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27/05/2009

petite histoire de l'enseignement

Qui a eu cette idée folle un jour de construire une école ?

 

Le premier programme relatif à la construction des écoles remonte à juin 1852.  Avant l’indépendance de la Belgique et au début de l’Etat Belge, les cours se donnaient dans des habitations, et parfois même, des salles de café !  Le matériel didactique était quasi inexistant. 

En 1841, les communes possédaient environ 2000 locaux mis à disposition de l’enseignement.  Il était fréquent, que ces locaux servent également à la pratique d’opérations chirurgicales ou d’exposition de morts découverts dans la rue.

ecole nouvelle

En 1851, Charles Rogier s’insurge et décide que ces bâtiments ne doivent servir qu’à l’enseignement.  C’est à partir de ce moment là, qu’une série d’études seront effectuées. 

On se penche notamment sur l’exposition et l’étendue du terrain, le mode de construction, les dimensions des classes, la séparation des sexes, la lumière, la ventilation, le chauffage, les lieux d’aisance, etc…

En 1869, l’architecte Lambert Blandot publie un recueil de plans d’écoles et de dessins de mobilier scolaire.  Selon lui,  à Bruxelles  les établissements les plus adaptés au niveau architectural pour  l’enseignement, sont, l’Ecole Sans-Souci à Ixelles, l’Ecole rue du Fort à Saint-Gilles, l’Ecole de Schaerbeek et celle de la rue des Quatre-Vents à Molenbeek. 

ecoliers boulier

A cette même époque, l’Etat décide que les enfants retournent chez eux à midi afin de maintenir des liens familiaux et faire passer le message suivant : « La famille doit savoir que l’Etat ne la remplace pas dans les soins qu’elle doit aux siens ».  Il sera également décidé, que les installations sanitaires seront réduites parce que l’enfant doit s’habituer à venir à l’école dans une tenue propre et que l’envoi aux lavabos doit être considéré comme une punition morale ! (sic) !

 

Vers 1898, on rappelle aux architectes que les nouveaux bâtiments doivent être solidement construits, sans luxe et ornements inutiles mais sans exclure l’élégance …et que l’entretien de ceux-ci, devra  être facile.  On préconise l’emploi de matériaux de construction du pays.  On recommande des revêtements hygiéniques, des murs peints en gris clair, des pupitres à deux places, des tableaux aux murs et à hauteur des enfants. 

Les fenêtres devront être vastes, les préaux pavés ou recouverts de gravier, le gymnase pourra également servir de salle de jeux…bref….tout sera minutieusement étudier.

ecoliers tableau

L’électricité et le chauffage apparaîtront quelques années plus tard (entre 1906 et 1932).

Pourtant, dès 1879, il y avait déjà des conditions matérielles établies….et en 1875, la Ligue de l’Enseignement avait construit «  l’Ecole Modèle ». 

En voici les critères :

Façade de rue d’inspiration néo-renaissance italienne, pas trop large afin d’y regroupés les locaux administratif et la conciergerie.

A l’arrière, le préau (cours intérieure couverte pouvant servir de salle de fêtes) avec des locaux de part et d’autre.   Il est le point central de l’école ; le lieu de passage pour aller d’une classe à l’autre.

Au fond de celui-ci,  un escalier (monumental en général) qui bmène à la galerie où d’autres classes sont réparties,  ainsi que le bureau du directeur avec vue sur toutes les activités.

En générale, il y a deux cours de récréation extérieures …et un gymnase séparé.

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Lorsqu’en 1881, Charles Buls  (l’instigateur de cette Ecole Modèle), deviendra Bourgmestre, une dizaine d’écoles seront construites selon ces dispositions à Bruxelles (la 1ère fut celle de la rue Véronèse en 1907).

Dans les communes avoisinantes, les écoles seront plus « urbaines » ou plus « rurales »….

Au début du 19ème siècle, la commune de Schaerbeek rempli une fonction majeure dans le développement du réseau scolaire.  L’école de la rue Josaphat en est un exemple à l’époque.

Voici quelques noms d’architectes ayant conçus pour la Ville et les Communes des bâtiments scolaires ingénieux :

Samijn, Symons, Bosmans et Vandeveld, Horta….et l’architecte qui se détache par le nombre de ses travaux, c’est  l’architecte Henri Jacobs.

En résumé, on peut dire qu’au le 19ème siècle, l’Etat s’est réellement préoccupé de créer des locaux adaptés à la pédagogie et à ses progrès. 

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Il y avait également des écoles catholiques, mais celles-ci étaient généralement installées dans des parcs ou des grosses villas.  Le style le plus fréquemment utilisé, était le néo-gothique (adopté par espoir de liberté)…l’enseignement catholique n’a pas échappé non plus aux adaptations des classes à cette époque.

ecole schaerbeek jardin d'enfants

école 4 à Schaerbeek

 

Quelques dates :

1601 : création par les Augustins du premier véritable Collège d’humanité de Bruxelles

1604 : création d’un second Collège d’humanité par les Jésuites ; supprimé en 1773

1675 : création d’une Académie militaire de mathématique et de fortifications, pour la formation d’ingénieurs militaires.

Au 18ème siècle, une cinquantaine d’écoles primaires sont reconnues à Bruxelles et ses environs.

1711 : création de l’Académie des Beaux-arts

1768 : création d’une Ecole militaire de chirurgie

1774 : édit prévoyant que seuls des maîtres nantis d’un certificat d’aptitude délivrée par une école normale pourront enseigner (non appliqué) ;

-ouverture d’une Ecole d’hydraulique (pour spécialistes des voies d’eau) ; fermée en 1787.  

1777 : création du Collège Thérésien, qui remplace le Collège des Jésuites fermé en 1773

1788 : les Facultés des arts, de droit et de médecine de l’Université de Louvain sont transférées à Bruxelles.  Elles retourneront à Louvain à l’époque des Etats Belgiques Unis

Sous la période française :

1795 : loi scolaire du 3 brumaire en IV : organisation d’écoles nationales.  L’instituteur primaire vit du minerval, ne touche pas de traitement, bénéficie du logement et enseigne gratuitement aux pauvres.

1797 : création par le gouvernement des Ecoles centrales.  L’Ecole centrale du département de la Dyle remplace l’ancien Collège Thérésien

1798 : douze écoles primaires sont créées dans les cures des paroisses dont les églises sont fermées.

1802 : loi scolaire fixant quatre degrés d’enseignement : école primaires municipales, écoles secondaires municipales, lycées d’Etat, facultés et écoles spéciales.  Un Lycée d’Etat, bientôt Lycée Impérial, remplace l’Ecole centrale (1803).  Un Collège municipal dispense de 1803 à 1813 un enseignement secondaire inférieur

1806 : ouverture d’une Ecole (plus tard Faculté) de droit dans le cadre de l’Université impériale.  Plus tard s’y joignent une Faculté des lettres et une Faculté des sciences.  A la même époque, création de cours pratiques de médecine à l’hôpital Saint-Pierre, germe de la future Faculté de médecine à l’Université Libre de Bruxelles.

Période hollandaise :

1815 : application de la loi hollandaise de 1806 : enseignement primaire et secondaires neutre, gratuit pour les pauvres, subsidiation des écoles publiques par l’Etat, diplôme obligatoire, inspection obligatoire.  L’ex-Lycée impérial devient Ecole royale (1816) puis Athénée royal (1818)

1816 : deux écoles dominicales pour les enfants qui travaillent, une pour garçons créée par l’abbé Van Brabant, une pour fille créée par l’abbé Vandeput.

1817 : transfert de ce qui restait des Facultés universitaires de Bruxelles à Louvain où s’ouvre l’Université de l’Etat de Louvain, successeur de l’ancienne Université ; création d’une école primaire modèle de l’Etat (+/- école moyenne avec section primaire).  Appelée plus tard Ecole primaire royale puis Ecole primaire supérieure, cette école comptera, à partir de 1829, une section pour filles ; création, par la communauté juive, de la première école confessionnelle non catholique)

1819 : ouverture, rue Tearken, d’une école privée pour vagabonds.  On y applique la méthode d’enseignement mutuel : les plus instruits participent à la formation des autres.  Fermée après un an.

1820 : ouverture de la première école communale gratuite pour enfants pauvres, rue Terarken ; ouverture, rue des Minimes, d’une école d’enseignement mutuel.  Fermée en 1854

1823 : ouverture d’une école gratuite pour filles par les Religieuses de Berlaimont

1826 : ouverture de la 2ème école communale gratuite dans l’ancien couvent des Visitandines ; création des cours publics du Musée des sciences et des lettres (enseignement de niveau universitaire, mais sans diplôme) ; naissance de la « Société pour le Développement et le Soutien des Ecoles gardiennes ».  Création de la première école gardienne (ouverte en 1827) ; création de la première école primaire protestante

1827 : il y a 110 écoles à Bruxelles, pour la plupart privées et instruisant les enfants de bonnes famille

LA Belgique INDEPENDANTE :

12 octobre 1830 : décret proclamant la liberté d’enseignement (reprise dans la Constitution l’année suivante).

7 février 1831 : Inscription dans la Constitution de l’organisation d’un enseignement public aux frais de l’Etat.

Multiplication des écoles privées.

1830-31 : l’Athénée royal est pris en charge par la Ville.

1832 : ouverture de l’Ecole de médecine vétérinaire de Cureghem ; création du Conservatoire de musique ; création de la première école des Frères des Ecoles chrétiennes, rue du Chêne.  Ces écoles se multiplient rapidement.

1833 : école primaire gratuite pour filles des Sœurs de la Charité de Gyseghem

1834 : création de cours pour adultes ; ouverture de l’Université Libre de Bruxelles, soutenue par la Ville ; création de l’Ecole royale militaire

1835 : retour des Jésuites à Bruxelles.  Ouverture du Collège Saint-Michel alors installé rue des Ursulines

1837 : création du pensionnat et de l’école des Dames de Marie, rue Vinçotte

1839 : création de la deuxième école primaire payante des Sœurs de Notre-Dame qui prendront  beaucoup d’importance

1841 : école primaire pour filles des Sœurs de la Charité de Gand

1842 : loi Nothomb.  Première loi organique sur l’enseignement primaire.  Chaque commune doit entretenir une école primaire publique ou adopter une école confessionnelle. 

Gratuité pour les indigents.  Subsides de la Province et de l’Etat ?

Inspection des écoles communales par des agents du Gouvernement et le Clergé local.

Des écoles primaires supérieures sont fondées par le Gouvernement et entretenues avec le concours des Communes

1846 : il existe à Bruxelles cinq écoles primaires officielles et treize libres

1850 : première loi organique sur l’enseignement moyen. 

Prévoit deux degrés : supérieur (athénées royaux et collèges communaux), inférieur (école moyennes de l’Etat et des Communes).  L’Athénée royal de Bruxelles redevient établissement de l’Etat

1851 : création par la Ville des écoles moyennes A et B pour garçons, qui succèdent en fait à l’ancienne école primaire supérieure de l’Etat, dont la section pour filles fut privatisée

1864 : Isabelle Gatti de Gamond ouvre son Cours d’Education pour jeune filles (institution communale)

Fondation de la Ligue de l’Enseignement

1865 : création d’une école professionnelle pour jeune filles (privée, adoptée par la Ville en 1868) devenue l’école Bischoffsheim

1873 : création de l’Ecole professionnelle B pour jeune filles devenue Ecole Funck

1874 : création de l’Ecole normale d’instituteurs d’abord privée, ensuite reprise par la Ville

1875 : création de l’Ecole Modèle par la Ligue de l’Enseignement

1878 : création d’une école normale d’institutrices par la Ville.  Organisation des premiers jardins d’enfants communaux. 

Création du Ministère de l’Instruction publique.

1879 : loi Van Humbeeck.  Deuxième loi organique sur l’enseignement primaire : laïcité et neutralité des écoles primaires.  Supression de l’inspection ecclésiastique et de l’adoption des écoles privées.  Les écoles normales autres que celles de l’Etat ne sont plus reconnues.  Début de la guerre scolaire.  « Loi de malheur » pour les catholiques.  Multiplication des écoles paroissiales.  Les écoles normales de la Ville sont reprises par l’Etat ; création par la Ville de l’Ecole normale d’institutrices gardiennes.  Création de l’Ecole professionnelle des tailleurs, plus ancienne école professionnelle pour garçons

1884 : troisième loi organique sur l’enseignement primaire.  Majorité catholique.  Suppression du Ministère de l’Instruction publique.  Perte du monopole de l’Etat.  Les Communes peuvent remplacer une école neutre par une école libre.  Tous les diplômes normaux sont reconnus : Province, Commune, Episcopat, Etat.  « Loi de honte » pour les libéraux. 

Les Ecoles normales de l’Etat à Bruxelles sont supprimées et reprises par la ville.

1888 : création de l’Ecole professionnelle C pour filles, Ecole Couvreur

1911 : projet catholique de « bon scolaire ».  L’école serait subsidiée en fonction des bons remis par le père de famille lors de l’inscription de l’enfant.  Le projet avorte.

1914 : loi instaurant l’enseignement gratuit et obligatoire pour tous les enfants de 6 à 14 ans.  Les subsides de l’Etat sont répartis entre tous les types d’écoles.

1917 : ouverture d’un athénée pour filles à Schaerbeek (le futur Lycée Emile Max)

1922 : transformation de l’ancien Cours d’éducation A en Athénée complet pour jeunes filles (le futur Lycée Emile Jacqmain)

1932 : création de l’institut des Art et Métiers. 

 

Source : La mémoire des pierres (Fondation Roi Baudouin)

Dachsbeck 1973051

1973 classe de mme Backelyauw 2ème année au Lycée Dachsbeck....petit coucou à ma camarade de classe Danielle Vacca....partie bien trop tôt.

Commentaires

Eiiiiiiiikes... ...j' aimais pas l' école, non non...mais aujourd'hui je suis très content d' y avoir été car je me rends compte que j' y ai appris énormément de choses!
Merci à tous mes profs.
Le préau de la photo N°4 est celui de l' école N°7 rue Haute.
L' école N°7 rue Haute était la première à avoir des douches!
Le "Skieve Architek" (Poelaert) a fait les plans de l' école N°6/21 au 86 du boulevard du Midi, construite en 1850. Mes parents, un de mes frères et moi-même y avons suivi nos études primaires.
Beau boulot Sofei;o)

Écrit par : Nicky | 27/05/2009

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Dag Nicky Idem pour moi ! ...Elève dissipée...éffrontée...dans une école où l'on ne m'aimait pas ...mais....je le leur rendais bien...jusqu'au jour d'un déclic ! Un paradoxe pour moi de parler de l'éducation.....mais bon...mieux vaut tard que jamais pour se rendre compte de cette chance de pouvoir aller à l'école ;o))

Écrit par : sofei | 28/05/2009

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preau d'ecole que je me souvient bien de ce preau!!! les radiateurs, portes manteaux, effectivement le petit escalier pour descendre aux douches... mais de mon temp il y avait des 2 statues en dessous du balcon du fond.

Écrit par : willy vandebeulestroet | 28/05/2009

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Moi c'était les frères sans et avec bavettes, brrrrrrrr!!! 1-rue docteur Jacobs à Anderlecht, la maternelle chez les soeurs, Madame Hanneau et puis soeur Paula puis les primaires à côté, saint Joseph de la 1 à la 5 ème, (mr Wilmes, Dachy, et.....) et puis la cata, 6ème primaire et 6 ème latine (2x) à saint Jean-Baptiste de la Salle rue Moris à saint Gilles, un véritable calvaire car j'avais pas envie d'être avocat ou toubib. A la force de l'usure j'ai convaincu mon père de me laisser entrer à l' Ecole technique supérieure de l'état, rue Chomé Wijns à Anderlecht
où j'ai eu mon diplôme de technicien électricien +
1 an en automation, là vraiment je m'y plaisait et ourtant d'après les Frères à bavette, Ils (l'état) faisaient entrer la matière à coups de marteau, frapaient sur les doigts avec des limes etc.... ils ont tout essayé pour que j'ailles dans une école technique à eux !!!!!

Écrit par : Marchal Albert | 28/05/2009

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Ecole n°7 Je la connais bien, avant c'est là que j'allais voter, et aussi au repas de Noël.
Maintenant je dois aller voter à la grand place, le repas de Noël c'est fini, la poste rue haute c'est fini, il parrait que celle du palais de justice aussi, tout fou le camps.
Les 2 salles de la bibliothèque bruegel et le centre culturel au dessus, les toilettes en sous sol, je pense que c'est là que se trouvent les douches; ont une autre entrée rue haute et auront prochainement une entrée par la rue des renards (terrain vague)!!
Quant à l'architecte Samijn, il y a toujours un architecte ou bureau d'architectes Samijn qui travaille pour la ville de Bruxelles, je crois d'ailleurs que c'est eux qui ont réaliser les plans de la crèche
place de l'épée/minimes ce genre de tour ou de buse métalisée!!!!
berenotjes

Écrit par : Marchal Albert | 28/05/2009

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L'école, tout un programme ... Toutes ces images anciennes me font penser que si on n'aimait pas l'école, souvent un lieu austère , voire sinistre, on y a reçu l'enseignement et on aurait jamais sorti un couteau ou un fusil pour attaquer l'ensemble de la classe....Autre temps, autre moeurs.

Écrit par : andré peeters | 28/05/2009

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les bras croisé! Vrai André et potfermille on était des fois turbulent,mais on restait poli et notre poèt ou mouma nous laissais nous dépètrer de nos coneries avec les profs.
J'avait une fois mis de la poudre de graphite dans les godasses du prof(il avait toujour des charentaises pour donner cours)Fin des cours il enfile ces plateslaches et en rue en marchant il devenait tout swete la poudre remontait par les mouvements et se collais a sa peau jusqu'a son pif.
Awel le lendemain j'ai été puni!!!!!!

Écrit par : dudu | 28/05/2009

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Lycée Dachbeeck - Danièle Vacca bonjour,
J'ai bien connu Danièle. Elle était la belle-soeur de ma soeur, c à d la soeur de son mari.
En effet, quel malheur...
Bien à elle,

Écrit par : van buggenhout | 03/06/2009

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Moi, comme mon papa, nous avons été à l'athénée royal de Bruxelles, rue du chêne. C'était un grand batiment austère avec une grande cour intérieure. C'était pendant la guerre 40-45 et je venais là en tram venant de molenbeek St Jean (en face du Karreveld) ou mon père avait son cabinet médical chaussée de Gand, au 486. Je prenais le tram 85 jusqu'a la bourse et puis le tram pour la rue du lombard. Nous avions de "grands professeurs"
français Mr Jean Depaye, qui avait créé un hebdomadaire "le Face à main", latin, Mr Grégoire, math. Mr Dupont et Mr Massart.
Je ne sais pas si cet athénée existe encore !!!! Qui pourrait me répondre ????

Écrit par : Mathieu robert | 07/01/2012

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