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27/04/2007

prostituion à Bruxelles

pose

 

A l’époque, le terme « tabagie » désignait un local public où les hommes se réunissaient pour assouvir leurs plaisirs de fumer. Il y avait tout le matériel nécessaire ainsi que des « crachoirs ».  On y buvait aussi.  Les Maisons Closes s’emparèrent de ce terme au milieu du 19ème siècle….c’était une façon plus délicate de présenter les lieux plutôt que de présenter l’endroit sous sa véritable raison sociale ! On n’allait ni à la maison de passe, ni au boxon, ni au bordel….On allait « à la tabagie ». 

 

la caserne ste elisabeth avant sa démolition

 

 

La rue Saint-Laurent (qui joint la rue du Marais à la rue des Sables) était l’épicentre du vice de la capitale.  Il y avait dans cette rue la caserne Sainte-Elisabeth.  C’était un ancien couvent reconverti en bâtiment militaire.  Les prostituées attirées par les militaires vivaient et travaillaient dans des conditions tellement pénibles et pauvres que l’on pouvait comparer leurs vies à un roman d’Emile Zola. 

 

filles de joies

 

 

Il y eut à cet endroit une terrible affaire de traite des Blanches.  Des rafles furent exécutées dans les établissements  et le tout se termina par de sévères condamnations et la fermeture de certains lieux de débauche.  Suite à la démolition du quartier, les prostituées partiront s’établir à la gare du Nord. 

 

pièce bordel

 

 

Vers 1880, Madame Joséphine vendait des jetons.  Dès que le client de la tabagie avait payé, il recevait la pièce gravée en laiton.  Ensuite, il  la donnait à la demoiselle de son choix.  Laquelle le remettait à la patronne après la fermeture.  Ainsi, la prostituée était rémunérée selon le nombre de jetons. 

 

pièce bordel 2

 

 

Commentaires

un petit bonjour en passant
bon we..

Écrit par : Daniel | 27/04/2007

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Les putes Le plus vieux métier du monde. Beaucoup de gens critiquent ces femmes mais heureusement qu'elles ont existé à toutes les époques. Sans elles il y aurait encore plus de sadiques ou autres détraqués. Je vais peut-être choquer mais je trouve qu'elles sont nécessaires.

Écrit par : Nelly | 27/04/2007

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j'ai fait la gagne aussi !!! la rue du télégraphe y avait 4 vitrines à viande fraiche! Le matin j'me levai tôt, pour aller chercher le pain.J'en profitai pour faire les courses pour les filles! des couques et des paquets de ciguarettes,j'me faisait +ou- 10fr par fille ;) elle me donnai un billet de vingt fr pour les ciguarettes à 3fr50 et 2 couques 6fr = 9fr50 bardaff 11fr 50 de pourboire dans mon bas de laine!
ça n'a marcher qu'un certain temps.Un dur un vrai un costo ma attendu un matin ,il ma raffler mon salaire et ma menacer ! ferdeke j'en menais pas large .Mais les filles m'on toujour fait l'bonjour avec une kuske sur le front.Je les aimais bien ,des fois je les voyait en icconito au pont de fer ou au royal nord Elles était de repos façon de parler.
le gigolo qui ma fait peur ,on là trouver un matin dans la rue du teléphone avec une tirette grande ouverte! d'otres zigotos reprennais les affaires,le milieu était discret et personne en parlais dans le quartier c'était trop risquer. DUDU

Écrit par : amenmonfils | 15/05/2007

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Le café de mon père. La clientèle de ce café rue de l'Epargne était surtout constituée de souteneurs et de caïds de l'époque ainsi que les filles qui étaient en vitrine rue des Echelles près du théâtre flamand. Quel milieu pour une petite fille! On me demandait : "Wa deun de maskes van plezeer ?" Je répondais : "ze kloppen op de roeuit." Mon père, qui avait un petit fox nommé Kadoch, lui avait appris à se mettre sur le dos les quatre pattes en l'air lorsqu'on lui posait la même question. Cela faisait rire tout le monde. Malgré ce que l'on pourrait penser tous ces gens étaient très gentils.

Écrit par : Nelly | 15/05/2007

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le café de mon père 2 y avait le figaro,le trapkenop,chez adrien,le baron,le bustop c'était les bistrot que mon père fréquentais.En été le matin le camion de glace déposais les bloques pour les glacières.Comme j'était un brave menneke,avec des kets du quartier on pikai les bloques .On pillai la glace avec des marteaux on glissait le tout dans des sceaux et au ptit parc la bande du nord(des crapules tendre de 16 ans et + ) faisait le reste du trafic.J'ai jamais sut ou allait la glace.Mais quand le tam tam marchai c'était(potfermille on ma encore arranger de mon bloque de glace,mème la jutte est volatilisé) c'est la bande du ptit parc!!! nous on était les braves menneke du quartier. DUDU


PS:ton papa achtais sa glace au noir mdrrr Nelly Je l'afirme pas je supute mdrrrr c'était des toff momment quand mème.

Écrit par : amenmonfils | 15/05/2007

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