architectes que les nouveaux bâtiments doivent être solidement construits, sans luxe et ornements inutiles mais sans exclure l’élégance …et que l’entretien de ceux-ci, devra  être facile.  On préconise l’emploi de matériaux de construction du pays.  On recommande des revêtements hygiéniques, des murs peints en gris clair, des pupitres à deux places, des tableaux aux murs et à hauteur des enfants. 

Les fenêtres devront être vastes, les préaux pavés ou recouverts de gravier, le gymnase pourra également servir de salle de jeux…bref….tout sera minutieusement étudier.

ecoliers tableau

L’électricité et le chauffage apparaîtront quelques années plus tard (entre 1906 et 1932).

Pourtant, dès 1879, il y avait déjà des conditions matérielles établies….et en 1875, la Ligue de l’Enseignement avait construit «  l’Ecole Modèle ». 

En voici les critères :

Façade de rue d’inspiration néo-renaissance italienne, pas trop large afin d’y regroupés les locaux administratif et la conciergerie.

A l’arrière, le préau (cours intérieure couverte pouvant servir de salle de fêtes) avec des locaux de part et d’autre.   Il est le point central de l’école ; le lieu de passage pour aller d’une classe à l’autre.

Au fond de celui-ci,  un escalier (monumental en général) qui bmène à la galerie où d’autres classes sont réparties,  ainsi que le bureau du directeur avec vue sur toutes les activités.

En générale, il y a deux cours de récréation extérieures …et un gymnase séparé.

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Lorsqu’en 1881, Charles Buls  (l’instigateur de cette Ecole Modèle), deviendra Bourgmestre, une dizaine d’écoles seront construites selon ces dispositions à Bruxelles (la 1ère fut celle de la rue Véronèse en 1907).

Dans les communes avoisinantes, les écoles seront plus « urbaines » ou plus « rurales »….

Au début du 19ème siècle, la commune de Schaerbeek rempli une fonction majeure dans le développement du réseau scolaire.  L’école de la rue Josaphat en est un exemple à l’époque.

Voici quelques noms d’architectes ayant conçus pour la Ville et les Communes des bâtiments scolaires ingénieux :

Samijn, Symons, Bosmans et Vandeveld, Horta….et l’architecte qui se détache par le nombre de ses travaux, c’est  l’architecte Henri Jacobs.

En résumé, on peut dire qu’au le 19ème siècle, l’Etat s’est réellement préoccupé de créer des locaux adaptés à la pédagogie et à ses progrès. 

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Il y avait également des écoles catholiques, mais celles-ci étaient généralement installées dans des parcs ou des grosses villas.  Le style le plus fréquemment utilisé, était le néo-gothique (adopté par espoir de liberté)…l’enseignement catholique n’a pas échappé non plus aux adaptations des classes à cette époque.

ecole schaerbeek jardin d'enfants

école 4 à Schaerbeek

 

Quelques dates :

1601 : création par les Augustins du premier véritable Collège d’humanité de Bruxelles

1604 : création d’un second Collège d’humanité par les Jésuites ; supprimé en 1773

1675 : création d’une Académie militaire de mathématique et de fortifications, pour la formation d’ingénieurs militaires.

Au 18ème siècle, une cinquantaine d’écoles primaires sont reconnues à Bruxelles et ses environs.

1711 : création de l’Académie des Beaux-arts

1768 : création d’une Ecole militaire de chirurgie

1774 : édit prévoyant que seuls des maîtres nantis d’un certificat d’aptitude délivrée par une école normale pourront enseigner (non appliqué) ;

-ouverture d’une Ecole d’hydraulique (pour spécialistes des voies d’eau) ; fermée en 1787.  

1777 : création du Collège Thérésien, qui remplace le Collège des Jésuites fermé en 1773

1788 : les Facultés des arts, de droit et de médecine de l’Université de Louvain sont transférées à Bruxelles.  Elles retourneront à Louvain à l’époque des Etats Belgiques Unis

Sous la période française :

1795 : loi scolaire du 3 brumaire en IV : organisation d’écoles nationales.  L’instituteur primaire vit du minerval, ne touche pas de traitement, bénéficie du logement et enseigne gratuitement aux pauvres.

1797 : création par le gouvernement des Ecoles centrales.  L’Ecole centrale du département de la Dyle remplace l’ancien Collège Thérésien

1798 : douze écoles primaires sont créées dans les cures des paroisses dont les églises sont fermées.

1802 : loi scolaire fixant quatre degrés d’enseignement : école primaires municipales, écoles secondaires municipales, lycées d’Etat, facultés et écoles spéciales.  Un Lycée d’Etat, bientôt Lycée Impérial, remplace l’Ecole centrale (1803).  Un Collège municipal dispense de 1803 à 1813 un enseignement secondaire inférieur

1806 : ouverture d’une Ecole (plus tard Faculté) de droit dans le cadre de l’Université impériale.  Plus tard s’y joignent une Faculté des lettres et une Faculté des sciences.  A la même époque, création de cours pratiques de médecine à l’hôpital Saint-Pierre, germe de la future Faculté de médecine à l’Université Libre de Bruxelles.

Période hollandaise :

1815 : application de la loi hollandaise de 1806 : enseignement primaire et secondaires neutre, gratuit pour les pauvres, subsidiation des écoles publiques par l’Etat, diplôme obligatoire, inspection obligatoire.  L’ex-Lycée impérial devient Ecole royale (1816) puis Athénée royal (1818)

1816 : deux écoles dominicales pour les enfants qui travaillent, une pour garçons créée par l’abbé Van Brabant, une pour fille créée par l’abbé Vandeput.

1817 : transfert de ce qui restait des Facultés universitaires de Bruxelles à Louvain où s’ouvre l’Université de l’Etat de Louvain, successeur de l’ancienne Université ; création d’une école primaire modèle de l’Etat (+/- école moyenne avec section primaire).  Appelée plus tard Ecole primaire royale puis Ecole primaire supérieure, cette école comptera, à partir de 1829, une section pour filles ; création, par la communauté juive, de la première école confessionnelle non catholique)

1819 : ouverture, rue Tearken, d’une école privée pour vagabonds.  On y applique la méthode d’enseignement mutuel : les plus instruits participent à la formation des autres.  Fermée après un an.

1820 : ouverture de la première école communale gratuite pour enfants pauvres, rue Terarken ; ouverture, rue des Minimes, d’une école d’enseignement mutuel.  Fermée en 1854

1823 : ouverture d’une école gratuite pour filles par les Religieuses de Berlaimont

1826 : ouverture de la 2ème école communale gratuite dans l’ancien couvent des Visitandines ; création des cours publics du Musée des sciences et des lettres (enseignement de niveau universitaire, mais sans diplôme) ; naissance de la « Société pour le Développement et le Soutien des Ecoles gardiennes ».  Création de la première école gardienne (ouverte en 1827) ; création de la première école primaire protestante

1827 : il y a 110 écoles à Bruxelles, pour la plupart privées et instruisant les enfants de bonnes famille

LA Belgique INDEPENDANTE :

12 octobre 1830 : décret proclamant la liberté d’enseignement (reprise dans la Constitution l’année suivante).

7 février 1831 : Inscription dans la Constitution de l’organisation d’un enseignement public aux frais de l’Etat.

Multiplication des écoles privées.

1830-31 : l’Athénée royal est pris en charge par la Ville.

1832 : ouverture de l’Ecole de médecine vétérinaire de Cureghem ; création du Conservatoire de musique ; création de la première école des Frères des Ecoles chrétiennes, rue du Chêne.  Ces écoles se multiplient rapidement.

1833 : école primaire gratuite pour filles des Sœurs de la Charité de Gyseghem

1834 : création de cours pour adultes ; ouverture de l’Université Libre de Bruxelles, soutenue par la Ville ; création de l’Ecole royale militaire

1835 : retour des Jésuites à Bruxelles.  Ouverture du Collège Saint-Michel alors installé rue des Ursulines

1837 : création du pensionnat et de l’école des Dames de Marie, rue Vinçotte

1839 : création de la deuxième école primaire payante des Sœurs de Notre-Dame qui prendront  beaucoup d’importance

1841 : école primaire pour filles des Sœurs de la Charité de Gand

1842 : loi Nothomb.  Première loi organique sur l’enseignement primaire.  Chaque commune doit entretenir une école primaire publique ou adopter une école confessionnelle. 

Gratuité pour les indigents.  Subsides de la Province et de l’Etat ?

Inspection des écoles communales par des agents du Gouvernement et le Clergé local.

Des écoles primaires supérieures sont fondées par le Gouvernement et entretenues avec le concours des Communes

1846 : il existe à Bruxelles cinq écoles primaires officielles et treize libres

1850 : première loi organique sur l’enseignement moyen. 

Prévoit deux degrés : supérieur (athénées royaux et collèges communaux), inférieur (école moyennes de l’Etat et des Communes).  L’Athénée royal de Bruxelles redevient établissement de l’Etat

1851 : création par la Ville des écoles moyennes A et B pour garçons, qui succèdent en fait à l’ancienne école primaire supérieure de l’Etat, dont la section pour filles fut privatisée

1864 : Isabelle Gatti de Gamond ouvre son Cours d’Education pour jeune filles (institution communale)

Fondation de la Ligue de l’Enseignement

1865 : création d’une école professionnelle pour jeune filles (privée, adoptée par la Ville en 1868) devenue l’école Bischoffsheim

1873 : création de l’Ecole professionnelle B pour jeune filles devenue Ecole Funck

1874 : création de l’Ecole normale d’instituteurs d’abord privée, ensuite reprise par la Ville

1875 : création de l’Ecole Modèle par la Ligue de l’Enseignement

1878 : création d’une école normale d’institutrices par la Ville.  Organisation des premiers jardins d’enfants communaux. 

Création du Ministère de l’Instruction publique.

1879 : loi Van Humbeeck.  Deuxième loi organique sur l’enseignement primaire : laïcité et neutralité des écoles primaires.  Supression de l’inspection ecclésiastique et de l’adoption des écoles privées.  Les écoles normales autres que celles de l’Etat ne sont plus reconnues.  Début de la guerre scolaire.  « Loi de malheur » pour les catholiques.  Multiplication des écoles paroissiales.  Les écoles normales de la Ville sont reprises par l’Etat ; création par la Ville de l’Ecole normale d’institutrices gardiennes.  Création de l’Ecole professionnelle des tailleurs, plus ancienne école professionnelle pour garçons

1884 : troisième loi organique sur l’enseignement primaire.  Majorité catholique.  Suppression du Ministère de l’Instruction publique.  Perte du monopole de l’Etat.  Les Communes peuvent remplacer une école neutre par une école libre.  Tous les diplômes normaux sont reconnus : Province, Commune, Episcopat, Etat.  « Loi de honte » pour les libéraux. 

Les Ecoles normales de l’Etat à Bruxelles sont supprimées et reprises par la ville.

1888 : création de l’Ecole professionnelle C pour filles, Ecole Couvreur

1911 : projet catholique de « bon scolaire ».  L’école serait subsidiée en fonction des bons remis par le père de famille lors de l’inscription de l’enfant.  Le projet avorte.

1914 : loi instaurant l’enseignement gratuit et obligatoire pour tous les enfants de 6 à 14 ans.  Les subsides de l’Etat sont répartis entre tous les types d’écoles.

1917 : ouverture d’un athénée pour filles à Schaerbeek (le futur Lycée Emile Max)

1922 : transformation de l’ancien Cours d’éducation A en Athénée complet pour jeunes filles (le futur Lycée Emile Jacqmain)

1932 : création de l’institut des Art et Métiers. 

 

Source : La mémoire des pierres (Fondation Roi Baudouin)

Dachsbeck 1973051

1973 classe de mme Backelyauw 2ème année au Lycée Dachsbeck....petit coucou à ma camarade de classe Danielle Vacca....partie bien trop tôt.

23/05/2009

Un peu d'humour ...

bonjour de bruxelles

 

Petite blague en bruxellois :

 

Lees traag het is de moeite

Twie brusseleirs zen op stap in de midi, en in iene kie zeit den iene teige den andere:

"'k Geluuf da 'k 't schaait em, 'k goen ee in dei kafei binne springe, want annes es 't in man broek !"

Zanne copain : "Haaft a leever nog e wa d'in tot de volgende stammenei,

wantdaddes ee 'n boegnoellekafei [=vreemdelingencafé].

Bon, zanne copain kan ni wachte, en ei goet toch binne.

Twie meneute loeter komt 'em boeite met twie blaa uuge en nen blootnuis.

"Awel peé, wadedde ga vui . hedde doe iet miszeit ?"

"Mo neie, miljaardedjuu, 'k zaain binne gegoen en 'k hem just gevroegd,

......ma'k kakke ?"

 

 

Merci Francine Van buggenhout pour cette blague……

 

 

Et quelques expressions bruxelloises :

 

Z’es braaf tot on heu noegelemboeik – elle est sage jusqu’à son nombril

Et on ajoute à cette phrase :

Mo ni onder – mais pas en dessous !

femme

 

Z’es altaaid schuun opgezet, mo thoeis hei ze giene fret !

Elle est toujours bien habillée mais à la maison, il n’y a rien à manger !

 

Hij lupt mè en horlogekas op zenne rugge – il court avec une horloge sur le dos

Se dit d’un bossu !!!

le bossu

 

Hij es te biest vé veu den deuvel te danse ! – Il est trop bête  pour danser devant le diable !

Se dit de quelqu’un de têtu.

diable