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22/03/2007

les anciens du Vieux-Marché souvenirs de Chantal Wynants, sa famille et ses amis

On aurait pu décerner le prix de « mère-courage » à mon arrière-arrière-grand-mère Jeanne Bergies (Rhodes-Saint-Genèse 1853 - Bruxelles 1936). Mariée à  Jean-Baptiste Vanhaelewyck (Bierbeek 1831-Bruxelles), qui eut un accident et se retrouva pour le restant de sa vie en fauteuil roulant, elle mit au monde plus d’une dizaine d’enfants, dont quelques-uns seulement arrivèrent à l’âge adulte (Marie, Emerence, Catherine, Virginie, Léon). Elle les éleva seule. Elle était lavandière au Palais Royal, où elle se rendait à pied chaque jour, avec toute sa marmaille accrochée à ses jupes, croisant parfois le futur Roi Albert (« Alors, Petite Mère, encore au travail ? »…il lui donnait une pièce d'argent). Agée, elle s’occupa encore de mon père Michel, son arrière-petit-fils.

Sa fille Marie (la « Pachin »), partit vivre avec le petit peuple de Paris, les Apaches. Elle revenait de temps en temps aux Marolles pour voir la famille…et acheter du bloempanch (plein une valise !)…elle apportait du camenbert.

 

Jeanne Bergies :

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Une de ses filles, mon arrière-grand-mère Catherine Vanhaelewyck (Bruxelles 1889 - Bruxelles 1968) et son mari Michel Kaersoel (Saint-Gilles 1885 - Bruxelles 1945). Ils eurent 6 enfants (Jean-Baptiste (1905-1968), Jeanne (1907-1990), Marie (1909-1993), Francois (1913-1993), Joseph Maximilien (1911-1965), Anna (1919)).

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Voici Michel Kaersoel et l’équipe de porteurs de l’ancienne gare du Midi (au premier rang, à droite).

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Voici quelques-uns des enfants de Michel Kaersoel et de Catherine Vanhaelewyck :

 

Jean-Baptiste Kaersoel (1905-1968; le « Tich ») qui épousa premièrement Philomène Vandenhouten (Bruxelles1907-1942) et deuxièmement Georgine Renotte (Hévillers 1908). Il eut 4 fils de sa première femme (Jean-Baptiste (Bruxelles 1925-1987), Michel (Bruxelles 1929-1932), François (1934) et Jean (1936)). Le voici avec Georgine :

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Jeanne Kaersoel (Bruxelles 1907-1990), son mari Adrien Lafont (1903-1993) et leur fils Jean Lafont

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François Kaersoel (Bruxelles 1913-1993; le « Kèt »), son épouse Louise Van De Gucht (Liedekerke 1915-1978) et leur fils Joseph Kaersoel (1935)

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Joseph Kaersoel (actuellement à Groot Bijgaarden), sa femme Josée Vander Ghinst et sa belle-sœur

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Je n’ai de photo ni d’Anna Kaersoel (1919), ni de Joseph Maximilien Kaersoel (1911; « oncle Max »). Mais voici Elisabeth Lepère (Bruxelles 1912 ; « tante Lisa »), la première femme de Max, dont il eut une fille Marie Micheline (Bruxelles 1933); il épousa Louise Poplemon (1910; « tante Loulou ») en secondes noces.

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Marie Kaersoel (Bruxelles1909 - Hal 1993), ma grand-mère, une élégante fin des années ’20 et mon grand-père Nicolas Constant Wynants (Bruxelles 1900 - Beersel 1968).

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C’est tout jeunes que les enfants Kaersoel furent mis au travail. A 8 ans, ma grand-mère apprit le métier de cartonnière. Elle faisait des belles boîtes garnies de tissu et de dentelle pour les communions et autres fêtes. Un couple de braves gens, qui tenaient une pension de famille rue Frédéric Basse et chez qui elle allait dormir (…manque de place à la surpeuplée Cité Vanderkelen), lui donna cependant de l'instruction. Leur maison fut rasée par la jonction Nord-Midi.

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Voici la seule photo qui existe de mes arrière-grands-parents paternels Pierre Wynants (Molenbeek 1880 - Bruxelles 1950) et Mathilde Kockelmeyer (Louvain 1879 - Laeken 1963). Ils étaient colporteurs et ouvriers journaliers. Ici avec leurs 3 premiers enfants (mon grand-père Nicolas Constant (Bruxelles 1900), Damien (Bruxelles 1903 ; surnommé Dominique) et Mathilde (Bruxelles 1909)). Ils eurent encore Marthe (Bruxelles 1917), Marie (Bruxelles 1919-1943) et Désirée Marie (Bruxelles 1921)

Mathilde Wynants et son mari Léon Knops (Nederokkerzeel 1902) ; ils eurent une fille, Mathilde

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Il est dommage de ne pas avoir de photo de la mère de Pierre Wynants, Maria Mondelaers (Meerhout 1850 – Bruxelles), colporteuse, installée à Molenbeek. Elle avait une fameuse réputation de sorcière et était toujours habillée en noir. Elle était, disait-on, capable de maudire ceux qui ne lui plaisaient pas…et même de les faire tomber directement de leur vélo, disait mon grand-père. On la craignait comme la peste. Son mari Frans  Wynants (Geel 1844) essaya un jour de la jeter dans la Senne, près du Nieuwmolen. Elle divorça et alla s’installer dans les Marolles… dommage qu’elle n’ai pas maudit tous les « schieven architekt » !

 

Mes arrière-grands-parents Pierre Wynants et Mathilde Kockelmeyer étaient dans la misère et, en 1912, ils décidèrent d’émigrer aux Etats-Unis. Ils prirent des billets de troisième classe sur un des grands paquebots en partance d’Angleterre. Ils arrivèrent avec leurs pauvres biens à Ostende. Le pêcheur qui devait les conduire en Angleterre ne voulut pas sortir sa barque, car il y avait tempête en mer. Ils y virent un signe du destin et revinrent à Bruxelles…ils avaient raté leur embarquement sur le Titanic !

 

Leur fils aîné, mon grand-père Constant, fut mis au travail à 4 ans ! Il vendait des couteaux et des ciseaux, au porte à porte…et s’il ne rapportait pas assez d’argent…Pierre Wynants était très dur. A 15 ans, Constant prit la fuite et un commissaire de police lui donna la permission de vivre seul. Il avait 4 francs dans sa poche. Une brave femme lui donna le contenu de sa cave pour les 4 francs. C’est ainsi qu’il débuta dans la vie.

 

Mon grand-père Constant (au deuxième rang) et sa première épouse Elodie Rondelez (Roulers) vers 1920, devant son premier commerce de pièces d’occasion de motos et de vélos, au 3 rue des Vers (rue Pieremans). Son épouse avait une dizaine d’années de plus que lui et n’était pas « sérieuse ». Quelques années plus tard, il divorça pour épouser la petite fille de la photo, ma grand-mère Marie Kaersoel (Bruxelles 1909- Hal 1993).

Le petit garçon est un frère de Marie (le "Kèt", sans doute).

L’homme en sabots était surnommé Curasse (quelqu'un peut-il m'expliquer ce surnom ?) et était un parent de Marie. Les autres étaient des clients.

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Mes grands-parents Marie et Constant en voiture, en 1930. Elle attendait mon père.

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Quelqu’un reconnaît-il la marque de la voiture ? Je sais que mon grand-père a eu une Hamilcar.

 

Début des années ’30, devant leur nouveau commerce de pièces de motos et de motos d’occasion, rue des Radis.

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Les motards des Marolles devant le commerce de mes grands-parents. C’était au début des années ’30.

Ma grand-mère est la sixième à partir de la droite au premier rang (en noir, avec une écharpe)

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Le club de motards à Uccle, au coin de la rue des Carmélites. Mon grand-père est assis à côté du side-car de la moto à caisse foncée (deuxième moto à droite).

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…il y en a peut-être qui se reconnaîtront, même si les photos sont petites.

 

Dans le magasin de motos avec mon père Michel (Bruxelles 1930 - Anderlecht 2004) et son petit frère Joseph (Bruxelles 1935)

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Mon grand-père et mon père Michel, à l’occasion de sa communion.

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Pendant la guerre, mon grand-père Constant (qui avait déjà connu 1914-1918) a pris l’argent qu’il avait pour acheter un morceau de terrain et une vieille maison à Dilbeek (au Bettendries) et y a envoyé sa femme et ses 2 enfants. Avec des patates, du maïs, des poules, des dindes (dont une dénommée Cocotte, qui suivait mon père partout), des lapins et des chèvres, la famille n’a pas eu faim pendant 1940-1945. Mais quel travail ! La ferme, le commerce, les enfants, cacher les juifs,…Mon père n'eut pas beaucoup l'occasion d'aller à l'école et en changea souvent (ce qui le mena, pour un moment, dans la classe du "Grand Jacques"  (Jacques Brel)).

Mon grand-père faisait partie d’une filière de passeurs de juifs et c’est dans la maison de Dilbeek qu’il les cachait. Très risqué. Plusieurs fois la Gestapo. Les enfants courraient cacher les juifs dans les champs.

Un de leurs voisins a été pris et déporté. et en est revenu, ramenant avec lui une grande chienne de berger allemand qui appartenait aux gardiens du camp de concentration…la bête avait été meilleure pour lui que les hommes. J’ignore le nom de cet homme.

                            

« Nous irons au Congo, pour voir les p’tites négresses, qui jouent avec leurs tresses,… »…mon grand-père Constant rêvait d’aller en Afrique. En 1950, il laissa son magasin à sa femme et à mon père et il partit pour le Congo. L’affaire débuta mal. Un moteur de l’avion brûla au décollage. Enfin…il y arriva.

 

Elisabethville en 1950

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Et un village indigène

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Il resta au Congo quelques semaines.

 

Devant le commerce de motos fin des années ‘40. L’homme à bretelles est mon grand-père Constant et celui en salopette est mon père Michel.

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Le frère de mon père, Joseph Wynants (1935) dans les années ‘50. Il faisait son service militaire.

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Au début des années ’50, mes grands-parents paternels et leurs 2 fils allèrent habiter au 31 rue des Fleuristes.

Au 33 de la même rue, un couple de wallons tenait un petit magasin de papeterie et d’appareils photographiques d’occasion. Les futurs beaux-parents de mon père.

 

Mariage place du Jeu de Balle, en août 1955.

L'homme au chapeau gris, à l'arrière, est oncle Dominique (1903), frère de mon grand-père Constant. Il a chanté et dansé jusqu'à sa mort dans les cafés des Marolles. A sa gauche, sa compagne Maria. Au dernier rang, ses 2 filles Magui et Elisabeth.

L'homme souriant à lunettes, au centre, est oncle Max (1911), frère de ma grand-mère Marie.

La jolie femme au second rang à droite est Louise Poplemon (1910; tante Loulou), seconde épouse d'oncle Max. Au premier rang à gauche, Alphonsine Mathieu.

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Ma grand-mère maternelle Alphonsine Mathieu (Mons 1890 – Forest 1976) à Mons dans les années 1890. Sa mère (Marie Françoise Westendorp; Gand 1859) décéda jeune et son père, un ivrogne, abandonna sa fille chez un oncle et une tante pas commodes et son fils Maurice (1888) chez une autre tante. Elle dut travailler toute jeune et apprit la couture, qu’elle exerça jusqu’à un âge avancé.

 

Alphonsine dans les années 1910. Elle se maria à 40 ans.

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Ma tante Dina Gossiaux (Farciennes 1916) et sa sœur Gilberte (Farciennes 1917-1952), filles du premier mariage de mon grand-père maternel et de Jeanne Fournier (Farciennes 1892-1929), qui mourut jeune. Dina vint aussi habiter à Bruxelles.

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Mariage de Dina et d'Auguste Broes, dont elle eut 3 enfants (William (1938), Claude (1939) et Liliane (1946)).

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Je vins au monde à la clinique Saint-Jean (rue du Marais), en octobre 1956.

Chantal Wynants (Bruxelles 1956), rue des Fleuristes, avec mes grands-parents Constant et Marie.

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Quelques mois plus tard, on partait pour Forest, avenue Van Volxem, où mon père ouvrit un garage de réparation de voitures. Les débuts furent très durs. Mon père regardait parfois dans les rues tôt le matin pour trouver du bois pour la vieille cuisinière en fonte. Il y eut le terrible hiver 1962 (mon institutrice de 1ère primaire (Mme Bissen) nous emmena à la Côte, emmitouflés comme des Esquimaux, pour nous montrer les énormes blocs de glace sur la mer). Les autres habitants du quartier n'étaient pas mieux lotis (et parfois beaucoup moins bien). Non, on n'était pas toujours plus riches quand on quittait les Marolles, contrairement à ce que certains en pensent. De la pauvreté, il y en avait partout. Mon père dut d'ailleurs fermer son garage milieu des années '70. Le quartier se mourrait, suite, entre autres, à la fermeture de la brasserie Wielemans (je me rappelle encore du vieux Monsieur Wielemans se faisant conduire en décapotable avec l'une ou l'autre Miss Belgique), des usines Cinzano et d'une grosse imprimerie de l'avenue Fonsny. Mon père devint brocanteur.

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A cette adresse, avec ma grand-mère Marie. J’y habite toujours (…pour combien de temps…).

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Avec mon père Michel, au parc de Forest

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A l'école n°10 de Forest (classe de 5ème primaire de Mme De Ruelles), en vert pâle au dernier rang.

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En communiante en 1968, à Forest (paroisse Saint-Antoine)

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Quelques mois plus tard, mon grand-père Constant s’éteignait, usé par le travail et la maladie. C’est la personne que j’ai la plus aimée de ma vie et qui m’a le plus aimée. Un homme droit, bon et travailleur, que je pleure encore aujourd’hui.

Un collègue m’a demandé récemment : « si tu devais rester coincée à jamais dans une scène de ta vie, où voudrais-tu rester ? » C’est sans hésiter que j’ai répondu : « Sur la balançoire du jardin de mon grand-père Constant, rue Moortebeek à Molenbeek ». Je regardais cet homme modeste planter ses fleurs et ses légumes.

Je devais avoir environ 6-7 ans.

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En 1971, dans le jardin de la maison construite par mon grand-père Constant à Beersel, Vijverstraat. Que de peine on s'est donné mon père et moi pour faire ce jardin ! Mon père a "bazardé" la maison et il ne reste actuellement plus grand chose de nos efforts.

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Mon grand-père Constant était illettré et il en a souffert toute sa vie. Quand j’étais petite, il me disait souvent : « Va à l’école, à l’université ; deviens médecin, ingénieur, avocat,…quelque chose de savant ». Je ne savais pas ce qu’il voulait dire. Malgré une certaine opposition familiale, j'ai travaillé dur pour ma thèse.

 

Me voici en mai 1989, en ce jour solennel (et combien difficile) de ma défense de thèse de chimie (souper à l’Abbaye de Forest…j'avais mérité quelques verres !)…Il me manquait une chose : Constant. Il aurait été si fier de sa petite-fille !

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Mon père Michel Wynants, environ à 60 ans. Il s’en est allé, en mars 2004, après une longue maladie. C’est en grande partie grâce à sa mémoire et à quelques recherches généalogiques que j’ai pu écrire ceci. Merci à Joseph Kaersoel pour les photos qu’il m’a envoyées.

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Ce serait une injustice d'oublier notre chien Ponpom (1979-1996), pur zinneke bruxellois, qui me donna une affection tellement plus sincère et désintéressée que la plupart des humains. Que de kilomètres nous avons parcourus…et que de poteaux et d'arbres "arrosés"…

 

Merci à tous de m’avoir lue. Si vous avez connu les anciens de la famille ou si vous êtes descendants d’une de ses personnes, n’hésitez pas à me le faire savoir. J’espère que les dates vous aideront à nous situer.

 

Peut-être la mère de Jean-Pierre Roels reconnaîtra-t-elle les Kaersoel qu’elle a connu.

 

Merci Chantal pour ton témoignage  et tes superbes photos....

Commentaires

Magnifique quelle reconstitution de famille...
que de photos aussi j'aimerai en avoir autant
dans ma petite famille!! je ne connais personne
mais pationnée de généalogie j'ai parcouru tout
avide de voir des anciennes photos félicitations
et à bientôt puisque nous venons à la réunion des blogeurs

Écrit par : Tchânou | 22/03/2007

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Photos de famille Sophie Bonjour Sophie,
Magnifique les photos de famille et de plus bien racontée. J'ai eu un réel plaisir de lire tous les commentaires. C'est vous dire en voyant vos photos de famille, je replonge dans le passé de mes parents. Mon père est né à Bruxelles en 1892, maman est née à Schaerbeek en 1901. Papa a eu 4 enfants en première noce et 7 enfants avec maman. Je suis la dernière née en 1945. Félicitations pour votre blog. A bientôt Mary

Écrit par : mary | 22/03/2007

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j'ai eu quelques difficultés à ouvrir ton blog
en effet une pub apparait et me dis gagner de l'argent en surfant sur le web et blog l'accès à ton blog.

bonne journée

Écrit par : Pascal | 22/03/2007

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Terrible photos !!! J'adore en over ...



Bisous Sophie et bonne soirée

Écrit par : Charles | 22/03/2007

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Super j'adore ces photos anciennes, j'en possède pas mal aussi mais plutot de la campagne. Si tu as l'occasion de me faire savoir deux choses: comment tu fais pour bloquer le chargement de tes photos par les internautes ? Et si je ne pourrais pas avoir copie de tes photos avec des motos ( je suis motard et à la maison j'aime exposer des photos de motos qui ont du style). Bien sûr indique y ton nom ! Merci d'avance et encore mes félicitations

Écrit par : jacques | 22/03/2007

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salut Ca me fais rire toutes les photos, on dirait l'émission de Patrick Sabatier:Avis de recherche où on essaye de retrouver les anciens camarades de classe!
Bizzz

Écrit par : Bruno | 22/03/2007

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L'homme qui aimait le fer forgé ! Bonsoir Madame,
la nature m'a donné une excellente mémoire et je suis certain que "Michel Wijnants" votre père, était souvent au Vieux-Marché en recherchant surtout des objets en FER FORGE ! Est-ce que je me trompe ? C'était un homme très très sympathique et vraiment gentil. Désolé de ne pas être plus long mais je suis un peu "doufe". Meilleures amitiés à vous tou(te)s. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 22/03/2007

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J'aime beaucoup Je suis venu sur ce site par hasard
en suivant les liens de plusieurs blogs
Je le trouve super et ne regrette pas d'y être venu
Amic@lement

Le Photoneur

http://geowi.skynetblogs.be/

Écrit par : GeoWi | 23/03/2007

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Photos de ma famille Bonjour à tous et toutes. Je suis heureuse que mes photos vous ai plu. Si ça vous fait plaisir de les prendre du site, je vous l'accorde bien volontiers. Sophie a fait du beau travail de scannage, car les photos d'origine sont petites et parfois pas très bonnes. Je n'ai personnellement pas de scanner.

Écrit par : Chantal | 23/03/2007

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C'est un magnifique reportage. Mon arrière-arrière-grand-mère maternelle a aussi habité rue des Fleuristes. Entre les Marolles et la rue des Alexiens (plusieurs déménageemnts). Mon grand père est né rue de Lenglentier.

Ce serait bien de mettre une rubrique "liens" interne, pour retrouver cet article, je le trouve très intéressant...

J'ai adoré, vraiment !

Écrit par : Pivoine | 26/03/2007

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extraordinnaire!!!!!!! :-o bonjour,
voila ke je viens de voir pour le première fois une photos du grand père de mon père
kel étonnement. et oui je suis un descendant direct de jean batiste kaersoel.
je serais vraiment heureux de pouvoir discuté avec vous a ce sujet car j'aimerais en apprendre plus sur mon arrière grand père et compagnies

amicallement
olivier

Écrit par : kaersoel olivier | 27/05/2007

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extraordinnaire!!!!!!! :-o bonjour
Je suis vraiment étonné et vraiment ravi de voire ce site car pour la 1ère fois, g pu voire a koi ressemblait mon arrivère grand père .
car je suis éffectivement un descendant direct de jean batiste kaersoel

j'amerais vraiment pouvoir vous parlé au sujet de la famille kaersoel si c possible

encore merci
olivier

Écrit par : kaersoel olivier | 27/05/2007

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incroyable je suis de la descendance Je suis la petite fille de Jean-Baptiste Kaersoel (1925-1987), sa fille aînée Josiane est ma maman il a eu 7 enfants avec Marie-Jeanne Penasse:
Josiane (1948), Georgette (1949) son jumeau décédé à la naissance, Christiane (1950), Jean-Claude (1951), des fausses couches, Jacqueline (1953), Albert (1954) et Nicolas (1955)
Si tu désires une photo de mes gds parents, envoi moi un email avec objet: "descendance Kaersoel"
kissoux

Écrit par : patricia | 29/05/2007

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Famille Kaersoel Merci à vous tous pour vos propositions de photos. Elles seront les très très bienvenues (j'en ai si peu).
C'est en faisant le début de ma généalogie que j'ai découvert par lettre Joseph Kaersoel (cousin de mon père) et que j'ai eu la joie d'avoir Albert (fils de Jean-Baptiste) au téléphone. C'est Joseph qui m'a envoyé une partie des photos. Personnellement, je n'ai connu comme Kaersoel que ma grand-mère Marie (1909-1993), car c'était une famille très divisée (dommage pour nous les descendants).
Des "anciens", il n'y avait plus qu'Anna (1919). Je lui avait écrit vers 2000. Elle n'a pas voulu me répondre (...les vieilles querelles sont plus tenaces que chez les corses, dans cette famille). Elle aurait pu nous parler des anciens.
Notez que Michel Kaersoel (1885-1945) n'était pas, je pense, enfant unique et qu'il y a peut-être des descendants de ce côté. Là, je ne sais vraiment rien. Ce site nous permettra peut-être de les retrouver.
Sa femme Catherine Vanhaelewyck (1889-1968) avait 3 soeurs et un frère (Léon, Emerence, Virginie, Marie). Eux aussi ont peut-être des descendants. Marie a eu des enfants à Paris.
Ah si seulement mes grands-parents vivaient encore...ils auraient pu répondre à tout ceci.

Écrit par : chantal | 30/05/2007

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Jean Lafont Bonjour, c'est mon grand oncle, mais il est décédé en 2002. Il était marié avec une soeur de Swas ma Boma, Tante Mimi.
Ils ont un fils Christian Lafont.
C'est incroyable ce qu'on trouve sur ce blog
Félicitations et bonjour à tous les brusseleirs
patrickske

Écrit par : Patrick | 19/09/2007

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Jean Lafont Bonjour Patrick. Contente de te connaître. Je ne savais pas grand chose de Jean Lafont, fils de Jeanne Kaersoel (Bruxelles 1907-1990) et d'Adrien Lafont (1903-1993). Jeanne était la soeur de ma grand-mère Marie. Mon oncle Joseph Kaersoel pensait se souvenir que Jean Lafont avait épousé une certaine Marguerite. Ca doit être la "Mimi", dont tu nous parles. Au moins maintenant je sais son nom (Decleir), grâce aux photos de Swas que tu as mises sur le site.

Écrit par : chantal | 20/09/2007

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L'homme qui aimait le fer forgé Bonjour Gilbert. Oui, mon père Michel Wynants (1930-2004, né 22 rue de l'Economie) a certainement acheté des objets en fer forgé au Vieux Marché. Au milieu des années '70, il a du fermer son garage et est devenu brocanteur. A cette époque, le fer forgé marchait bien. Il achetait des vieux fers-à-repasser, des porte-bouteilles, des gaufriers,...Il a fait ses brocantes un peu partout (différentes communes de Bruxelles, Brabant wallon et parfois plus loin). Il a arrêté au milieu des années '90. Ca ne l'empêchait pas de se promener de temps en temps aux Marolles. Je regrette tellement de ne l'avoir pas plus souvent accompagné. Je regrette surtout de ne pas avoir visité la rue des Radis (où mon père, ses parents et même ses grands-parents ont habité) tant qu'elle existait encore.

Écrit par : chantal | 20/09/2007

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Les femmes De préférence de Bruxelles.

Écrit par : Gust | 20/09/2007

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Je suis venu par hasard sur votre site. En effet, je suis à la recherche de ma famille et là je suis surpris. J'ai dans ma famille un VANHAELEWYCK, Eugène. il était le marie de ma Tante COURTEVILLE, Eglée. Ils ont vécu à Gilly (charleroi).

Votre site est formidable. Je crois les doigts dans l'espoir que mon oncle Eugène soit de votre famille. Je sait simplement qu'il est né entre 1900 et 1910. Il était originaire des Flandre ou Bruxelles.

Encore toute mes félicitation pour site, un grand bravo!

Michel Courteville

Écrit par : Courteville | 12/12/2007

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Bonjour Michel Courteville mon arrière-grand-mère Catherine Vanhaelewyck (Bruxelles 1889 - Bruxelles 1968) était la fille de Jean-Baptiste Vanhaelewyck (1831, Bierbeek, Brabant flamand) et de Jeanne Bergies (1853-1936, Rhode-Saint-Genèse). Elle avait 4 soeurs et frères : Emerence, Marie, Virginie et Léon. Jean-Baptiste était le fils de Denis Vanhaelewyck (Bierbeek, 1801) et de Anne Marie Vanfraechem (1807, Kampenhout, Brabant flamand). Il semble que cette branche de ma famille vient du Brabant flamand (pas très loin de Louvain).
Pour ton oncle Eugène, il serait de la génération de ma grand-mère et de ses soeurs et frères (nés entre 1905 et 1919). J'ignore si Léon, unique frère de Catherine Vanhaelewyck a eu des enfants. Peut-être sommes-nous cousins, qui sait.

Écrit par : Chantal | 14/12/2007

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Chère Chantal,

pfff, qu'est-ce que j'ai cherché pour REtrouver ce topic qui m'avait vraiment tapé dans l'oeil à l'époque... J'avais DU lire ce topic en volle vitesse car j'étais comme tjs à la bourre. Bref je l'ai REtrouvé et savouré cette fois à l'aise...

Chère Chantal, ce topic est vraiment superbe, très bien rédigé, très bien documenté, mais surtout, surtout j'ai ressenti beaucoup, beaucoup d'amour et d'affection dans toutes ces descriptions...

Et quelles superbes et râres photos zeg !

Chère Chantal, j'ai aussi lu quelque part que vous étiez affectée lourdement dans votre santé... je vous souhaite de guérir pleinement et de vivre une existence agréable...

J'invite, mes Chaukess à prendre ou à REprendre connaissance de ce topic - il en vaut la peine zaile.

Daag AL men Chaukess. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 15/12/2007

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Den TOP vi dan TOFFE TOPIC J'ai oublié de titré mon commentaire et j'y tiens car le topic, encore une fois, le mérite. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 15/12/2007

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école 10 l'école 10 à Forest etait-elle située rue de Fierlant,(place Saint Antoine) si oui,ma fille y a été au jardin d'enfants en 1969 et en 1ere année primaire,mon neveu y a fait toutes ses primaires de 1965 à 1971

Écrit par : francine | 15/12/2007

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Merci Gilbert ! Merci de tout coeur de te préoccuper des personnes malades (surtout les grands malades chroniques). Ca me fait chaud au coeur et tes commentaires aussi, car ma famille proche m'a laissée tomber. J'en profite pour souhaiter bonne année à tous. Et surtout la santé !

Écrit par : Chantal | 18/12/2007

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Bonjour Francine Oui l'école 10 de Forest est bien rue de Fierlant (et y est toujours, avec un peu de rénovation). Ton neveu et moi ont a du se croiser, car moi j'ai été dans cette école de 1959 à 1968 (primaires et gardiennes). A l'époque, les filles et les garçons étaient séparés (écoles 9 et 10) et on ne pouvait pas jouer ensembles dans la cour de récréation. Dieu sait combien d'entre nous se sont rencontrés dans l'enfance et se redécouvrent sur ce site. Je trouve ça fantastique.

Écrit par : Chantal | 18/12/2007

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Je confirme les écrits de Chantal. L'hiver 62-63 fut pénible.
Cet hiver, je me retrouve par une nuit d’encre de garde devant un dépôt de munition à Lombardzijde. Il fait froid, très froid, ma guérite qui est face à la mer, fait qu’il m’est impossible de me protéger du vent et du froid, l’humidité de l’air rend ma longue capote (un peu comme les westerns) gelée, RAIDE. Après 2 heures infernales, je peux enfin rentrer au poste de garde.
Voyant mon état, le sous off, pris la décision de réduire la garde à une heure par homme. Plus tard, notre compagnie est partie en manœuvres quelque part près d’ Elsenborne, il fait toujours aussi froid, même plus qu’à la mer, mais maintenant il y à la neige en plus. Une nuit, coup de sifflet… tout le monde debout, le sergent hurle « on the debels »désolé pour l’orthographe. Tous dans le camion, après 1 heure ? 2 heures ? On nous lâche dans la nature avec la mitrailleuse sur le dos et mon fall, (fusil) pour une lecture de carte et ainsi rentrer au camp, dans le froid, (-25), la neige et le noir.
Qui m’a encore dit, que les Paras son basés en Afrique !!! A Bruxelles, cette année là le papa de Francine qui habitait rue du Canada (près de Chantal) devait faire une longue file pour acheter…….du charbon.

Écrit par : Francine | 18/12/2007

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Hiver 1962 - 63 Sorry, le commentaire ci-dessous a été vécu par Pierrot

Écrit par : Pierrot | 18/12/2007

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bonjour

petite question a Patricia marie-jeanne a une sœur Nina et leurs maman était jeanne qui a vécu avec un monsieur appelé de greef pierre ils habitait rue des vers

Écrit par : josiane | 09/08/2011

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bonjour

petite question a Patricia marie-jeanne a une sœur Nina et leurs maman était jeanne qui a vécu avec un monsieur appelé de greef pierre ils habitait rue des vers

Écrit par : josiane | 09/08/2011

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bonjour

petite question a Patricia marie-jeanne a une sœur Nina et leurs maman était jeanne qui a vécu avec un monsieur appelé de greef pierre ils habitait rue des vers

Écrit par : josiane | 09/08/2011

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A Olivier Kaersoel

J'ai encore des photos de tes Parents,quand ils étaient jeunes.
Je pourrais de le faire parvenir,si tu me donne adresse email
Merci à Chantal d'événtuellement faire suivre à Olivier.
Bravo encore pour le travail accompli

Écrit par : Kaersoel Joseph | 30/11/2011

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A Olivier Kaersoel

J'ai encore des photos de tes Parents,quand ils étaient jeunes.
Je pourrais de le faire parvenir,si tu me donne adresse email
Merci à Chantal d'événtuellement faire suivre à Olivier.
Bravo encore pour le travail accompli

Écrit par : Kaersoel Joseph | 30/11/2011

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J'aimerais avoir des nouvelles de Chantal Wynants? Que deviens-tu? Je suis la fille à côté de toi sur la photo de classe de l'Ecole n°10 rue de Fierlant et nous habitions avenue Fonsny proches l'une de l'autre. A bientôt j'espère soit sur mon mail soit sur Facebook?

Écrit par : Fernandez Carni | 06/12/2011

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bonjour joseph je ne sais pas si ta réponse est pour moi je suis la petite fille de pierre de greef si c est bien a moi que tu répond super pour les photos de mes parents je te donne mon adresse mamankikou@hotmail.com

Écrit par : de greef josiane | 02/01/2012

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Poeske tu m'as fait voyager à travers le temps.
Et rien que pour ça, du fond des bois des ardennes et si tu le permet je te fais un gros bisou.
Un laekenois malheureux d'être si loin de son village.

Écrit par : wauters | 14/08/2013

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Mon grandpere Antoine Wijnants/Wynants etait né a Malines (1880). Sa famille était pauvre comme la votre. des menuisiers et des dentillieres (des l'age de 7 ans!)
Ma soeur et moi ont fait beaucoup de recherches sur les Wynants en Belgique.

Francois Domique Wynants et sa femme Mondelaers avaient une fille Marie Elisabeth, qui mariait Auguste de Nil en 1901. A ce moment Francois Dominique etait menuisier, né a St Gilles (pas Geel) et de sa femme on n'a pas des nouvelles des Juillet 1900

je suis tres heureuse avec les photos des Wynants
Anneke Bulk

Écrit par : anneke bulk | 09/08/2014

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Bonjour
Puis-je te demander si ton grand-père Antoine Wynants est un parent de mon arrière-grand-père Franciscus Dominicus ?
Peut-être que tu ne le sais pas.
Franciscus Dominicus est bien né à Geel (mais orthographié Wijnants). Son acte de naissance est d'ailleurs dans les registres publics de la ville que tu peux consulter sur Internet.
J'ignore où Franciscus Dominicus s'est marié (pas à Geel). Ce serait intéressant de trouver l'acte de mariage.

En espérant avoir de tes nouvelles

Écrit par : Chantal Wynants | 13/11/2014

Vous avez raison
Franciscus Dominicus Wynants naissance Geel 4 jan 1844.
Enfants:
Marie Elisabeth, geb Molenbeek 1879
Pierre,
Alphonsus, geb Antwerpen 1887

Si vous voulez, nous avons les noms des ancestres de Francois.

Écrit par : anneke bulk | 09/08/2014

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Bonjour
Franciscus Dominicus Wynants (Geel 1844) a eu 6 enfants avec Maria Dymphna Mondelaers (Meerhout 1850), tous nés à Molenbeek : Charles Dominique (1874), Jean Jacques (1877), Marie Elisabeth (1879), Pierre Jean (1880-1950, mon arrière-grand-père), Jeanne (1883-1184) et Jean-Baptiste (1885-1889).Pour Alphonsus, je ne suis pas au courant (avez-vous son acte de naissance ?). Tout ce que je sais, c'est que les parents sont divorcés à Molenbeek-Saint-Jean le 27/12/1897.
Franciscus Dominicus était bien menuisier (meubelmaeker).
Je ne sais pas ce que sont devenus le mari et la femme après leur divorce. Elle est partie habiter Bruxelles 1000.

Je suis très heureuse de te connaître.

Écrit par : Chantal Wynants | 13/11/2014

Ca fait 46 ans aujourd'hui ce 26 novembre que mon grand-père Nicolas Constant Wynants a disparu et j'ai toujours autant de chagrin. Je donnerais tant pour le revoir, même quelques minutes. Et je suis sans doute la seule a y penser, vu l'égoïsme du peu de famille que j'ai encore.

Écrit par : Chantal Wynants | 26/11/2014

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