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26/02/2007

au coeur des Marolles, la rue du Faucon

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Tout son côté gauche à disparut pour faire place aux logements sociaux (cela en valait-il la peine quand on voit l’état actuel des lieux ?)
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Rue du Faucon dans les années 60
C’est une des rues les plus anciennes de la Marolle.  Sont nom viendrait de la « Brasserie du Faucon » ou « In de Valk » installée là au 18ème siècle .  On l’appelait aussi rue « du Veau ».
1937 fête dans les Marolles
En 1937, on y faisait encore la fête...mais .....
Il y avait une maison célèbre dans cette rue….c’était la demeure du bourreau de la ville.  Monsieur Joseph Boutquin, le guillotineur mort en 1878.   Il officiait à la Porte de Hal jusuq’en 1855.  Il faisait tellement peur à la population locale que l’on finit par appeler la rue ..rue du Bourreau ou Beulestraetje.
bourreau
Il semblerait que c'est cette maison ci où logeait le bourreau ....
 
Il y avaient 7 impasses dans cette rue : celui  des Groseilles, située au n° 23,  au n° 12, il y avait l’impasse du Fauconnier, impasse du Bélier, l’impasse de la Lampe, l’impasse des Corporations, l’impasse du Coutelier, et l’impasse du Météore. 
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L'impasse des Groseilles
groseilles3
 
impasse groseille 2
Au 29 de la rue du Faucon, en 1851 il y avait un cabinet de lecture, chez Ramu, et au 31, il y avait le cabaret « l’Alliance ». 
faucon ancienne
C’est en haut de cette rue qu’a été inauguré le monument à « l’Esprit des Marolles » un bas relief de 3m sur 4 (celui qui est sur ma pub pour le rendez-vous Bruxellois)
faucon disparue et impasse fauconnier au 14
Vue sur l'impasse du Fauconnier
montée faucons
 
 
 
Voilà....j'espère avoir fait plaisir à Willy Vanloo  avec ces souvenirs.....
 
 
N'oubliez pas le rendez-vous Bruxellois que je propose pour le samedi 7 avril 2007 dans les Marolles....(voir post précédent) Envoyez-moi un mail pour toute information.....
peeterssophie8@skynet.be
humour2
 
Merci à Francis Jacoby pour toute la série qu'il m'a envoyée sur les cartes postales de Menneken-Pis que je posterai bientôt....
 

11:21 Publié dans marolles | Commentaires (27) |  Facebook | |

Commentaires

valait-il la peine Salut Sofei, pour une fois je vais faire un commentaire negatif !!!! Concernnant la demolition des anciennes maisons et des citer ayant exister dans le quartier des marolles, c est vrai que la fete etais importante a l epoque mais!! la misere qui regnait aussi ne l oublie pas car les gens etais loger dans des habitations en ruine sans aucune commoditer dans des pieces surpeuplée car des grande famille et souvent a la limite de la pauvreté !!! c est vrai que les constuctions moderne ont transformer le quartier mais crois moi le sort des gens a l epoque n est enviable, je te l ai ecrit j ai vecu le relogement dans les fameux bloc des minimes et a comparer avec les maison qu ils ont remplacer c etais un vrai paradis!!! Quand a leur etat de degradement !!! A qui la faute crois tu ???
Tous ca pour te dire OUI !! Bruxelles a ete defigurer
mais pas de regret pour certain batiments vraiment insalubre. Allez en dikke bais van ne echte van de marolle .TITI

Écrit par : Francis | 26/02/2007

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Je suis entièrement d'accord avec toi Mes grands parents, mes parents...tous me l'ont dit...quand ces logements ont été construits, c'était le paradis ! Ma mère était heureuse d'avoir le chauffage central, une salle de bain etc...mais je parle d'aujoud'hui !!! J'ai vu de très vieilles maisons rénovées dans le quartier et c'est là que je me dis qu'on aurait pu y penser plus tôt. Pour le reste tu as raison...Je sais ce que c'est de vivre dans un espace réduit et sans confort ...je les aussi vécu...cela m'a rendue plus forte, plus modeste encore...je sais que l'on peut très vite y retourner ! Ce qui me choque aujourd'hui, c'est que j'ai appris que ces immeubles abandonnés de la rue des Minimes ont encore le chauffage allumé et l'eau courante !!! Je dénonce tout simplement l'urgence d'agir dans le coin..

Écrit par : sophie | 26/02/2007

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bonjour sophie et non je ne serai aps présente cette fois à la réunion mais je viendrais aux suivantes et nous aurons l'occassion de nous voir

amitié

Écrit par : coco | 27/02/2007

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4 em etage et les WC petite annecdote de la vie journaliere rue des faucons!! J'habitais au 21 de la Beulestroet. En face sur le palier vivait Swasse qui vendait des frippes au vieux met et Charel Bal.
Chaque etage était divisé en 2 escaliers de 20 marches soit a chaque monté ou descente 160 marches (a faire +eurs fois par jour). Entre chaque escalier il y avait les WC privatif. Mon pere avait cloué la cle du wc a côté de la porte d'entrée (il pensait sans doute que quelqu'un aurait pu monter 160 marches pour venir "schiaate" chez nous). Quand c'était urgent il fallait decrocher la clé, ouvrir la porte,descendre les 20marches, ouvrir la porte du WC lever le couvercle du bril et enfin ...ouf... . et attention c'etait du luxe d'avoir les WC privatif avec chasse pour chaque famille.

Écrit par : willy | 28/02/2007

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Faut pas pousser ! Titi et TOUS les marolliens "de souches" (moi compris) sommes TOUJOURS très énervés quand nous entendons "qu'est-ce que c'était MIEUX avant, qu'est-ce que c'était GAI" TOUT était beaucoup mieux, LES GENS s'entraidaient beaucoup PLUS, etc, etc,. C'EST DE LA FOUTAISE INTEGRALE, INTEGRALE. La VERITE c'est que nous étions PARFOIS heureux, les gens s'ENGUEULAIENT copieusement pour des riens (reuze allen doûge !) vivaient dans une misère incroyable (sauf les commerçants) dans des taudis digne d'un roman de ZOLA. Le plus ch... c'était lorsque nous entendions ou entendons encore "c'était un quartier pittoresque !!!", oué mais EUX n'HABITAIENT ET NE VIVAIENT PAS DEDANS. VIVRE à la Marolle avec très peu d'argent (à l'apoque PAS de chomage, RIEN, pas d'allocations familiales, PAS de CPAS, rien que le "Bureau de Secours" rue de l'Abricotier, l'Entraide des Travailleuses rues des Tanneurs pour recevoir des vieilles chaussures ou un vieux pull, etc, OU participer à une ancienne marolle kermis avec un porte-monnaie bien garni ce n'était pas la même chose !!! J'ai fait ma 1ère communion en 1952 avec un nouveau costume... d'avant-guerre et ma mère n'arrêtait pas de me dire "oïe que tu es beau Gilbert", moi j'avais envie de me suicider tellement j'étais gêné. J'avais aussi "reçu" un loden --- il pesait plus que moi -- oye comme j'étais heureux. Les raisins, bananes, on les avait, mais en rêve seulement. Certaines charcuteries... en rêve, rosbif, jambon à l'os, etc en rêve. Le poulet, ah le poulet, on allait "le"rêver" rue du Chevreuil le dimanche matin et avec ma soeur on regardait les prix "regarde le gros, 36 frs, oh oh oh et là encore plus gros 42 frs". On regardait. Le ket marollien regardait, regardait et rêvait et c'etait TOUT.
J'avoue à ma courte honte que SOUVENT ce sont les Marolliens eux-mêmes qui entretiennent CE MYTHE de la Zwanze. Par exemple "la corde du "BOSSU" foutaise, dans ce blog j'ai lu que la grand-mère l'avait confirmé "il y avait une semaine" et dans ce même blog je lis que mon ami Titi (qui était de la famille du "BOSSU") signale que cette grand-mère est décédée depuis plusieurs années. Chercher le "straffe". J'ai lu aussi dans un autre blog "oué quand on recevait une tarte à l'école, on n'osait pas le dire à la maison sinon on en recevait une de plus". FOUTAISE, FOUTAISE INTEGRALE, les mères marolliennes étaient de vraies tigresses dès qu'on touchait physiquement à leurs enfants. J'ai (hélàs ?)une bonne mémoire et je vous décrirais un jour, une de mes journées NORMALES lorque j'ai habité la Marolle (rue des Prêtres), 92 marches, pas de gaz, un robinet d'eau dans une courette, une "guérite" w-c. Oye "comme c'était le bon temps" loït ma lachen". J'arrête. Comme disait ma mère "quand tu as de l'argent c'est TOUJOURS le bon temps". Une dernière réflexion pour vous lecteurs : lorsqu'un(e) marollien(n)e parvenait à gagner convenablement sa vie, TOUJOURS TOUJOURS il (elle) quittait la Marolle. TOUJOURS. J'arrête. A suivre. Dag men Chaukess. Gilbert. Désolé mais faut pas pousser..

Écrit par : Delepeleere | 03/03/2007

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Une journée ordinaire ! Une de mes journées ordinaires rue des Prêtres (Marolle). Nous somes 5 (mes parents, mon frère, ma soeur et moi-même) dans 3 pièces (un 1/2 luxe) pas d'eau courante, ni gaz, électricité -- une lampe -- dernière semaine du mois on s'éclaire à la bougie (pour faire des économies...). Ma mère a été vider les pots de chambres (pispots) et remonté une cruche d'eau (92 marches) - eau dans la bouilloire (in de muure) pour le café. Elle nous réveille pour l'école, vite on s'engouffre dans la seule pièce chauffée par le poële à charbon (quand y en a, sinon ma mère met des rottes schoones). Nous recevons chacun une tasse d'Ovomaltine (on a reçu une boîte du Bureau de Secours). Ma mère prépare UN oeuf sur le plat qu'elle partage soigneusement en 2 -- pour ma soeur et moi ! -- Nous recevons du pain et j'attends patiemment... ma souris qui vient TOUS les jours de la gouttière pour recevoir quelques mies de pain. Tout le monde trouve cela normal car cette souris repart comme elle est venue...Je m'habille, ma mère toute contente m'annonce qu'elle a acheté une petite paire de bas chez "CILE" au Vieux-Marché pour 2 frs ("regarde des vraies en laine d'Ecosse !) j'ai envie de pleurer mais je souris pour ne pas faire de peine à ma mère. Je prépare mon vieux cartable (mes amis "riches" ont des cartables à 2 soufflets -- mon rêve pendant toutes mes années primaires). C'est lundi matin et c'est aussi le jour ou on peut donner l'argent pour le voyage scolaire et pour l'épargne --- très, très traumatisant pour l'enfant qui doit déclarer devant TOUTE la classe, "rien, Monsieur" alors que G.B. (parents commerçants) déclare 20 frs pour le voyage et ...100 frs pour l'épargne, l'effet est immédiat : G.B. est dans l'instant respecté, admiré, MEME PAR L'INSTITUTEUR !!!. Midi retour maison -- déjeuner à la maison soit une tartine de sirop de Liège, ou chocolat Côte d'Or découpé en copeaux par ma mère. Je prenais parfois une pomme (y a toujours eu des pommes à la maison, MEEKE les vendait entre 1 et 2 frs le kg au vieux marché). J'allais ensuite joué avec Pierreke ou au foot au "p'tit bloc -- rue des Ramoneurs. Après-midi REécole ensuite à nouveau la rue SAUF quand il pleuvait -- là je lisais des "Ricardos, des B.D. Victor Vincent toute la soirée. Qu'est-ce que j'ai pu m'emm...TOUTES ces soirées de mon enfance (pas de jeux, pas de cinéma) -- Et dire que certains disent "c'était le bon temps".. pour le tailleur "MICHIELS", "FIN BEC", les cinémas, etc sûrement MAIS POUR LA GROSSE MAJORITE DES GENS DU QUARTIER c'était très très dur pour TOUT. Si vous voulez d'autres précisions awel avec grand plaisir parce que TOUT CELA JE L'AI VECU, pas LU ni ENTENDU mais VECU -- hei ma vast ! oué tant mieux mais cela m'étonnerait parce que SI on a pas VECU cela eh bien on ne peut pas comprendre : le contexte général, l'époque, les odeurs, les bruits, l'entourage, le paysage, les mentalités, les gens, etc, alles aiss fourt. J'arrête. Salukess al men Chaukess.

Écrit par : Delepeleere | 03/03/2007

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gilbert si tu savais.... mais je ne dirai rien maintenant... et pourtant je sais bien de quoi tu parles...même aujourd'hui, j'ai le sentiment de revivre cela ..enfin pas moi....mes enfants !!!

Écrit par : sophie | 04/03/2007

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Tu veux que je répète encore une fois ! Bonsoir ou bonjour SOPHIE, tu l'as constatée je suis (un peu) énervé, c'est que sur ce thème "oye c'était tellement MIEUX AVANT" je râle sec car pendant des années je me suis TU COMME TOUS mes amis d'ailleurs. Aucun de mes amis n'étalaient les misères de leurs "chez soi" --- car il y avait bien PIRE que chez moi (je ne donnerais aucun nom évidement). Mais par exemple j'ai connu l'enfance et tout et tout de 2 membres éminents (sic) de l'équipe que vas rencontrer à la salle MAROLLIA awel c'était VRAIMENT du "ZOLA" pour ceux là, hei ma vast ! Mon grand ami "BARTOL" (décédé) a mangé des frites de chez ROOSKE OU ses 3 pistolets "haché/pckels"TOUS les jours, j'ai bien écrit TOUS les jours pendant DES ANNEES, j'écris bien DES ANNEES, pourquoi ? pourquoi ? awel parce que chez lui c'était vraiment du "ZOLA" très très glauque. Le quotidien a été un peu adouci pendant la guerre de Corée (1951-1953) car le vieux papier, les "voddes" (loques) les métaux se vendaient chez le "voddeman" à des prix vertigineux. On ne trouvait pas un vieux journal en rue zaile. Toute la marolle était chez le "voddeman" rue de la Prévoyance et rue des Radis. Après le marollien s'est reconverti en rooïtekocher (laveur de vitres). Rude hiver en 1954 alors j'allais avec mon père enlever la neige des trottoirs des maisons bourgeoises de la rue du Page, rue du Tabellion, rue du Prévôt, avenue des Villas, etc.., c'est 20 frs Mme et 25 frs "avec sel". Oye comme j'étais heureux dans ma vieille canadienne (cadeau de l'Entraide des Travailleuses"merci Madame, merci Madame, merci Madame" !) j'étais frigorifié, mes gants de laine trempés par la neige, je semais avec mes petites mains bleues de froid le gros sel sur le sol gelé du trottoir. J'avais des petites bottines en cuir brun que ma mère avait acheté au vieux marché 10 frs (authentique) ces bottines avaient 2 caractéristiques : 1) elles n'étaient pas fourrées 2) la bottine gauche avait une semelle en crèpe et la bottine droite avait toujours la semelle d'origine en cuir... oye comme c'était le bon temps. Je vais me calmer car si je me "lache" vraiment je vais écrire jusqu'à PAQUES. J'arrête. "Pittoresque la marolle", pffffffffffffffff. HEUREUSEMENT ON AVAIT LA RUE et c'était notre SEUL antidote, car après IL FALLAIT à nouveau rentrer à la maison et, etc, etc, etc,.Dag al men Chaukess. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 04/03/2007

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Pour les Chaukess qui ont vécu cela ! Titi, Willy, Laurent, Edddy en de gielem baul qui me demande d'autres commentaires (que je ferai avec un immense plaisir naturellement), je SAIS que vous avez vécu cela AUSSI et je pense que vous n'avez pas TOUS eu l'occasion de lire tous mes commentaires (c'est ce qu'on m'écrit). C'est le succès du blog de SOFEI et de l'abondance de sa doc qui cause sans doute le rythme assez vollem bak de l'évolution de son blog. Donc ce petit message pour vous aider à me relire (oué ça-va dikkenek !) et je voudrais surtout avoir VOS commentaires là-dessus (quoique JE les devine aisément...). Merci infiniment pour vos messages personnels mes dikkes Chaukess en gaa baa SOFEIKE. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 17/03/2007

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ha Gilbert Tof Onze Gille es wij !!! bientot de nouveaux commentaires avec sont parler bien a lui.

Écrit par : Francis | 18/03/2007

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réponse à delepeleere Je comprends ta colère sur les misére que beaucoup de maroliens ont subit.Mais pour moi cela est toujours le bon temps, temps des jeux temps de l'insouscience temps d'un famille heureuse.Un ou une marolien(ne) était fier de nos valeurs,propreté sur les gosses , sur la gentilesse, sur l'entraide, ect.
Regarde maintenant autour de toi égoisme saleté individualisme.Il est vrai que nous sommes tous parti du quartier, mais il n'y plus de place, tout ce démolisait. Des minimes à la samaritaine puis temple aprés arbalétriers et puis miroirs.Après toujours de vieux quartiers (notre dame aux rouge).
Mais chaque fois que c'était possible nous remontions, pour boire un verre pour aller à l'école(pourtant il y avait lepage près d'oû j'babitais) pour s'habiller pour manger un cornet pour acheter des 78 tours pour la fête la kermesse pour l'ambiance qui nous MANQUAIS et puis nous avions encore le reste de la famille qui y était.Aux miroirs je dormais avec mes deux soeurs, mes parents avaient une chambre ,mon grand frère un réduit, il n'y avait qu'un poële aux charbons dans le salon qui servait de cuisine aussi, mais que de souvenirs que de rires que d'insouscience. j'oublie le wc était dans une petite cours et qu'il pleuve neige fasse froid ou chaud ,quand il faut ,il faut.
Après le déménagement mes soeurs ont eue leurs chambres ,moi , dans celle des parents, monfrère dans le grenier sous le toit , sans chauffage sans poële. Question confort le wc était entre étage.
Nous nous lavions toujours en tirant de l'eau d'un puit que nous chauffions sur le spidesk et que l'on versait ensuite dans la bassine à laver le linge. Mais que de souvenirs que de rigolades.
A 15 ans j'ai connu mon premier bain dans une vrai baignoire, il y avait du chauffage central, mais que nous devions allumer nous même et recharger nous même puisqu'au charbon. J'aimais moins , j'étais chez des snobs j'étais à woluwe. A16ans j'ai reçu , (enfin épargne car depuis deux ans je travaillais ) une moto . Que crois tu que j'ai fais . Et bien oui j'allais à la lanterne rue de la samariraine et quelque fois quand il manquait un joueur de foot (l'ancien 10) j'allais sur le terrain , ou regarder les jours de cartes chez dikke pierre coin des chandeliers et samaritane.Pourquoi , car cette ambiance des marolles me manquais. J'ai deux enfants maintenant, et je leur dis , vous étes enfants de marolliens( en écrivant ce dernier mot j'en ai les larmes aux yeux). Autour de moi je reconnais les marolliens même sans les avoir connu , la manière d'agir la manière de parler,notre fierté a ne jamais baiser les bras dans l'adversité. OUI moi je le regrette ce temps .

Écrit par : philippon | 30/05/2007

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Des ANNEES D. E.D.A.N.S Dag menen dikke Chau,
nous ne vivions manifestement PAS dans le même monde... Moi, la misère, la vraie, la profonde, l'inoubliable, je l'ai VECUE DES ANNEES ET SURTOUT SURTOUT SURTOUT D.E.D.A.N.S SANS PERSPECTIVE D'AVENIR. Hei ma vast ! Je ne vais pas en refaire des tonnes. Tant mieux KET si pour toi c'était le bon temps, le temps de l'insouciance, une famille heureuse. Pour moi et la GRANDE MAJORITE cela n'a JAMAIS été cela car, encore une fois, NOUS L'AVONS VECU D.E.D.A.NS. Chauke, tu as connu "La Lanterne", "Dikke Pierre", "l'Ancien 10", awel je voudrais bien te situer. Dag menen dikke Chau. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 30/05/2007

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oué oué! yop salukes,
oué on voyait la misère et tout et tout,mais maintenant c'est plus possible.C'est les mèmes qui trinque et ceux qui trinque c'est les gentils,les tatchelules,ceux qui en on baver des ronds pendant leurs jeunesse.
Je fait pas de dessin,tout est dans les endroits chaud . Meulebeek, Schaerbeek, galerie agora,st josse,le nord, le midi enfin partout.
awel il nous reste les estamenei et notre chez soi pour parler du bon vieux temps!
DUDU

Écrit par : amenmonfils | 30/05/2007

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4-5-6-7! On voi encore des gens paisiblement dans les rues?comme les photos 4-5-6-7 oué mais pas nous!
DUDU

Écrit par : amenmonfils | 30/05/2007

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Je comprends cette nostalgie Avant nous étions 'tous' dans cette même galère et on ne se comparait pas ! On s'arrêtait, on parlait avec les voisins...on relativisait. Aujourd'hui la vie est tellement difficile pour certain, tellement chère les loyers sont si élevé que l'on retombe encore plus facilement dans la pauvreté A ce jour, les gens sont isolés dans leur misère...La hausse des prix à créé une terrible fracture sociale..le passage à l'euro est une catastrophe pour les personnes à faibles revenus. Alors parfois on peut se mettre à regretter le passé ...celui où nous étions dans notre "cocon" familial...celui de notre insouciance, de nos jeux d'enfants...celui où l'humour l'emportait par dessus tout...Pour moi, la zwanze servait justement à masquer la dur réalité des choses...

Écrit par : sofei | 31/05/2007

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Misère Il ne faut pas croire que la misère se limitait aux Marolles. La misère, il y en avait aussi à Saint-Gilles (...et comment !), à Forest (j'ai connu ça), à Anderlecht et à bien d'autres endroits. Bien des gens sont arrivés de tous les coins du pays en se disant que ça irait mieux dans la capitale (un mythe qui existe dans tous les pays). Le grand problème, c'est qu'il n'y avait ni allocations de chômage, ni CPAS, ni d'allocations familiales, ni de mutuelle. Quand on n'avait plus un centime, c'était pour de bon. Plus une morceau de pain pour les gosses. On se retrouvait à la rue. Actuellement, on reçoit quand même un minimum. Le problème actuel, c'est qu'on veut ne veut plus le minimum mais beaucoup trop. La TV grand écran (et une TV dans chaque chambre !), le GSM (un par personne !), plusieurs voitures, les vacances de luxe, la console de jeu dernier cri...voilà ce qui ne va pas. Les jeunes veulent tout et tout de suite. Plus de sens de l'effort. Nouveau problème : surrendettement. Seuls les anciens savent encore la valeur d'un franc. Moi, je suis de 1956 (donc pas très "ancienne"). Mais j'ai connu la pauvreté et ma vie est encore et sera toujours précaire (seule, pas riche et maladies graves coûteuses). Je reconnais que la nécessité c'est un toit sur ma tête, de quoi me vêtir (pas des grandes marques) et de quoi manger. Tout le reste, c'est agréable mais superflu. Je n'ai ni TV, ni GSM (un téléphone pour toute la maison et plusieurs personnes), pas de voiture (j'ai un abonnement de tram) et mon logement ne m'appartient pas (assez sommaire, le logement; pas de baignoire et même pas d'eau chaude dans la cuisine). Les livres sont mon seul luxe...et il y a de nombreuses librairies d'occasion. Mais toutes ces allocations ont un mauvais côté : beaucoup de profiteurs qui ne veulent plus travailler et qui ne s'en trouvent pas plus mal...pas pour rien qu'on vient en Belgique.

Écrit par : Chantal | 31/05/2007

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misère Oui Chantal oui sofei oui amenmonfils,entièrement d'accord avec vous, la misère il y en a toujours eu et il y en aura encore , mais différente.C'est une misère assistés car il n'y a plus cette entraide de voisins ou même de connaissance.Nos vieux avaient au moins cette fière que l'on trouvait certainement ailleur de ne pas trop la montrer même si tout le monde le savait.Ma mère( morte à 86ans) ou d'autre personne de cette époque ,s'inquiétaient de ne rien avoir oublié a s'acquiter (le loyer le téléphone gaz électrique eau ) comme si ils savaient peur que l'on viennent leur tirer les pieds dans leur tombe.Tout même le cerceuil et le pot après l'enterrement n'était pas oublier. çà c'est la fierté de nos anciens.Si certain se souviennent de Robert Asselberghs incinéré le 2mai, c'était aussi ainsi. Nous qui avons vécu dans c'est vieux quartier avec ces joies et bonheur ,nous serons certainement encore ainsi.
Mais les nouveaux là les profiteurs nous payerons encore pour eux.Nous en avons pris l'habitude.

Écrit par : philippon | 31/05/2007

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me situer delepeleere Tu as l'air d'etre une mémoire vivante des marolles, mais il y a du monde et l'on ne sait pas connaitre tout le monde. Enfin, peut etre ses quelques indications t'aideront-elles.Je pense que tu dois etre né en 41ou42, moi en 56, donc nous nous sommes déjà pas rencontrer de visu.Ces noms te dirons plus , bien sûr Philippon mais encore denonne dardenne durez asselberghs verhelpen tocq, cela y'aide -t-il plus.La lanterne était tenu par fred et francine Kistenborg soeur de robert asselberghs donc coussins par alliance. Avant la lanterne s'appelait Arlequin qui était l'oncle de ma mère. L'arlequin était alors tenu par Jérôme philippon le frère de mon père. Ma mère a tenu une charette de poissons à la chapelle jusqu'en 52 , àcôté d'elle se trouvait sa grand mère et une autre charette tenue par Amélièke carbure. C'est chez elle que je venait tous les lundis avec mère . Son mari s'appelait maurice il est mort quelques années avant qu'elle même ne le soit dans un incendie de son appartement au-dessus de l'avenir.
Je te souhaite le bonjour

Écrit par : philippon | 31/05/2007

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fo pas yèke non plus!! yop salukes,
Bon il faut pas pleurer notre sang quand mème! J'ai été boire un café au milk bar dans le passage du nord,rue neuve! Awel c'est une maske blonde cendré qui est derrière le comptoire! J'ai vu mes 13ans fondre en 2 minutes quand elle a baragouiner avec son patron!!!
je fait pas un dessin nespa,on à parler politik et le changement de mentalité! ferdeke y son peur d'ètre en première ligne sur le front,tu voi ou on en est.
Apres j'ai chercher 3h apres l'union belge ,oué je vai samedi soir suporter les deuvelkes!
J'me suis tapper le heysel,quoi s'que il devait arrivé arriva j'suis rester plèke en face du roi baudoin.
Une bande de geronimo est arrivé pour zwanzé sur les deuvels.
DUDU

Écrit par : amenmonfils | 31/05/2007

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A Philippon Dag menen dikke Chau. On s'est raté (normal j' suis de 1942) "La Lanterne" pour moi c'était Polyte et Germaine... J'ai toujours eu une bonne mémoire (je savais lire à 5 ans,... oué je sais tjs dikkenek !) c'est pour ça que j'ai tjs peur de raconter un "stuut"-- mes souvenirs s'enchaînent, s'enchaînent et c'est interminable. Merci pour tes renseignements. Dag al men Chaukess. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 31/05/2007

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recherche J'avais une amie qui habitait rue des loups je crois, c'était un magasin de fourniture de couture, elle s'appelait Monique Van Horenbeek, devait être née en 1944, on m' a dit qu'elle était décédée ? mais je n'en sais pas plus.Quelqu'un l'a t il connue.

Écrit par : denise | 10/02/2008

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Bonjour Denise Rue des Loups !!! ou rue des Renards ?
Dans Bruxelles ? Quel quartier ?

Écrit par : Pierrot | 10/02/2008

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Bonsoir Denise, Est-ce que ce n'est pas la rue Fossé aux Loups?

Écrit par : Nelly | 10/02/2008

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Bonsoir Denise, Est-ce que ce n'est pas la rue Fossé aux Loups?

Écrit par : Nelly | 10/02/2008

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bonjour En effet, mon amie habitait rue des renards, une petite mercerie a gauche en montant, elle avait un frère je crois, nous etions ensemble à l'école Don Bosco, quai au foin à Bruxelles.

Écrit par : denise | 14/02/2008

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Entraide des travailleuses "entr'aide des marolles" Bonjour à tous et toutes, en 1931, l'entr'aide des travailleuses s'installe rue de tanneurs, 169...Je cherche des témoignages, des documents, des traces sur les "moiselles" qui visitaient les marolliens...ou sur l'one ou les médecins... Merci jacques.j@swing.be

Écrit par : jacques janssens | 13/11/2008

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L'entraide des travailleuses Bonjour Jacques

Je possède un petit livre de 78 pages, dont le titre est De la rue des Vers au Paradis, de Jean de Vincennes édition de la cité chrétienne année 1936
Ce livre parle essentiellement des activités de l’Entraide des travailleuses, 169 rue des tanneurs, Bruxelles.
Extrait du livre :par mois 2000 visites à domicile par les infirmières, 300 visites à domicile, près de 1000 consultations médicales, 3000 familles qui recourent aux divers services de l’œuvre , 400 à 500 enfants qui défilent chaque semaine au patro, au cercle au dispensaire, et consultations.
Pour tout ce travail un aumônier, 9 docteurs qui ne touchent pas d’honoraires, 5 infirmières diplomées, 50 jeunes filles et jeunes femmes et 8 jeunes gens etc etc.

Écrit par : pierrot | 14/11/2008

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