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05/01/2007

Je m'en vais voir les petites femmes de....la Marolles !

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D'abord au 17 et 18 èmes siècle à la rue de la Samaritaine autrefois nomée Impasse de Minimes.

Pour les Bruxellois, Minimen-Gang ou Gance des Minimes.

Au 17 ème siècle il y avait dans cette rue "Le Château des Wallons" qui était un refuge d'ouvriers et le reste de al rue appartenait aux prostituées.  Elles quitteront les lieux à la fin du 18ème pour aller un peu plus loin

Rue de l'Epée !

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Ne cherchez pas, ceux qui n'ont pas vécu dans le quartier ne peuvent pas savoir que jusqu'à la fin des années 50 il y avait lot de maisons à cet endroit et qui fut rasé pour faire place à l'actuelle place P.Breughel l'ancien

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La rue de l'Epée formait un deuxième coin avec la rue Haute.  On a supprimer la totalité de l'habitat parce qu'on disait de cet endroit "cloaque immonde qu'il serait bien temps de supprimer". 

On relevait vers 1860, à cet endroit, une suite ininterrompue de débits de boissons.  Il ne s'agissait de rien moins que la plus belle collection de bordels de l'époque.  Normal vu qu'un peu plus loin, il y avait l'Hôpital Militaire des Minimes. 

La débauche de la rue de l'Epée disparut lorsque disparut l'Hôpital Militaire mais vers 1914, il y avaient dans ces lieux pas mal de maisons de logement sortes de refuges à 20ct la nuit, avec café ou soupe.  Les ivrognes y trouvaient refuge à la corde à 5 ct. Le matin, on décrochait la corde, manière un peu rude de signifier qu'il était temps de se réveiller !!!!!

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Dans cette rue, on note encore en 1957, une épicerie "A la petite maison" chez Mariette ....

12:38 Publié dans rue haute | Commentaires (14) |  Facebook | |

Commentaires

... Merci de ta visite.
Pour Blankenberge, tu pourras leur conseilles de lire mon blog :)
Bonne journée
Claude

Écrit par : Claude | 05/01/2007

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rue des pigeons la premiere photo c etais la maison de la soeur de ma grand mere "matante Trinette" coin de la rue des pigeons et samaritainne, maintenant la ville a constuit des logements sociaux a la place. Et savait tu qu'a la marolles sur le coin de la rue des pretres et de la rue aux laines , av la guerre il y avais un dispensaire pour que les prostituer du quartier passais une visite medicale obligatoire!!!!!

Écrit par : francis | 05/01/2007

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Bonjour ma petite sophie J'ai montré ton blog a une amie qui est de Bruxelles elle a pris l'adresse de ton blog je pense qu'elle va tout y lire depuis le début car c'est une vraie brusseles !!!
Je passe te faire un gros bisous et avec toutes mes amitiés

Écrit par : martine | 05/01/2007

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Il fallait savoir tirer à la rapière en ce temps-là !

Écrit par : Nosferatuske | 05/01/2007

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salut, tu as une collection de photos en plus finir!!
Bon week-end.

Écrit par : Bruno | 05/01/2007

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Et oui.... Et en plus, maintenant à cet endroit, ca redevient malsain, avec les blocs des Minimes.... A deux pas du sablon et pourtant moins bien tenu........

Écrit par : Roger | 06/01/2007

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Bonjour Sophie Toujours un plaisir de venir voir ses jolies photos d'époques
je te souhaite un bon W-E
@+

Écrit par : scorpion | 06/01/2007

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Vi em mouch of ne noot gooït bei "MIGGERODE" Sur la 2e photo à l'extrême gauche on peut lire sur le mur "GE", le mot complet était "MIGGERODE". "MIGGERODE" formait le coin de la rue de l'Epée et de la rue Haute. Ce magasin ne vendait que des casquettes (en mouch) et des chapeaux (ne noot). Toute la Marolle achetait sa "mouch" chez "MIGGERODE" mais des chapeaux beaucoup moins (depuis la fin de la guerre cela a décliné). Et pourtant pei "MIGGERODE" inlassablement à chaque client il disait la même chose "vous savez la mode du chapeau revient, hein et fort, hein", mais peine perdue le "chapeau" n'a jamais retrouvé ses couleurs d'antan. Anecdote : pei "MIGGERODE" était dans son magasin TOUJOURS coiffé d'un chapeau, un magnifique "BORSALINO". On a préservé sa belle vitrine (ancien style 1 peu art-déco, superbe). Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 10/01/2007

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Dei moo pouf auwveral ! Altaaïd op stamenei !!! La 4è photo. J'ai bien connu l'épicerie "Chez Mariette" car ma cousine Suzanne (qui habitait cité Van Mons) y allait parfois, pourquoi ? Ben, parce qu'elle pouvait du "pouf" (le pouf = crédit). Son mari "Cola" (Nicolas) était mouwkeider (balayeur de rue) in Muilebeik (à Molenbeek) et dès qu'elle touchait sa "prei" (sa paie) "het koss nemi op" (les excès étaient de mises) et environ une semaine après avoir payé son "pouf" du mois précédent , ben elle "repoufait" pendant 3 semaines et ainsi de suite.. Avant 1957 cette épicerie c'était "Bij Toineke" (père d'un ami d'école Georges Borremans) mais ma cousine Suzanne ne "poufait" pas trop chez lui car elle disait "hij schraaïf dop mi nen dobele crayong taiss nen deef" (eh oui il faut apprendre le VRAI bruxellois !). Meilleurs amitiés. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 10/01/2007

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Elles sont tof tes histoires, Gilbert... Si tu en as encore, je serai ton premier lecteur !!!
'k hem alles verstoen behalve de mouwkeider. Ik rappeleir ma de strôôtkeider en de maaveiger. Mo da was ni t'seleveste !!!
Merci, Gilbert !!!

Écrit par : Nosferatuske | 10/01/2007

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JE VOUDRAI ACHETER DES VIEILLES PHOTOS DE BRUXELLES POUR LES METTRE SOUS CADRE DANS MON NOUVELLES APPARTEMENT POURRIEZ VOUS M AIDER OU ME DIRE COMMENT ME LES PROCURER
MERCI D AVANCE JEAN PAUL

Écrit par : DE RYCK | 10/01/2007

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Da moo ne plaizante pei zaaïn dan Nos...kweinemi ! Cher Nosferatuske, (j'imagine feu ma cousine Suzanne prononcer ce nom !), très très heureux que mes p'tits commentaires te plaisent.. Awel alors je vais continuer mais ce soir je suis un peu doufe.
Néanmoins j'ai constaté avec plaisir que tu te débrouilles très bien en brusseleir. Mais, et là je vais te flatter, les personnes de "niveau" qui connaissent plus qu'honorablement le brusseleir, ont tendance à insérer un mot en "beschaaft nederlands ou à tendance "beschaaft". Exemple : "behalve" is beschaafd, mais en brusseleir ce sera "ormin" aussi (quoique cela se dit aussi) "'t selveste" est manifestement inspiré de "het zelfde" alors qu'en pur (sic) brusseleir on dira "'t aaïgeste". Oué je sais, j'arrête. Pour ce qui est du mauwrkeider" je ne l'ai pas bien écrit (mouwkeider). Mauwr (brusseleir) = boue, in beschaafd (modder). Yaa fourt naa. Ik goûna ne gooïen truc gijve, si tu as un "blanc" dans ta conversation brusseleir, tu "klaches" le mot en français + "ke". Ca marche toujours. Tu sais les diphtongues en brusseleir awel dadaiss giene vette.
Un maaveiger = frotteur de manches, flatteur à ne pas confondre avec un schaaveiger : ramoneur. Meilleurs amitiés à tous. Gilber(ke).

Écrit par : Delepeleere | 10/01/2007

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Ya Gilbert as ge gaa begint in't brussels keuye nemi op ave!!! rappelei da nog in het stuk van Toone Woltje zaa!!
Ha.Ha Aven traiter get ma wille transperceire mè a rapiere,ik zal a de kop af baijte!
Salukes Gille!! Titi.

Écrit par : Francis | 11/01/2007

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"Dem boult" vu par TOONE Suis em baitche kapot, sweet TiTi, mais j'ai vraiment rigolé en lisant ta phrase extraite van "Dem Boult" (le Bossu) "ass ge bei LAGARDERE niem komt zal LAGARDERE bei aa komme rotten traiter". A + car j' suis un peu slabak. Beste à tou(te)s. Gilbert

Écrit par : Delepeleere | 12/01/2007

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